Un jour de novembre
Un jour de novembre sous la pluie en bataille
J’ai marché tête nue au bord du grand étang
Je me souviens du vent parsemant ses entailles
Et volant mes soupirs loin des affres du temps.
Il sentait bon l’automne en ces lieux d’évasion
Entre les souvenirs qu’on aurait tant voulus
Et les espoirs gardés sur un papier perdu
Vieillissant bien ailleurs parmi les illusions.
J’ai marché sans savoir où mes pas s’en allaient
Vers un jour incertain, une histoire à bâtir
Un poème en déroute ou des mots couleur jais
J’ai marché, yeux fermés, dans des rêves de lyre.
Dans l’immortalité d’un baiser saisonnier
Dans un jardin secret caché derrière les dunes
J’ai cru ainsi errer sous un doux clair de lune
Bordé par de grands pins et de vieux marronniers.
Comme un chaud réconfort, je m’enfuis sur le sable
Le cœur tant volatile et la passion fougueuse
J’ai rêvé d’héroïsme et d’amour véritable
Car mes songes sont fous et mon âme rêveuse.
Et des reflets vermeils sur les montagnes fières
Dessinaient dans mes yeux des lueurs irréelles,
C’était un horizon de couleurs sans frontières
Et ce, jusqu’à la mer dans le bleu de ses ailes.
Dans mes songes sans nom qui au matin s’achèvent
J’ai rêvé de ce lieu, cet instant, cette trêve
C’est un conte d’hier, un automne en romance
Qui n’existe qu’un temps dans le cœur de l’enfance.
Un jour de novembre sous la pluie en bataille
J’ai couru contre vent dans les rues de Paris,
De sa dame de fer et ses murs de grisailles
Jusqu’aux berges de Seine, attristée par la nuit.
J’ai marché tête nue au bord du grand étang
Je me souviens du vent parsemant ses entailles
Et volant mes soupirs loin des affres du temps.
Il sentait bon l’automne en ces lieux d’évasion
Entre les souvenirs qu’on aurait tant voulus
Et les espoirs gardés sur un papier perdu
Vieillissant bien ailleurs parmi les illusions.
J’ai marché sans savoir où mes pas s’en allaient
Vers un jour incertain, une histoire à bâtir
Un poème en déroute ou des mots couleur jais
J’ai marché, yeux fermés, dans des rêves de lyre.
Dans l’immortalité d’un baiser saisonnier
Dans un jardin secret caché derrière les dunes
J’ai cru ainsi errer sous un doux clair de lune
Bordé par de grands pins et de vieux marronniers.
Comme un chaud réconfort, je m’enfuis sur le sable
Le cœur tant volatile et la passion fougueuse
J’ai rêvé d’héroïsme et d’amour véritable
Car mes songes sont fous et mon âme rêveuse.
Et des reflets vermeils sur les montagnes fières
Dessinaient dans mes yeux des lueurs irréelles,
C’était un horizon de couleurs sans frontières
Et ce, jusqu’à la mer dans le bleu de ses ailes.
Dans mes songes sans nom qui au matin s’achèvent
J’ai rêvé de ce lieu, cet instant, cette trêve
C’est un conte d’hier, un automne en romance
Qui n’existe qu’un temps dans le cœur de l’enfance.
Un jour de novembre sous la pluie en bataille
J’ai couru contre vent dans les rues de Paris,
De sa dame de fer et ses murs de grisailles
Jusqu’aux berges de Seine, attristée par la nuit.
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1 commentaire
Christine · le mardi 26 octobre 2010 à 18:52
Au plus je vous lie,au plus je tombe sous le charme de votre plume.Ca me plais je reviendrais!
Si vous aimez aussi lire des poèmes voici mon adresse:
http://chezcris.blogspace.fr
Laisssez une belle empreinte de vous...
Christine
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