âđđčâđâđ°â 21 - 1 Toussaint Louverture (dĂ©but)

Veuillez me cravacher ou mâabsoudre, si je perturbe los consciences
endormies etpermettez-moi dâencenser la confrĂ©rie des fĂ©rus dâhistoire,
ces dĂ©fenseurs sous-jacents, qui exhument des ossuaires de lâingratitude
des personnages légendaires, car qui se souvient encore de Toussaint
Louverture, qui resplendit le 21 mai 1743 prÚs du Cap-Français, sur une
ßle baptisée autrefois Saint-Domingue.
Peu vous chaut sa consanguinité, extirpée des entrailles de la réalité, ou
extraite dâune invention obreptice ; il Ă©tait certainement le descendant
indubitable de Déguénon Gaou-Guinou, dit Hippolyte, un monarque déchu
de lâancien royaumeafricain dâAllada, (une partie de lâactuel BĂ©nin), ou le
cinquiĂšme fils putatif dâun Ă©minent dignitaire, banni et adjugĂ© en tant
quâesclave Ă la plantation desucre de BrĂ©da, exploitation au Haut du Cap,
sur la partie française de Saint-Domingue, (aujourdâhui rĂ©publique dâHaĂŻti),
dans la propriĂ©tĂ© appartenant Ă Louis PantalĂ©on, comte de NoĂ©, dâorigine
gasconne, dont lâintendant sâappelait François-Antoine Baillon de Libertat.
Quant Ă sa mĂšre, nous sommes plus rĂ©servĂ©s, car peu dâĂ©lĂ©ments Ă se mettre
sous la dent, elle devait se prĂ©nommer Pauline, esclave noire appartenant Ă
lâethnie des Arabas, peuplade africaine, initiatrice de la dĂ©portation en servage
sur les Ăźles de Saint-Domingue et dâHaĂŻti, qui outre Toussaint BrĂ©da, fĂ©conda
Jean Gaou, Marie Paule Louverture, Marie Noëlle Louverture, Marie Jeanne
Louverture, Paul Louverture, Jean Pierre Louverture et Catherine Louverture.
Il semblait hautement envisageable, que la date dâĂ©mancipation de Toussaint
remontait au mois de septembre 1776, virginal imprévu calendaire, car il se
dĂ©barrassait du carcan de la servitude lâannĂ©e de la dĂ©claration de la
souverainetĂ© des Ătats-Unis dâAmĂ©rique.
En présence du notaire Maßtre Doré, notaire au Cap Français, Toussaint Bréda
amodia pour mille livres par une petite caféiÚre positionnée au Petit-Cormier
dâune superficie avoisinant quinze hectares,dans la juridiction de la Grande
RiviĂšre, une paroisse se trouvant Ă cinq bonnes lieues, au sud-est du Cap,
terre occupée initialement par son second gendre Philippe Désir Jasmin, qui
avait épousait une de ses filles, Marie-Marthe issue de son premier mariage
légitime avec Cécile, et qui comptait treize esclaves, dont Jacques Dessalines,
futur empereur dâHaĂŻti.
Dans la singuliÚre opacité du 14 août 1791, un regroupement influent de
serviteurs fugitifs, orchestré par Dutty Boukman, un prédicateur influent,
de haute stature et dâune robustesse morphologique impressionnante,
assurant la fonction de hougan, nom illustre dâun guide anagogique de
théisme vaudou, ordonnateur prédominant des célébrations abstruses,
pendant lesquelles les esprits invisibles et mystérieux, baptisés Ioas,
exaltaient les complexes métamorphoses des Dieux sous des formes
multiples, survint au Bois-Caïman, un emplacement retiré trÚs proche de
la demeure de Le Normand de Mézy, au Mome-Rouge, dans la commune
de la Plaine du Nord.
Une équipollente individualité toute aussi emblématique, prophétesse mambo,
impactĂ©e par le magnĂ©tisme du dĂ©sir, de la divinitĂ© du de lâamour et de la
beauté Erzulie, et destinée à perpétuer les revendications des Iwas, Cécile
Fatiman, nĂ©e Attiman CoĂŻdavid, habillĂ©e dâune tunique blanche, Ă©tait associĂ©e
à ce décorum métempirique et publique, pendant lequel elle enfonça un
intangible couteau dans les ventrailles dâun cochon noir sacrifiĂ©, en sorte que
tous les adeptes de cette mobilisation, dont les fers de lance Georges Biassou,
Jean-François Papillon, Jeannot Bullet, burent le sang de lâanimal pour devenir
invulnérables, mais également pour confirmer et vénérer la jonction de leurs
promesses.
AprÚs le matage du soudain soulÚvement de la premiÚre révolte mulùtre
menĂ©e du 28 octobre 1790 au 5 janvier 1791 par Vincent OgĂ© et lâaffranchi
haïtien JeanBaptiste Chavannes , qui furent capturés et roués vifsle 25
fĂ©vrier en place publique du Cap-Français, suivie dâĂ©meutes explosives
et meurtriÚres menées par le fameux Dutty Boukman entouré par ses vaillants
lieutenants Romaine le prophĂšte, Hyacinthe, Georges Biassou, et Jean
FrançoisPapillon.
Ayant bĂ©nĂ©ficiĂ© dâune gracieusetĂ© exceptionnelle pour un homme de couleur Ă
lâĂ©poque, Toussaint BrĂ©da obtint lâadmirable prĂ©rogative dâapprendre Ă lire et Ă
Ă©crire grĂące Ă ses estimables facultĂ©s dâapprentissage compendieux et Ă sa
saisissante intelligence, et ne tarda pas Ă acquĂ©rir dâimmenses compĂ©tences
dans lâunivers de la mĂ©decine vĂ©tĂ©rinaire grĂące Ă lâutilisation des plantes.
Vers novembre 1791, il embrassa la dignité de médecin chez les émeutiers, et
proposa ses offices de conseiller Ă Georges Biassou, pour lui forger des
armĂ©es mĂ©thodiques Ă lâeuropĂ©enne contrastant avec la complĂšte inordination
des hordes dâinsurgĂ©s, plutĂŽt quâĂ Jean François Papillon, dâune idiosyncrasie
moins souple, qui sâĂ©tait arrogĂ© le sceptre de tĂ©trarque Ă la place de Dutty
Boukman, ayant pĂ©ri Ă la tĂȘte de ses troupes le 7 dans une attaque contre la
ville du Cap.
endormies etpermettez-moi dâencenser la confrĂ©rie des fĂ©rus dâhistoire,
ces dĂ©fenseurs sous-jacents, qui exhument des ossuaires de lâingratitude
des personnages légendaires, car qui se souvient encore de Toussaint
Louverture, qui resplendit le 21 mai 1743 prÚs du Cap-Français, sur une
ßle baptisée autrefois Saint-Domingue.
Peu vous chaut sa consanguinité, extirpée des entrailles de la réalité, ou
extraite dâune invention obreptice ; il Ă©tait certainement le descendant
indubitable de Déguénon Gaou-Guinou, dit Hippolyte, un monarque déchu
de lâancien royaumeafricain dâAllada, (une partie de lâactuel BĂ©nin), ou le
cinquiĂšme fils putatif dâun Ă©minent dignitaire, banni et adjugĂ© en tant
quâesclave Ă la plantation desucre de BrĂ©da, exploitation au Haut du Cap,
sur la partie française de Saint-Domingue, (aujourdâhui rĂ©publique dâHaĂŻti),
dans la propriĂ©tĂ© appartenant Ă Louis PantalĂ©on, comte de NoĂ©, dâorigine
gasconne, dont lâintendant sâappelait François-Antoine Baillon de Libertat.
Quant Ă sa mĂšre, nous sommes plus rĂ©servĂ©s, car peu dâĂ©lĂ©ments Ă se mettre
sous la dent, elle devait se prĂ©nommer Pauline, esclave noire appartenant Ă
lâethnie des Arabas, peuplade africaine, initiatrice de la dĂ©portation en servage
sur les Ăźles de Saint-Domingue et dâHaĂŻti, qui outre Toussaint BrĂ©da, fĂ©conda
Jean Gaou, Marie Paule Louverture, Marie Noëlle Louverture, Marie Jeanne
Louverture, Paul Louverture, Jean Pierre Louverture et Catherine Louverture.
Il semblait hautement envisageable, que la date dâĂ©mancipation de Toussaint
remontait au mois de septembre 1776, virginal imprévu calendaire, car il se
dĂ©barrassait du carcan de la servitude lâannĂ©e de la dĂ©claration de la
souverainetĂ© des Ătats-Unis dâAmĂ©rique.
En présence du notaire Maßtre Doré, notaire au Cap Français, Toussaint Bréda
amodia pour mille livres par une petite caféiÚre positionnée au Petit-Cormier
dâune superficie avoisinant quinze hectares,dans la juridiction de la Grande
RiviĂšre, une paroisse se trouvant Ă cinq bonnes lieues, au sud-est du Cap,
terre occupée initialement par son second gendre Philippe Désir Jasmin, qui
avait épousait une de ses filles, Marie-Marthe issue de son premier mariage
légitime avec Cécile, et qui comptait treize esclaves, dont Jacques Dessalines,
futur empereur dâHaĂŻti.
Dans la singuliÚre opacité du 14 août 1791, un regroupement influent de
serviteurs fugitifs, orchestré par Dutty Boukman, un prédicateur influent,
de haute stature et dâune robustesse morphologique impressionnante,
assurant la fonction de hougan, nom illustre dâun guide anagogique de
théisme vaudou, ordonnateur prédominant des célébrations abstruses,
pendant lesquelles les esprits invisibles et mystérieux, baptisés Ioas,
exaltaient les complexes métamorphoses des Dieux sous des formes
multiples, survint au Bois-Caïman, un emplacement retiré trÚs proche de
la demeure de Le Normand de Mézy, au Mome-Rouge, dans la commune
de la Plaine du Nord.
Une équipollente individualité toute aussi emblématique, prophétesse mambo,
impactĂ©e par le magnĂ©tisme du dĂ©sir, de la divinitĂ© du de lâamour et de la
beauté Erzulie, et destinée à perpétuer les revendications des Iwas, Cécile
Fatiman, nĂ©e Attiman CoĂŻdavid, habillĂ©e dâune tunique blanche, Ă©tait associĂ©e
à ce décorum métempirique et publique, pendant lequel elle enfonça un
intangible couteau dans les ventrailles dâun cochon noir sacrifiĂ©, en sorte que
tous les adeptes de cette mobilisation, dont les fers de lance Georges Biassou,
Jean-François Papillon, Jeannot Bullet, burent le sang de lâanimal pour devenir
invulnérables, mais également pour confirmer et vénérer la jonction de leurs
promesses.
AprÚs le matage du soudain soulÚvement de la premiÚre révolte mulùtre
menĂ©e du 28 octobre 1790 au 5 janvier 1791 par Vincent OgĂ© et lâaffranchi
haïtien JeanBaptiste Chavannes , qui furent capturés et roués vifsle 25
fĂ©vrier en place publique du Cap-Français, suivie dâĂ©meutes explosives
et meurtriÚres menées par le fameux Dutty Boukman entouré par ses vaillants
lieutenants Romaine le prophĂšte, Hyacinthe, Georges Biassou, et Jean
FrançoisPapillon.
Ayant bĂ©nĂ©ficiĂ© dâune gracieusetĂ© exceptionnelle pour un homme de couleur Ă
lâĂ©poque, Toussaint BrĂ©da obtint lâadmirable prĂ©rogative dâapprendre Ă lire et Ă
Ă©crire grĂące Ă ses estimables facultĂ©s dâapprentissage compendieux et Ă sa
saisissante intelligence, et ne tarda pas Ă acquĂ©rir dâimmenses compĂ©tences
dans lâunivers de la mĂ©decine vĂ©tĂ©rinaire grĂące Ă lâutilisation des plantes.
Vers novembre 1791, il embrassa la dignité de médecin chez les émeutiers, et
proposa ses offices de conseiller Ă Georges Biassou, pour lui forger des
armĂ©es mĂ©thodiques Ă lâeuropĂ©enne contrastant avec la complĂšte inordination
des hordes dâinsurgĂ©s, plutĂŽt quâĂ Jean François Papillon, dâune idiosyncrasie
moins souple, qui sâĂ©tait arrogĂ© le sceptre de tĂ©trarque Ă la place de Dutty
Boukman, ayant pĂ©ri Ă la tĂȘte de ses troupes le 7 dans une attaque contre la
ville du Cap.
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1 commentaire
ptigaby · le lundi 21 décembre 2020 à 21:45
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