Au sahara
Les yeux du magicien,
Eclatent sous les palmiers,
Par les bons parfums
Qui remontent du canoun,(four naturel)
Et le diable secoue les dunes,
Qui se dissous en pleine lune.
Par les vents de l’aube,
Qui clochent depuis un temps,
Les rayons nous tissent une robe,
Au lever du bonheur.
Puis,
S’embrassent les étoiles,
Au dessus de nos têtes,
Qui s’évaporent en file,
Vers l’extrême orient.
Tous ces chameaux,
Cherchent ils de l’or,
Cherchent ils du sel ?
Se mouillent en hiver,
Puis sèchent en été.
Tout vit , tout renaît,tout chante en vérité.
Eclatent sous les palmiers,
Par les bons parfums
Qui remontent du canoun,(four naturel)
Et le diable secoue les dunes,
Qui se dissous en pleine lune.
Par les vents de l’aube,
Qui clochent depuis un temps,
Les rayons nous tissent une robe,
Au lever du bonheur.
Puis,
S’embrassent les étoiles,
Au dessus de nos têtes,
Qui s’évaporent en file,
Vers l’extrême orient.
Tous ces chameaux,
Cherchent ils de l’or,
Cherchent ils du sel ?
Se mouillent en hiver,
Puis sèchent en été.
Tout vit , tout renaît,tout chante en vérité.
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1 commentaire
Iris · le mercredi 12 juillet 2006 à 04:43
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