Entretien avec mon coeur.
- Pourquoi bats-tu si fort quand je le vois,
Petit cœur à la noix ?
- Je bats si fort parce que sans le savoir, tu le veux,
Et sans le savoir, tu cherches ses yeux.
- Pourquoi est-ce que je l’aime tant,
Tout en pensant au passé, cependant ?
- Parce que tu as peur,
Je le sais, je suis ton cœur.
- Pourquoi avoir si peur,
Que ne se produise un malheur ?
- Parce que moi, petit cœur à la noix, j’ai déjà trop souffert,
Et j’ai peur que la plaie du passé, les maux, tout ne soit rouvert.
- Pourquoi ne penser qu’à tous ces souvenirs, ces sentiments,
D’une façon qui me chagrine tellement ?
- Parce que même si tout comme lui, tu les as aimés,
Il t’ont beaucoup marquée, même influencée.
- Petit cœur, pourquoi l’avais-tu choisi lui,
Et désormais lui, aujourd’hui ?
- Parce que tu n’as pas oublié, et tu n’oublieras jamais
Combien tu l’aimais.
- Je ne comprends pas,
Ce que tu veux dire par là.
- S’il n’y avait pas eu cet accident, entre vous, de l’amour
Il y en aurait toujours.
Mais voilà, la vie, la mort, en ont décidément autrement,
Et cela m’a lacéré, écrasé, terriblement.
Nous l’aimions tous deux,
Toi le corps, moi le cœur amoureux,
Et tu sais aussi bien que moi,
Que sans lui, tu ne serais pas toi,
Et que tu ne peux donc l’oublier
Même si tu continues d’avancer.
Et puis, il y a eu ce garçon
Qui m’a réchauffé, moi, cœur de glaçon.
Tu lui parlais, tu lui disais tout,
Tu n’avais pas de tabou.
Tu pouvais être toi avec un garçon, pas le cas depuis bien longtemps, toi, véritablement,
Sans porter un masque de cire qui colle trop, inévitablement.
Et puis, tu t’es mise à sourire, à rire
Et j’en suis venu à te faire rougir…
- Je ne comprends toujours pas,
Où me mènes-tu, là ?
- Réfléchis bien,
Ce garçon ne te rappelle rien ?
Depuis lui, j’étais froid comme un glaçon
En ce qui concernait les garçons.
Personne ne pouvait prendre sa place,
Rien ne pouvait faire fondre la glace ;
Mais il est venu, comme si de rien n’était,
Et si tu te rappelais ?
- Oui, il me fait penser à lui, inévitablement,
Est-ce pour cela que tu as peur maintenant ?
- Oui, je suis idiot, peut-être,
Mais j’ai peur au plus profond de mon être.
- Mon petit cœur,
Mais pourquoi as-tu si peur ?
- J’ai peur de le remplacer,
J’ai peur de l’oublier…
Et je sais que ça n’arrive pas plus d’une fois dans une vie,
J’en fais des cauchemars la nuit.
Je ne veux pas te faire à nouveau pleurer,
Parce que j’ai décidé d’aimer.
- Je sais que nous avons tous deux peur de l’avenir,
Peur d’avoir à souffrir
Mais quitte à en pleurer,
Je veux y aller,
Pour ne pas dans le passé
Rester éternellement figée.
- Mais si j’ai mal, que je souffre,
Sache que tu ne me sortiras pas de mon gouffre.
- Je le sais, petit cœur, mais ici se termine notre entretien,
Car je l’aime, et je ne reculerai devant rien.
Petit cœur à la noix ?
- Je bats si fort parce que sans le savoir, tu le veux,
Et sans le savoir, tu cherches ses yeux.
- Pourquoi est-ce que je l’aime tant,
Tout en pensant au passé, cependant ?
- Parce que tu as peur,
Je le sais, je suis ton cœur.
- Pourquoi avoir si peur,
Que ne se produise un malheur ?
- Parce que moi, petit cœur à la noix, j’ai déjà trop souffert,
Et j’ai peur que la plaie du passé, les maux, tout ne soit rouvert.
- Pourquoi ne penser qu’à tous ces souvenirs, ces sentiments,
D’une façon qui me chagrine tellement ?
- Parce que même si tout comme lui, tu les as aimés,
Il t’ont beaucoup marquée, même influencée.
- Petit cœur, pourquoi l’avais-tu choisi lui,
Et désormais lui, aujourd’hui ?
- Parce que tu n’as pas oublié, et tu n’oublieras jamais
Combien tu l’aimais.
- Je ne comprends pas,
Ce que tu veux dire par là.
- S’il n’y avait pas eu cet accident, entre vous, de l’amour
Il y en aurait toujours.
Mais voilà, la vie, la mort, en ont décidément autrement,
Et cela m’a lacéré, écrasé, terriblement.
Nous l’aimions tous deux,
Toi le corps, moi le cœur amoureux,
Et tu sais aussi bien que moi,
Que sans lui, tu ne serais pas toi,
Et que tu ne peux donc l’oublier
Même si tu continues d’avancer.
Et puis, il y a eu ce garçon
Qui m’a réchauffé, moi, cœur de glaçon.
Tu lui parlais, tu lui disais tout,
Tu n’avais pas de tabou.
Tu pouvais être toi avec un garçon, pas le cas depuis bien longtemps, toi, véritablement,
Sans porter un masque de cire qui colle trop, inévitablement.
Et puis, tu t’es mise à sourire, à rire
Et j’en suis venu à te faire rougir…
- Je ne comprends toujours pas,
Où me mènes-tu, là ?
- Réfléchis bien,
Ce garçon ne te rappelle rien ?
Depuis lui, j’étais froid comme un glaçon
En ce qui concernait les garçons.
Personne ne pouvait prendre sa place,
Rien ne pouvait faire fondre la glace ;
Mais il est venu, comme si de rien n’était,
Et si tu te rappelais ?
- Oui, il me fait penser à lui, inévitablement,
Est-ce pour cela que tu as peur maintenant ?
- Oui, je suis idiot, peut-être,
Mais j’ai peur au plus profond de mon être.
- Mon petit cœur,
Mais pourquoi as-tu si peur ?
- J’ai peur de le remplacer,
J’ai peur de l’oublier…
Et je sais que ça n’arrive pas plus d’une fois dans une vie,
J’en fais des cauchemars la nuit.
Je ne veux pas te faire à nouveau pleurer,
Parce que j’ai décidé d’aimer.
- Je sais que nous avons tous deux peur de l’avenir,
Peur d’avoir à souffrir
Mais quitte à en pleurer,
Je veux y aller,
Pour ne pas dans le passé
Rester éternellement figée.
- Mais si j’ai mal, que je souffre,
Sache que tu ne me sortiras pas de mon gouffre.
- Je le sais, petit cœur, mais ici se termine notre entretien,
Car je l’aime, et je ne reculerai devant rien.
Note : 10/10
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2 commentaires
sylvie · le mercredi 4 avril 2007 à 13:32
Ivydall · le lundi 9 avril 2007 à 23:14
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