A SERGE GAINSBOURG
Je m'en vais,
Comme tu disais.
Revers relevé,
Jean délavé,
T'iras chanter au Paradis,
Faire blueser tous les titis,
Ceux qui ont de ailes,
Ceux qui régayent.
Le blue du ciel
Ne sera plus pareil,
Sans toi et ta musique.
Mi grognon, mi comique,
T'allumais des feux,
T'as trop joué avec eux.
Lulu et Charlotte,
Tes deux à toi, main dans menotte,
Iront sur ton corps endormi,
Non pas jeter des orties,
Mais des notes de la, de si,
Des sol, des mi,
Qui régaleront leur peine
Et leurs pourquois, pêle-mêle.
Et si je pleure,
C'est que du fond du coeur,
Toi, le grand,
Toi, le géant,
Tu nous manqueras.
Et si de là-bas,
Tu hausses les épaules,
Montre-leur à tous ces popauls,
Que sur terre,
Y'a des gens bien,
Que sur terre,
Y'a toi et plus rien.
Et même si certains
T'ont montré du dédain,
Leur esprit était trop petit
Pour voir tes pitreries.
Qui pourra t'oublier,
Toi, toujours mal rasé,
Mais dont l'âme trop belle
Cachait le rebelle.
Salaces et salés,
Tes propos propres et appropriés
Etaient toujours bien placés.
Alors, pour bien finir,
Je te redonnes, et c'est pas pour rien,
Ces mots qui sont toi,
Sea, sex, sun and Serge.
Comme tu disais.
Revers relevé,
Jean délavé,
T'iras chanter au Paradis,
Faire blueser tous les titis,
Ceux qui ont de ailes,
Ceux qui régayent.
Le blue du ciel
Ne sera plus pareil,
Sans toi et ta musique.
Mi grognon, mi comique,
T'allumais des feux,
T'as trop joué avec eux.
Lulu et Charlotte,
Tes deux à toi, main dans menotte,
Iront sur ton corps endormi,
Non pas jeter des orties,
Mais des notes de la, de si,
Des sol, des mi,
Qui régaleront leur peine
Et leurs pourquois, pêle-mêle.
Et si je pleure,
C'est que du fond du coeur,
Toi, le grand,
Toi, le géant,
Tu nous manqueras.
Et si de là-bas,
Tu hausses les épaules,
Montre-leur à tous ces popauls,
Que sur terre,
Y'a des gens bien,
Que sur terre,
Y'a toi et plus rien.
Et même si certains
T'ont montré du dédain,
Leur esprit était trop petit
Pour voir tes pitreries.
Qui pourra t'oublier,
Toi, toujours mal rasé,
Mais dont l'âme trop belle
Cachait le rebelle.
Salaces et salés,
Tes propos propres et appropriés
Etaient toujours bien placés.
Alors, pour bien finir,
Je te redonnes, et c'est pas pour rien,
Ces mots qui sont toi,
Sea, sex, sun and Serge.
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2 commentaires
didou · le jeudi 12 juillet 2012 à 19:13
oliverjane1950 · le jeudi 12 juillet 2012 à 21:28
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
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