Je me suis cassé la gueule.
Je me suis cassé la gueule
Sur les lambeaux de mon cœur
Qui contenait mes rêves
Et ces petits trucs insignifiants
Que l’on nomme « bonheur » et « espérance »
Et je me suis écorché les genoux
Cassé la cheville
Egratigné ma gueule d’ado qui emmerde le monde
Et ce poignet qui jadis déversait sa pauvre âme
Sur du papier bien trop blanc
Il est tout fracturé
Et c’est un corps lacéré
Par trop de souffrances
Comme celle de vivre
Qui avance bêtement, sans but
Sur une route déserte,
Celle de son petit cœur tout blessé
Et bientôt tout mort…
Et le pantin aux yeux vides et placides
Rouges et gonflés de tellement de larmes
Tellement qu’on n’en sait plus la couleur
Véritable de ses yeux,
Ce pantin-là, il en a marre de tout…
Marre tout simplement de ne pas trouver de sens
De toujours être dans l’ignorance
Du pessimisme être la dépendance
De chercher le micro grain de rien qui n’est pas bien
Lorsque le bonheur frappe pourtant à sa porte
Je me suis cassé la gueule
Sur les lambeaux de mon cœur
Ah ! Que l’enfance, son insouciance
Sont bien loin !
Où s’en sont donc allés les rires
Qui s’envolaient au gré du vent ?
Ils se sont tus
Tous comme la plume pleine du sang de ce cœur éclaté
Va bientôt s’envoler,
Car l’on ne peut écrire
Avec un poignet cassé…
Sur les lambeaux de mon cœur
Qui contenait mes rêves
Et ces petits trucs insignifiants
Que l’on nomme « bonheur » et « espérance »
Et je me suis écorché les genoux
Cassé la cheville
Egratigné ma gueule d’ado qui emmerde le monde
Et ce poignet qui jadis déversait sa pauvre âme
Sur du papier bien trop blanc
Il est tout fracturé
Et c’est un corps lacéré
Par trop de souffrances
Comme celle de vivre
Qui avance bêtement, sans but
Sur une route déserte,
Celle de son petit cœur tout blessé
Et bientôt tout mort…
Et le pantin aux yeux vides et placides
Rouges et gonflés de tellement de larmes
Tellement qu’on n’en sait plus la couleur
Véritable de ses yeux,
Ce pantin-là, il en a marre de tout…
Marre tout simplement de ne pas trouver de sens
De toujours être dans l’ignorance
Du pessimisme être la dépendance
De chercher le micro grain de rien qui n’est pas bien
Lorsque le bonheur frappe pourtant à sa porte
Je me suis cassé la gueule
Sur les lambeaux de mon cœur
Ah ! Que l’enfance, son insouciance
Sont bien loin !
Où s’en sont donc allés les rires
Qui s’envolaient au gré du vent ?
Ils se sont tus
Tous comme la plume pleine du sang de ce cœur éclaté
Va bientôt s’envoler,
Car l’on ne peut écrire
Avec un poignet cassé…
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.