URIEL
Je suis un pauvre clown, triste et solitaire,
Sous les couleurs vives de l'habit de lumière,
Je chante, je rie, j'écris en vers et plus encre,
Ce soir la tristesse me sort par tous les pores.
Je joue les enjôleuses et malgré tout je pleure,
Moi clown au féminin, j'avoue je suis un leurre
Mes habits de lumière, ne sont rien que mes vers,
Qu'il fasse beau soleil, mon cœur est en hiver.,
Même les violettes, me picotent les yeux,
Depuis que ma Muse a nié tous ses vœux,
Il est loin dans son monde pourtant j'entends sa voix,
C'est l'écho de l'amour car divine est sa loi.
Je remets bien souvent, sur ma peau des paillettes,
En brillant de tous feux, j'ajuste mes aigrettes,
Du pourpre sur mes lèvres, j'accentue mon sourire,
Mais je l'entends au nord, il éclate de rire.
Mon âme de pauvre clown, s'éteint en chandelle
Elle devient veilleuse, se meurt et chancelle,
On dira bien plus tars, le pauvre clown est mort,
Demandez pas pourquoi ? seul Dieu était d'accord.
Ses larmes de diamant, se transforment en rubis,
Pour ces gouttes de sang, il monte au paradis,
A la place de choix , près de l'archange Uriel,
Alors le pauvre clown, deviendra arc-en-ciel.
Il est pari Uriel, cette nuit de mes songes,
Évanescent et beau, sa bouche sans mensonge;
Me redit pour toujours, je suis ta lumière,
Pour entendre sa voix, à genoux en prière.
Ors des nuits ont passées, est-il toujours présent ?
Au détour du chemin, écoutez, je l'entends,
Derrière mes nuages, je le vois mon soleil !
Il resplendit au jour, dans sa main des merveilles.
Moi un clown trop triste ? plus jamais mon archange !
Longtemps sur mon portail vous serez bleus mésange,
Aux cruex de mes songes, resterez-vous chimère ?
J'en appelle à Marie , notre éternelle Mère.
Jeudi 3 décembre 2016 à 2 heure du matin.
Sous les couleurs vives de l'habit de lumière,
Je chante, je rie, j'écris en vers et plus encre,
Ce soir la tristesse me sort par tous les pores.
Je joue les enjôleuses et malgré tout je pleure,
Moi clown au féminin, j'avoue je suis un leurre
Mes habits de lumière, ne sont rien que mes vers,
Qu'il fasse beau soleil, mon cœur est en hiver.,
Même les violettes, me picotent les yeux,
Depuis que ma Muse a nié tous ses vœux,
Il est loin dans son monde pourtant j'entends sa voix,
C'est l'écho de l'amour car divine est sa loi.
Je remets bien souvent, sur ma peau des paillettes,
En brillant de tous feux, j'ajuste mes aigrettes,
Du pourpre sur mes lèvres, j'accentue mon sourire,
Mais je l'entends au nord, il éclate de rire.
Mon âme de pauvre clown, s'éteint en chandelle
Elle devient veilleuse, se meurt et chancelle,
On dira bien plus tars, le pauvre clown est mort,
Demandez pas pourquoi ? seul Dieu était d'accord.
Ses larmes de diamant, se transforment en rubis,
Pour ces gouttes de sang, il monte au paradis,
A la place de choix , près de l'archange Uriel,
Alors le pauvre clown, deviendra arc-en-ciel.
Il est pari Uriel, cette nuit de mes songes,
Évanescent et beau, sa bouche sans mensonge;
Me redit pour toujours, je suis ta lumière,
Pour entendre sa voix, à genoux en prière.
Ors des nuits ont passées, est-il toujours présent ?
Au détour du chemin, écoutez, je l'entends,
Derrière mes nuages, je le vois mon soleil !
Il resplendit au jour, dans sa main des merveilles.
Moi un clown trop triste ? plus jamais mon archange !
Longtemps sur mon portail vous serez bleus mésange,
Aux cruex de mes songes, resterez-vous chimère ?
J'en appelle à Marie , notre éternelle Mère.
Jeudi 3 décembre 2016 à 2 heure du matin.
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2 commentaires
rivaudais · le jeudi 10 mars 2016 à 10:42
Opheliedesange · le vendredi 11 mars 2016 à 11:31
merci pour cette analyse bien perçu en ce qui conserne les sentiments poétique du poète. Je pense que oui le poème peut être amélioré, j'en suis tout à fait consciente. heureuse que vous ayez pu voir quelques allégories.
merci d'avoir pris la peine de me lire, j'en ai besoin.Besoin d'encouragements ou pas.
Amitié débutante j'espère.
.
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