Ne pleure pas
J’ai voulu m’envoler une dernière fois
Pour suivre les oiseaux jusqu’au bout de la Terre,
Parcourir l’infini des mers, en solitaire,
Et tenter à nouveau d’impossibles exploits.
J’ai retrouvé le goût des embruns sur ma peau,
La morsure du froid, l’air vif de la montagne,
L’étoile du Berger, le Chien qui l’accompagne,
Et surtout - oui surtout - j’ai quitté le troupeau.
Mais sur l’océan noir encré de tes chagrins,
Je suis de mon bateau le triste capitaine
Maintenant que je sais que ton âme est en peine ;
C’est, du fond de ma nuit, ton ombre que j’étreins.
Pour suivre les oiseaux jusqu’au bout de la Terre,
Parcourir l’infini des mers, en solitaire,
Et tenter à nouveau d’impossibles exploits.
J’ai retrouvé le goût des embruns sur ma peau,
La morsure du froid, l’air vif de la montagne,
L’étoile du Berger, le Chien qui l’accompagne,
Et surtout - oui surtout - j’ai quitté le troupeau.
Mais sur l’océan noir encré de tes chagrins,
Je suis de mon bateau le triste capitaine
Maintenant que je sais que ton âme est en peine ;
C’est, du fond de ma nuit, ton ombre que j’étreins.
6 commentaires
PHILIP (JARDIN DE LUNE) · le jeudi 26 novembre 2015 à 10:28
L'usage des rimes embrassées (nous sommes assez peu nombreux à utiliser ce rythme) ajoute un belle note à ton écriture poétique. Bien à toi. Amitiés. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
yanrevesud · le jeudi 26 novembre 2015 à 16:36
Yves
domi/amimots · le vendredi 27 novembre 2015 à 07:37
merci pour ces magnifiques vers, bisous !
louis · le vendredi 27 novembre 2015 à 14:46
Lucille · le vendredi 4 décembre 2015 à 22:02
Nemo · le mardi 8 décembre 2015 à 19:01
Laisse-moi rire.
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