Flagellation...
Flagellé, flagellé, toujours se détester,
Chercher, rechercher, mais qu'as tu donc à trouver ?
Partir, partir, mais pouvons nous tout découvrir ?
Plus, toujours plus, mais qu'avez vous à enrichir ?
Pleurer, pleurer, sans jamais pouvoir s'arrêter,
Continuer, continuer, pourquoi rester ?
Flagellé, flagellé, laissez moi respirer..
Chercher, rechercher, mais je n'ai rien à créer,
Partir, partir, et je ne souhaite que déguerpir,
Plus, toujours plus, Mais où se trouve donc l'avenir ?
Pleurer, pleurer, mais quand pourrais-je me respecter,
Continuer, continuer, détérioré...
Chercher, rechercher, mais qu'as tu donc à trouver ?
Partir, partir, mais pouvons nous tout découvrir ?
Plus, toujours plus, mais qu'avez vous à enrichir ?
Pleurer, pleurer, sans jamais pouvoir s'arrêter,
Continuer, continuer, pourquoi rester ?
Flagellé, flagellé, laissez moi respirer..
Chercher, rechercher, mais je n'ai rien à créer,
Partir, partir, et je ne souhaite que déguerpir,
Plus, toujours plus, Mais où se trouve donc l'avenir ?
Pleurer, pleurer, mais quand pourrais-je me respecter,
Continuer, continuer, détérioré...
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4 commentaires
guillaume · le samedi 10 juin 2017 à 06:16
Philip (JARDIN DE LUNE) · le samedi 10 juin 2017 à 15:31
Je ne vais pas comme Guillaume, te dresser un portrait de tristesse (bien qu'il ne pense pas ça de toi, il faut nuancer).
Te dire "aime-toi", oui, bien sûr. Si tel était le cas, on a tous un moment où l'on ne s'aime pas. Mais parfois c'est parce que nous nous regardons dans un miroir déformant. Qui reflète juste une partie de la réalité du monde.
Mais, si tu veux, au "aime-toi", je rajouterai cette pensée de Nietzsche que je cite très souvent, et qui est essentiel : "Deviens ce que tu es". Et à partir de là, si l'on n'est pas si mauvais que cela, on fini par s'aimer, tout du moins à s'accepter.
L'auto-fragellation (de l'âme), oh oui, j'ai connu aussi. Dans un poème de mes 16/17 ans, singeant plutôt que faisant du Baudelaire, j'écrivais : "Je vois le fouet qui me flagelle et les infinis qui se dressent sur mon âme qui chancelle" !
Pleurer ? Ce n'est pas se manquer de respect à soi-même. Et toujours garder dans un coin de sa mémoire, que les larmes sont toujours les mêmes et peuvent devenir parfois, des larmes de bonheur. Elles ont le même goût, mais pas la même lumière.
Où se trouve l'avenir ? Eh bien juste devant toi, mais il y a parfois, trop souvent, de la brume devant qui le cache. Alors, revient au fondamantal "deviens ce que tu es", c'est un "évaporeur" de brume efficace ! Lol.
Avec ma bien sincère amitié, Miles. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
Miles · le samedi 10 juin 2017 à 20:43
"Survivre en ennemie de tout ce qui nous condamne.. rebelle et insoumis loin du monde qui nous damne " ( soldat Louis )
Pour ton deuxième commentaire je te rejoint sur pas mal de musique, et je vois que tu y as mis moby, en ce moment j'écoute en boucle de lui ( mais chanté par elton john ) : why does my heart feel so bad !
Merci à toi et passe une bonne soirée !
Miles · le samedi 10 juin 2017 à 20:51
"Deviens ce que tu es", il faudra que je médite la dessus. Nous trouver ! Faut se trouver.
Pleurer n'est peut être pas honteux alors, en tout cas j'aime bien ce que vous avez écrit, et peut être qu'avec le temps la brume sera moins épaisse !
Merci pour vos mots, amicalement, Miles
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