Un dernier nuage
Je l’ai vu ce matin tel un voile de paix
Etirant tout son corps de coton et de brume
D’une rare élégance en ces temps d’amertume
Où le jour incertain ne connait plus d’attrait.
Je l’ai vu si paisible emporté par le vent
Sous un ciel orangé enfumé par les tirs,
Le cœur pur voyageur et libre de partir
Loin des cris et des pleurs que disperse le sang.
J’avais presque oublié sa couleur opaline
Irisant de clarté un instant mes pensées,
J’en efface la peur qui anime l’allée
Où mes pas sont cloués et la vie orpheline.
Il s’éloigne déjà emportant ses mystères
Volatil et rêveur pourtant si éphémère
Et mon brin de gaieté s’éclipse alors dans l’air
Quand je reste par terre allongée en enfer.
Etirant tout son corps de coton et de brume
D’une rare élégance en ces temps d’amertume
Où le jour incertain ne connait plus d’attrait.
Je l’ai vu si paisible emporté par le vent
Sous un ciel orangé enfumé par les tirs,
Le cœur pur voyageur et libre de partir
Loin des cris et des pleurs que disperse le sang.
J’avais presque oublié sa couleur opaline
Irisant de clarté un instant mes pensées,
J’en efface la peur qui anime l’allée
Où mes pas sont cloués et la vie orpheline.
Il s’éloigne déjà emportant ses mystères
Volatil et rêveur pourtant si éphémère
Et mon brin de gaieté s’éclipse alors dans l’air
Quand je reste par terre allongée en enfer.
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3 commentaires
Michel (Signes de Vie) · le lundi 28 décembre 2009 à 14:25
cauria · le mardi 29 décembre 2009 à 23:02
http://www.mespoemes.net/cauria
dina(Etat de grâce) · le vendredi 1 janvier 2010 à 20:52
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