Je ne sais comment te le dire
C'est comme l'écho d'une grotte sacrée,
Qu'on entend soudain sans rien crier,
Où le corps s'enivre sans arrêt,
Qu'accepte l'âme sans rien nier.
De ces silences si bruyants,
Que les oreilles n'entendent pas,
Et que le cœur leur emboîte le pas,
Dans le virtuel faux fuyant.
Si je n'ai rien connu sinon un grand rêve,
En dehors de toi et de ton amour sans trêve;
Quelques heurts qui ne nous ont jamais brisé le cœur,
Des heures durant jusque tard dans la nuit,
Nous nous consumons et nous nous consommons sans ennuis
nous nous partageons entre passions et bonheur.
Qu'on entend soudain sans rien crier,
Où le corps s'enivre sans arrêt,
Qu'accepte l'âme sans rien nier.
De ces silences si bruyants,
Que les oreilles n'entendent pas,
Et que le cœur leur emboîte le pas,
Dans le virtuel faux fuyant.
Si je n'ai rien connu sinon un grand rêve,
En dehors de toi et de ton amour sans trêve;
Quelques heurts qui ne nous ont jamais brisé le cœur,
Des heures durant jusque tard dans la nuit,
Nous nous consumons et nous nous consommons sans ennuis
nous nous partageons entre passions et bonheur.

Note : 8/10
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5 commentaires
Sea_Reine51 (Calibellule) · le mardi 17 août 2004 à 00:01
ni hi ni ha c L QGM · le mardi 17 août 2004 à 00:02
Panopa · le dimanche 22 août 2004 à 11:12
mariedo · le vendredi 27 août 2004 à 11:10
nihilisteo · le lundi 6 février 2006 à 12:56
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