Metamorphose
Quelques Africains
Au fond de ma radio
Témoins du dernier printemps,
Quand je récite
Ma centième lettre d’amour,
J écoute l’air que je respire,
Je vois passer le temps,
J’entends l’air que j’expire
Toujours ces airs de minuit,
En compagnie des anges
Les portes grincent toujours
Mes yeux se renferment
Pour que les rêves défilent,
Goutte à goutte,
Les quelques mots que j’ai,
Se suicident l’un après l’autre,
Jaillissent en ce monde,
Par le bout de mon stylo,
Pour graver a jamais,
Ce qui tourne dans ma tête.
Au fond de ma radio
Témoins du dernier printemps,
Quand je récite
Ma centième lettre d’amour,
J écoute l’air que je respire,
Je vois passer le temps,
J’entends l’air que j’expire
Toujours ces airs de minuit,
En compagnie des anges
Les portes grincent toujours
Mes yeux se renferment
Pour que les rêves défilent,
Goutte à goutte,
Les quelques mots que j’ai,
Se suicident l’un après l’autre,
Jaillissent en ce monde,
Par le bout de mon stylo,
Pour graver a jamais,
Ce qui tourne dans ma tête.
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1 commentaire
Iris · le mercredi 12 juillet 2006 à 04:45
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