Paix à toi Charles Baudelaire

- Saint Pierre a renié Jésus, il a bien fait. -
Dernier vers de : " Le reniement de Saint Pierre ", de Charles Baudelaire.
( Avant, il serait bon de lire - Avais-tu le droit Baudelaire ? - sur ce site. )
L'indulgence
Charles, grand poète écrivain,
Doué de grande intelligence ;
Pas un ne doute en tes bouquins ! ,
Et l’on s’incline à l’évidence
En ton sens de l’observation,
De nos émotions et faiblesses,
Qui nous harcellent, nous abaissent,
Aux limites de l’agression.
Comme l’habit ne fait le moine,
L’intelligence n’est l’Amour…
Il faut ouïr les cris d’Ouradour,
Et la braise aux sains pieds de Jeanne.
Gazouiller les petits oiseaux,
Les cris de gorges enchantées
Des nouveaux nés dans les berceaux,
Aux yeux d’une âme émerveillée…
Quand par l’intellect convaincu
Le grand Salut cherche à s’éclore…
Les explications s’évaporent
Sans raison, à l’Amour vécu !
Et nul besoin que l’on s’imprègne
De vices, pour comprendre au mieux…,
Au risque ! …que les « maux » nous saignent
Au point limite et dangereux...
Oh… que la Vie pardonne cette fausse note…
Avilissant « Les fleurs du mal » ;
Pour quatre simples mots où tu commis la faute,
En négligeant l’aspect sacral.
Et… que Dieu apaise ton âme tourmentée,
Dans la douceur de l’Eternel… ;
Qu’aussi... tu as droit, comme toute âme peinée…
Dans l’incommensurable Ciel.
Paix à toi Charles.
Copyright France.com
Dernier vers de : " Le reniement de Saint Pierre ", de Charles Baudelaire.
( Avant, il serait bon de lire - Avais-tu le droit Baudelaire ? - sur ce site. )
L'indulgence
Charles, grand poète écrivain,
Doué de grande intelligence ;
Pas un ne doute en tes bouquins ! ,
Et l’on s’incline à l’évidence
En ton sens de l’observation,
De nos émotions et faiblesses,
Qui nous harcellent, nous abaissent,
Aux limites de l’agression.
Comme l’habit ne fait le moine,
L’intelligence n’est l’Amour…
Il faut ouïr les cris d’Ouradour,
Et la braise aux sains pieds de Jeanne.
Gazouiller les petits oiseaux,
Les cris de gorges enchantées
Des nouveaux nés dans les berceaux,
Aux yeux d’une âme émerveillée…
Quand par l’intellect convaincu
Le grand Salut cherche à s’éclore…
Les explications s’évaporent
Sans raison, à l’Amour vécu !
Et nul besoin que l’on s’imprègne
De vices, pour comprendre au mieux…,
Au risque ! …que les « maux » nous saignent
Au point limite et dangereux...
Oh… que la Vie pardonne cette fausse note…
Avilissant « Les fleurs du mal » ;
Pour quatre simples mots où tu commis la faute,
En négligeant l’aspect sacral.
Et… que Dieu apaise ton âme tourmentée,
Dans la douceur de l’Eternel… ;
Qu’aussi... tu as droit, comme toute âme peinée…
Dans l’incommensurable Ciel.
Paix à toi Charles.
Copyright France.com
4 commentaires
didou · le samedi 4 février 2012 à 21:34
A bientot pour te lire en ce moment je n'ai pas toujours le temps de tout lire chaque ---
http://www.mespoemes.net/didou
lesprosesdeslim · le dimanche 5 février 2012 à 13:46
ce que tu as écrit en hommage à Charles Beaudelaire est d'une telle beauté que non seulement tu le grandis davantage encore à mes yeux mais aussi tu m'insuffles cette impérieuse envie d'aller lire et relire sa prestigieuse poésie.
N'en déplaise à certains "puritains", il me semble que rares sont les poètes qui ont cette divine faculté de faire qu'une fleur puisse éclore aussi facilement sur un tas d'immondices.
Merci Oliver de nous l'avoir de nouveau ramené, merci d'être le poète que tu es, et merci de nous transmettre cette richesse, sur une richesse inspirée. Amicalement. Slim.
domidom · le dimanche 5 février 2012 à 15:38
A méditer...
Mes amitiés....Domie....
http://www.mespoemes.net/domidom
fevrier · le lundi 6 février 2012 à 12:47
reconnu tardivement mais reconnu.
Le culte de la perfection est dangereux. Quant au monde, il est difficile de le changer. En extraire le meilleur ce n'est déjà pas si mal.
La poésie à mon sens est un exercice mystérieux et insaisissable.
Je vous l'accorde, je ne suis ni Verlaine, ni Lamartine, ni Victor hugo. Dommage !
Amicalement.
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