Le vieux chêne
C'est au sommet d'une colline
Que j'ai un beau jour pris racine
Et d'ici la ville je domine,
Du haut de ma verte colline.
J'ai vu passer des vies entières
En contemplant cette fourmilière,
J'ai vu des enfants être pères
Et leurs enfants être grands-pères.
C'est pourquoi, malgré mon jeune âge,
On me nomme toujours au village :
"Le vieux chêne".
Les enfants viennent se balancer
A mes branches les plus élevées,
Autour de moi, ils aiment jouer
Et dans mon ombre se reposer.
Et lorsqu'arrive le printemps,
La plus douce de toutes les saisons,
Les romantiques adolescents,
Gravent leurs initiales sur mon tronc.
Même s'il semble parfois que je saigne,
Seule la sève coule dans les veines
Du vieux chêne.
Je vois défiler les saisons,
De floraison en floraison,
Toujours passent les générations,
Pour un arbre, le temps est plus long.
Et passent des années, des centaines,
Sur la colline toujours règne,
Le vieux chêne.
Que j'ai un beau jour pris racine
Et d'ici la ville je domine,
Du haut de ma verte colline.
J'ai vu passer des vies entières
En contemplant cette fourmilière,
J'ai vu des enfants être pères
Et leurs enfants être grands-pères.
C'est pourquoi, malgré mon jeune âge,
On me nomme toujours au village :
"Le vieux chêne".
Les enfants viennent se balancer
A mes branches les plus élevées,
Autour de moi, ils aiment jouer
Et dans mon ombre se reposer.
Et lorsqu'arrive le printemps,
La plus douce de toutes les saisons,
Les romantiques adolescents,
Gravent leurs initiales sur mon tronc.
Même s'il semble parfois que je saigne,
Seule la sève coule dans les veines
Du vieux chêne.
Je vois défiler les saisons,
De floraison en floraison,
Toujours passent les générations,
Pour un arbre, le temps est plus long.
Et passent des années, des centaines,
Sur la colline toujours règne,
Le vieux chêne.
Note : 10/10
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1 commentaire
Michel (Signes de Vie) · le jeudi 12 mars 2009 à 00:46
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