la silhouette
Des entrailles de la Terre
Sortaient mille souffles de mort.
Perdue dans la tempête d'apocalypse
Errait une âme mélancolique et sombre.
Tandis que les squelettiques arbres se tordaient
Sous la force démoniaque de ce vent
D'outre-tombe, le monde pleurait
Au souvenir de la vie passée,
Au souvenir du bonheur ancien.
L'âme désespérée et solitaire se mouvait
Dans ce décor fantastique
Où tous les éléments semblaient s'acharner
Contre cette silhouette malingre et noire.
Courbée sous le vent, tenaillée par le froid,
Happée par la fureur des dieux,
Elle marchait, sombre et mélancolique,
Elle marchait, de son pas traînant,
Vers un lieu qu'elle semblait
Ne jamais pouvoir atteindre.
Sur son chemin sinueux et rocailleux,
Ses pieds osseux se posaient avec peine
Et la longue cape noire qui tentait
De recouvrir ce corps déchu,
Se déroulait lentement derrière elle,
Comme une longue main fatiguée.
De pitoyables buissons bordaient désespérément
Ce chemin de nulle part, perdu aux mains des éléments
Et la petite silhouette avançait toujours,
Vers ce lieu abandonné qu'elle seule connaissait.
Puis le temps a passé, les heures ont coulé,
Et je suis toujours là, témoin de ce jour.
Mirage ou symbole ?
Je ne sais ce qu'est devenue cette ombre
Silencieuse, solitaire et sombre
Qui fuyait ce jour-là, ce jour d'apocalypse,
En quel lieu et pourquoi ?
Sortaient mille souffles de mort.
Perdue dans la tempête d'apocalypse
Errait une âme mélancolique et sombre.
Tandis que les squelettiques arbres se tordaient
Sous la force démoniaque de ce vent
D'outre-tombe, le monde pleurait
Au souvenir de la vie passée,
Au souvenir du bonheur ancien.
L'âme désespérée et solitaire se mouvait
Dans ce décor fantastique
Où tous les éléments semblaient s'acharner
Contre cette silhouette malingre et noire.
Courbée sous le vent, tenaillée par le froid,
Happée par la fureur des dieux,
Elle marchait, sombre et mélancolique,
Elle marchait, de son pas traînant,
Vers un lieu qu'elle semblait
Ne jamais pouvoir atteindre.
Sur son chemin sinueux et rocailleux,
Ses pieds osseux se posaient avec peine
Et la longue cape noire qui tentait
De recouvrir ce corps déchu,
Se déroulait lentement derrière elle,
Comme une longue main fatiguée.
De pitoyables buissons bordaient désespérément
Ce chemin de nulle part, perdu aux mains des éléments
Et la petite silhouette avançait toujours,
Vers ce lieu abandonné qu'elle seule connaissait.
Puis le temps a passé, les heures ont coulé,
Et je suis toujours là, témoin de ce jour.
Mirage ou symbole ?
Je ne sais ce qu'est devenue cette ombre
Silencieuse, solitaire et sombre
Qui fuyait ce jour-là, ce jour d'apocalypse,
En quel lieu et pourquoi ?
Note : 10/10
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2 commentaires
domidom · le jeudi 12 juillet 2012 à 11:40
Une belle lecture...
Amicalement...Domie...
mahon · le jeudi 10 janvier 2013 à 14:02
http://www.mespoemes.net/mahon
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