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​🇭đŸ‡č​🌋​🏰​ 21 - 1 Toussaint Louverture (dĂ©but)

Le lundi 21 décembre 2020 à 14:24, posté par FRANCOIS · 54 lectures

Illustration du poĂšme « ​🇭đŸ‡č​🌋​🏰​ 21 - 1 Toussaint Louverture (dĂ©but) »
Veuillez me cravacher ou m’absoudre, si je perturbe los consciences

endormies etpermettez-moi d’encenser la confrĂ©rie des fĂ©rus d’histoire,

ces dĂ©fenseurs sous-jacents, qui exhument des ossuaires de l’ingratitude

des personnages légendaires, car qui se souvient encore de Toussaint

Louverture, qui resplendit le 21 mai 1743 prÚs du Cap-Français, sur une

ßle baptisée autrefois Saint-Domingue.




Peu vous chaut sa consanguinité, extirpée des entrailles de la réalité, ou

extraite d’une invention obreptice ; il Ă©tait certainement le descendant

indubitable de Déguénon Gaou-Guinou, dit Hippolyte, un monarque déchu

de l’ancien royaumeafricain d’Allada, (une partie de l’actuel BĂ©nin), ou le

cinquiĂšme fils putatif d’un Ă©minent dignitaire, banni et adjugĂ© en tant

qu’esclave Ă  la plantation desucre de BrĂ©da, exploitation au Haut du Cap,

sur la partie française de Saint-Domingue, (aujourd’hui rĂ©publique d’HaĂŻti),

dans la propriĂ©tĂ© appartenant Ă  Louis PantalĂ©on, comte de NoĂ©, d’origine

gasconne, dont l’intendant s’appelait François-Antoine Baillon de Libertat.




Quant Ă  sa mĂšre, nous sommes plus rĂ©servĂ©s, car peu d’élĂ©ments Ă  se mettre

sous la dent, elle devait se prénommer Pauline, esclave noire appartenant à

l’ethnie des Arabas, peuplade africaine, initiatrice de la dĂ©portation en servage

sur les Ăźles de Saint-Domingue et d’HaĂŻti, qui outre Toussaint BrĂ©da, fĂ©conda

Jean Gaou, Marie Paule Louverture, Marie Noëlle Louverture, Marie Jeanne

Louverture, Paul Louverture, Jean Pierre Louverture et Catherine Louverture.




Il semblait hautement envisageable, que la date d’émancipation de Toussaint

remontait au mois de septembre 1776, virginal imprévu calendaire, car il se

dĂ©barrassait du carcan de la servitude l’annĂ©e de la dĂ©claration de la

souverainetĂ© des États-Unis d’AmĂ©rique.



En présence du notaire Maßtre Doré, notaire au Cap Français, Toussaint Bréda

amodia pour mille livres par une petite caféiÚre positionnée au Petit-Cormier

d’une superficie avoisinant quinze hectares,dans la juridiction de la Grande

RiviĂšre, une paroisse se trouvant Ă  cinq bonnes lieues, au sud-est du Cap,

terre occupée initialement par son second gendre Philippe Désir Jasmin, qui

avait épousait une de ses filles, Marie-Marthe issue de son premier mariage

légitime avec Cécile, et qui comptait treize esclaves, dont Jacques Dessalines,

futur empereur d’Haïti.



Dans la singuliÚre opacité du 14 août 1791, un regroupement influent de

serviteurs fugitifs, orchestré par Dutty Boukman, un prédicateur influent,

de haute stature et d’une robustesse morphologique impressionnante,

assurant la fonction de hougan, nom illustre d’un guide anagogique de

théisme vaudou, ordonnateur prédominant des célébrations abstruses,

pendant lesquelles les esprits invisibles et mystérieux, baptisés Ioas,

exaltaient les complexes métamorphoses des Dieux sous des formes

multiples, survint au Bois-Caïman, un emplacement retiré trÚs proche de

la demeure de Le Normand de Mézy, au Mome-Rouge, dans la commune

de la Plaine du Nord.




Une équipollente individualité toute aussi emblématique, prophétesse mambo,

impactĂ©e par le magnĂ©tisme du dĂ©sir, de la divinitĂ© du de l’amour et de la

beauté Erzulie, et destinée à perpétuer les revendications des Iwas, Cécile

Fatiman, nĂ©e Attiman CoĂŻdavid, habillĂ©e d’une tunique blanche, Ă©tait associĂ©e

à ce décorum métempirique et publique, pendant lequel elle enfonça un

intangible couteau dans les ventrailles d’un cochon noir sacrifiĂ©, en sorte que

tous les adeptes de cette mobilisation, dont les fers de lance Georges Biassou,

Jean-François Papillon, Jeannot Bullet, burent le sang de l’animal pour devenir

invulnérables, mais également pour confirmer et vénérer la jonction de leurs

promesses.




AprÚs le matage du soudain soulÚvement de la premiÚre révolte mulùtre

menĂ©e du 28 octobre 1790 au 5 janvier 1791 par Vincent OgĂ© et l’affranchi

haïtien JeanBaptiste Chavannes , qui furent capturés et roués vifsle 25

fĂ©vrier en place publique du Cap-Français, suivie d’émeutes explosives

et meurtriÚres menées par le fameux Dutty Boukman entouré par ses vaillants

lieutenants Romaine le prophĂšte, Hyacinthe, Georges Biassou, et Jean

FrançoisPapillon.




Ayant bĂ©nĂ©ficiĂ© d’une gracieusetĂ© exceptionnelle pour un homme de couleur Ă 

l’époque, Toussaint BrĂ©da obtint l’admirable prĂ©rogative d’apprendre Ă  lire et Ă 

Ă©crire grĂące Ă  ses estimables facultĂ©s d’apprentissage compendieux et Ă  sa

saisissante intelligence, et ne tarda pas Ă  acquĂ©rir d’immenses compĂ©tences

dans l’univers de la mĂ©decine vĂ©tĂ©rinaire grĂące Ă  l’utilisation des plantes.




Vers novembre 1791, il embrassa la dignité de médecin chez les émeutiers, et

proposa ses offices de conseiller Ă  Georges Biassou, pour lui forger des

armĂ©es mĂ©thodiques Ă  l’europĂ©enne contrastant avec la complĂšte inordination

des hordes d’insurgĂ©s, plutĂŽt qu’à Jean François Papillon, d’une idiosyncrasie

moins souple, qui s’était arrogĂ© le sceptre de tĂ©trarque Ă  la place de Dutty

Boukman, ayant pĂ©ri Ă  la tĂȘte de ses troupes le 7 dans une attaque contre la

ville du Cap.
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1 commentaire

ptigaby · le lundi 21 décembre 2020 à 21:45

👍

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