Accepter d'avancer
J'entends encore nos voeux pour l'avenir
Puis tout a changé en si peu de temps,
Je vois lentement vos bras repartirent
Il faut grandir, laisser partir l'enfant.
Je nous revoit ensemble en train de rire,
Ainsi que vous toujours si bienveillant
Toi, qui nous apprends à tout découvrir,
Et vous qui êtes encore là si souvent,
Et vos doux mots m'effleurent avec douceur,
Je vous souris et fait taire la douleur,
Quand je serais heureuse vous serez fier.
Je cherche aujourd'hui à construire ma vie,
Et je ne peut plus rester en arrière,
Je prends conscience que cela est fini...
Puis tout a changé en si peu de temps,
Je vois lentement vos bras repartirent
Il faut grandir, laisser partir l'enfant.
Je nous revoit ensemble en train de rire,
Ainsi que vous toujours si bienveillant
Toi, qui nous apprends à tout découvrir,
Et vous qui êtes encore là si souvent,
Et vos doux mots m'effleurent avec douceur,
Je vous souris et fait taire la douleur,
Quand je serais heureuse vous serez fier.
Je cherche aujourd'hui à construire ma vie,
Et je ne peut plus rester en arrière,
Je prends conscience que cela est fini...
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6 commentaires
guillaume · le mardi 23 mai 2017 à 18:23
Miles · le mercredi 24 mai 2017 à 17:36
aurorefloreale · le jeudi 25 mai 2017 à 08:50
Miles · le jeudi 25 mai 2017 à 19:59
Philip (JARDIN DE LUNE) · le dimanche 28 mai 2017 à 12:47
Un de mes incessants voyage - cette fois-ci en Allemagne et en Suisse, m'a éloigné du site encore quelques jours, comme souvent.
J'ai bien sûr du retard à te lire, moi qui trouve plaisir à suivre tes écrits poétiques.
Merci d'avoir commenté mon "Mille couleurs des aurores" et d'avoir aimé.
Pour mon retour, voyons ton accepter d'avancer :
Encore un écrit introspectif fait de souvenirs. Un écrit presque en forme de bilan, de ta pourtant jeune vie.
Mais, notre vie est une sorte de séquences, la précédente (le vécu), nous permettant de bâtir la suivante. La question est "sommes-nous nos propres screenwriters ?".
Le titre de ton poème sonne comme une résolution, plus qu'une fatalité. Et c'est bien. Mais le chemin de la vie n'est pas comme une pièce de théâtre. Certes, il y aura plusieurs actes, de nombreux actes. Alors, quelle place donner à l'oubli ? Faut-il tout oublier ? Faut-il ne retenir que ce qui.....nous fait avancer ? Puisqu'il faut.....accepter cela !!!!!
Mais j'observe que le rire, la bienveillance sont au rang des souvenirs proches. Qu'ils soient ton bagage, Miles.
Ma soeur de coeur, Shana (Shine) avec qui je suis très proche, et avec qui je bâtis chaque jour une sorte de fairy tale, ne contredirait pas les mots forts qui illustrent ton poème : douceur des mots, bonheur et fierté, bienveillance, rire.
Enfin, me permets-tu de te dire quelque chose ? Laisser grandir et partir l'enfant. Oui, bien sûr, cela parait inéluctable et tu y aspire. Mais, si tu le peux, garde à jamais un peu de ton âme d'enfant, pour t'accompagner toute ta vie. Ses moments d'innocence et de naïveté te serviront plus d'une fois. Allright ? So, I guess you'll be reday for a walk in the real life. Avec toute mon amitié, Miles.
Philip
(www.mespoemes.net/philip chevalier)
Miles · le lundi 29 mai 2017 à 18:23
c'est vrai qu'il est écrit comme un bilan, mais j'ai cette sensation d'être arrivé à un tournent ou je doit faire le point, prendre des décision et avancer pour moi même. je pense effectivement qu'il ne faut pas tout oublier, mais par fois c'est plus simple de mettre bon et mauvais côté dans un coins et y revenir avec un l'esprit plus clair.
votre sœur de cœur à l'air, comme vous, d'être une personne compréhensive et bienveillante !
ne vous en faite pas, je pense que j'aurais toujours une part d'enfant en moi ( encore très présente aujourd'hui ) !
Merci à vous, et surtout passez une bonne semaine, amicalement Miles.
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