IL NEIGE J'AI FROID
Ô ! Tombe la neige, tu n'es plus là le soir,
Le froid de mon être, me met, au désespoir,
Ma peau rose et blanche, pour cet homme frissonne,
Et au loin sa voix, disparaît et résonne.
Ô ! Tombe la neige, mon espace est glacial,
Dans l'âtre crépite, cette chanson spéciale,
Musique de l'absence, lorsque sa voix suscite
Un tendre et doux émoi, là est sa réussite.,
Cette nuit de lune, je parcours son chemin,
A l'inverse de lui; moi je tendrais ma main,
Pour qu'en cette aurore, le soleil renaissant,
S'en vienne à mon cœur, triste et impatient
Là où se pose le froid, sur mes joues attentives,
Elles attendent ô ma joie, ses lèvres abusives.
Elfe, pardonneras-tu, aux intrus malfaisants ?
Magnanime et heureux tu feras bien semblant.
Que revienne la vie, avec lui au printemps,
Comme la violette fleurissant tous les ans,
Redonne à mon cœur cette envie de se battre,
Reviendront tous ses mots, sur mon âme s’ébattre
J'entends toujours sa voix, revois tendue sa main,
Qui appelle ma vie, en bas vers le déclin,
Revient-en ! je revis, allume ma chandelle,
J'écris ton poème, il sera l'étincelle.
Que pleurent les violons, ton absence me blesse,
Tes pas dans la neige, s'effacent, ni renaissent,
Et dans son tourbillon, le Mistral m'envahit,
Proche de mon ciel gris et mon blanc paradis.
Derrière mon rire s, se cache ma détresse,
L'envie de te dire, ô combien ma tendresse,
Pour vous oh Troubadour, s'en vient et manifeste !
Ô ma douceur d'Amour ! tu t' enfuis ? suis-je pour toi la peste ?
Répondrez-vous un jour ? juste un mot d'élégance !
Me direz-vous vos maux au retour de l'absence ?
Venez réchauffer l'âtre, la froidure m’étreint,
Et tout comme avant, fais le pas et revient.
29 janvier 2016.
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Le froid de mon être, me met, au désespoir,
Ma peau rose et blanche, pour cet homme frissonne,
Et au loin sa voix, disparaît et résonne.
Ô ! Tombe la neige, mon espace est glacial,
Dans l'âtre crépite, cette chanson spéciale,
Musique de l'absence, lorsque sa voix suscite
Un tendre et doux émoi, là est sa réussite.,
Cette nuit de lune, je parcours son chemin,
A l'inverse de lui; moi je tendrais ma main,
Pour qu'en cette aurore, le soleil renaissant,
S'en vienne à mon cœur, triste et impatient
Là où se pose le froid, sur mes joues attentives,
Elles attendent ô ma joie, ses lèvres abusives.
Elfe, pardonneras-tu, aux intrus malfaisants ?
Magnanime et heureux tu feras bien semblant.
Que revienne la vie, avec lui au printemps,
Comme la violette fleurissant tous les ans,
Redonne à mon cœur cette envie de se battre,
Reviendront tous ses mots, sur mon âme s’ébattre
J'entends toujours sa voix, revois tendue sa main,
Qui appelle ma vie, en bas vers le déclin,
Revient-en ! je revis, allume ma chandelle,
J'écris ton poème, il sera l'étincelle.
Que pleurent les violons, ton absence me blesse,
Tes pas dans la neige, s'effacent, ni renaissent,
Et dans son tourbillon, le Mistral m'envahit,
Proche de mon ciel gris et mon blanc paradis.
Derrière mon rire s, se cache ma détresse,
L'envie de te dire, ô combien ma tendresse,
Pour vous oh Troubadour, s'en vient et manifeste !
Ô ma douceur d'Amour ! tu t' enfuis ? suis-je pour toi la peste ?
Répondrez-vous un jour ? juste un mot d'élégance !
Me direz-vous vos maux au retour de l'absence ?
Venez réchauffer l'âtre, la froidure m’étreint,
Et tout comme avant, fais le pas et revient.
29 janvier 2016.
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2 commentaires
domidom · le dimanche 13 mars 2016 à 21:34
Chez nous, la neige et le froid n'ont pas encore sévis, par contre , les premières violettes on fait leur apparition...
Au plaisir de te lire...
Domie..
Opheliedesange · le lundi 14 mars 2016 à 07:01
Bonne journée.
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