VIOLENCE
Violence, aide-moi !
Mon âme en désarroi
Pleure de détresse.
Violence, en ton nom,
Je défis ces poltrons
Qui se permettent de tuer
Des milliers d'enfants.
Des couloirs de sang
Inondent nos dernières pensées.
Monde, à l'heure de ta mort,
Tu te souviendra du sort
Que je t'avais donné.
Mais la clémence des dieux
Ne saura vous accorder mieux
Que la purification de vos âmes.
Liban, Irak, Iran, URSS, France,
Tous ces pays révoltés qui pillent,
Sans savoir ce qu'ils font,
Ignorant qu'ils détruisent,
Le bonheur, seul rescapé
De la vie qui fuit peu à peu..;
Ces pays barbares, je les maudis.
Baignant dans leur sauvagerie,
Accusant le pauvre et le misérable,
Ils exécutent, fusil et balles prêts.
Les cadavres souillent leurs rues,
Leurs villes, leurs maisons,
Mais qu'importe...
Puisque pour eux, seule la victoire
De cette guerre stupide compte.
Assassiner des gosses, violer des femmes
N'est que routine pour ces fous.
Moins que des bêtes, ils enferment
Sans raison des centaines d'innocents
Qui hurlent en vain leur pureté.
Les mains qui se tendent, implorantes,
Ils s'en foutent, puisque, prisonniers,
Ils n'ont rien à craindre de ces mendiants.
Et après cela, on criera encore :
Liberté, Egalité, Fraternité.
Mon âme en désarroi
Pleure de détresse.
Violence, en ton nom,
Je défis ces poltrons
Qui se permettent de tuer
Des milliers d'enfants.
Des couloirs de sang
Inondent nos dernières pensées.
Monde, à l'heure de ta mort,
Tu te souviendra du sort
Que je t'avais donné.
Mais la clémence des dieux
Ne saura vous accorder mieux
Que la purification de vos âmes.
Liban, Irak, Iran, URSS, France,
Tous ces pays révoltés qui pillent,
Sans savoir ce qu'ils font,
Ignorant qu'ils détruisent,
Le bonheur, seul rescapé
De la vie qui fuit peu à peu..;
Ces pays barbares, je les maudis.
Baignant dans leur sauvagerie,
Accusant le pauvre et le misérable,
Ils exécutent, fusil et balles prêts.
Les cadavres souillent leurs rues,
Leurs villes, leurs maisons,
Mais qu'importe...
Puisque pour eux, seule la victoire
De cette guerre stupide compte.
Assassiner des gosses, violer des femmes
N'est que routine pour ces fous.
Moins que des bêtes, ils enferment
Sans raison des centaines d'innocents
Qui hurlent en vain leur pureté.
Les mains qui se tendent, implorantes,
Ils s'en foutent, puisque, prisonniers,
Ils n'ont rien à craindre de ces mendiants.
Et après cela, on criera encore :
Liberté, Egalité, Fraternité.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.