MON AMI ABDALLAH

MON AMI ABDALLA DEPUIS L'EPOQUE DE L'INTERNAT
Par un temps d’internat,
Sur la tête d’Abdallah,
Mon ami du Lycée,
De l’autre pays pour celui qui sait,
Prit naissance à Saidia.
Sa cigarette dans la bouche,
Maître d’internat sur la touche,
Il se dressait contre tous,
Bourges des clémentines et des faggousse,
Descendant des montagnes de Taza..
Devant le porche du Lycée Omar,
Il larguait ses amarres
M’invitait dans sa taverne,
Sans règne mais gouverne,
Le troubadour aux folie céda.
Orphelin mais fils de Messaoud diwani
Et d’une Maman chérie que le destin n’a pas bénie,
Adopté par El Miloud et toute la tribu
Abdallah le mystérieux barbu,
N’est pas autre que mon Ami.
Et tandis que de sa main il peint
Des couleurs et des paysages divins
A Puvis De Chavanne il habitat,
Qui des deux artistes est le préféré de Casa ?
Penta conta lui sourit.
Sac au dos il sillonnait,
Vagabond précoce il avait le nez
Avalait oueds et collines,
Laissait derrière lui des milliers de cousines
L’amoureux marin naquit.
Par un temps d’internat,
Sur la tête de Hmida,
De la noyade il l’a sauva,
Une amitié était née,
Celle que les années n’ont pas érodée..
Depuis des années et des années,
Sur la tête de Er Rami,
A Casa vous vous êtes retrouvés
Chez vous les étudiants de Rabat étaient couvés,
Amitié d’antan amitié fondée.
Ô mon ami, jamais je n'oublie
Le cher lien qui te lie,
Par-dessus le grand bleu,
Aux souvenirs de ces temps et de ces lieux,
D'où sont venus les Amis.
Yahya Décembre 2000
Par un temps d’internat,
Sur la tête d’Abdallah,
Mon ami du Lycée,
De l’autre pays pour celui qui sait,
Prit naissance à Saidia.
Sa cigarette dans la bouche,
Maître d’internat sur la touche,
Il se dressait contre tous,
Bourges des clémentines et des faggousse,
Descendant des montagnes de Taza..
Devant le porche du Lycée Omar,
Il larguait ses amarres
M’invitait dans sa taverne,
Sans règne mais gouverne,
Le troubadour aux folie céda.
Orphelin mais fils de Messaoud diwani
Et d’une Maman chérie que le destin n’a pas bénie,
Adopté par El Miloud et toute la tribu
Abdallah le mystérieux barbu,
N’est pas autre que mon Ami.
Et tandis que de sa main il peint
Des couleurs et des paysages divins
A Puvis De Chavanne il habitat,
Qui des deux artistes est le préféré de Casa ?
Penta conta lui sourit.
Sac au dos il sillonnait,
Vagabond précoce il avait le nez
Avalait oueds et collines,
Laissait derrière lui des milliers de cousines
L’amoureux marin naquit.
Par un temps d’internat,
Sur la tête de Hmida,
De la noyade il l’a sauva,
Une amitié était née,
Celle que les années n’ont pas érodée..
Depuis des années et des années,
Sur la tête de Er Rami,
A Casa vous vous êtes retrouvés
Chez vous les étudiants de Rabat étaient couvés,
Amitié d’antan amitié fondée.
Ô mon ami, jamais je n'oublie
Le cher lien qui te lie,
Par-dessus le grand bleu,
Aux souvenirs de ces temps et de ces lieux,
D'où sont venus les Amis.
Yahya Décembre 2000
Note : 7/10
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2 commentaires
Marie · le vendredi 19 août 2005 à 02:29
nihilisteo · le dimanche 6 novembre 2005 à 11:40
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