L'histoire de ma nature
L'eau ne reflète plus l'éclat de toutes nos joies,
Les racines solides de nos arbres commencent à pourrir
Et ce grand coeur ensoleillé sombre avec moi
Tandis que nos pensées n'accompagnent guère les sourires...
Le lierre a poussé, recouvrant toute voies,
C'est tout repeint de vert que l'on va grandir.
Les roses sont à terre, coupées loin de toi
Et c'est seul dans toutes cette poussière que je soupire...
La cabane est détruite, il ne reste que des cendres,
La mousse recouvre les souvenirs, nos moments tendres,
Et les pluies si récentes ont marqué le vieux sol.
Au matin les cries des oiseaux réveillent mes sens,
Abîmé par l'orage je les suis un peut folle
Épuisé, dans la boue je part sans autre présence...
Les racines solides de nos arbres commencent à pourrir
Et ce grand coeur ensoleillé sombre avec moi
Tandis que nos pensées n'accompagnent guère les sourires...
Le lierre a poussé, recouvrant toute voies,
C'est tout repeint de vert que l'on va grandir.
Les roses sont à terre, coupées loin de toi
Et c'est seul dans toutes cette poussière que je soupire...
La cabane est détruite, il ne reste que des cendres,
La mousse recouvre les souvenirs, nos moments tendres,
Et les pluies si récentes ont marqué le vieux sol.
Au matin les cries des oiseaux réveillent mes sens,
Abîmé par l'orage je les suis un peut folle
Épuisé, dans la boue je part sans autre présence...
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6 commentaires
guillaume · le lundi 12 juin 2017 à 19:36
Miles · le lundi 12 juin 2017 à 20:52
Bonne semaine, amicalement Miles
aurorefloreale · le mardi 13 juin 2017 à 21:39
Miles · le mercredi 14 juin 2017 à 18:29
Je m'excuse pour le 2ème commentaire supprimer par erreur qui était en plus très beau...
Merci pour vos mots sympathiques, amicalement Miles
Philip (Jardin de Lune) · le mardi 20 juin 2017 à 10:24
En remontant le temps pour rattraper mon retard et lire et commenter tes poèmes, je découvre ce sonnet. Encore un sonnet. Yes !
Un mélancolie dans ces vers, à la manière d'un Verlaine spleeneux.
Se livrer un peu, dans l'imaginaire poétique est un exercice qui n'est pas si facile. Il faut y garder la pudeur nécessaire.
Toi seul connait le sens de métaphores quand il y en a. A nous, non pas de deviner, mais juste de ressentir tes mots.
Aujourd'hui doit être un jour d'orage en fin de journée. La pluie se déversera et nos sentiments seront peut-être "abimés par l'orage" comme tu l'écrit.
Une approche psychanalytique de ton poème serait déplacée. Restons sur la beauté des mots, des vers, même s'ils sont parfois chargés de spleen.
Un écrit délicat, Miles. Amitiés. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
miles · le jeudi 22 juin 2017 à 11:53
j'ai aimé écrire ce poème mais il vrai qu'il a été plus compliqué que d'autres, mais j'aime bien la forme du sonnet qui me force à faire certain effort.
le spleen est utilisé par énormément de monde sur ce site d'après ce que j'ai pu voir !
je viendrais vite combler mon retard, amicalement Miles
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