L'être aimé

Tu es le soleil de mes jours.
Sans toi, je suis aveugle et sourd.
Tu es mon océan de liberté.
Je m’ y abandonne, ivre et hébété.
Tu es mon oasis de repos.
Assoiffé, je m’y abreuve de ton eau.
Tu es la cible de mes attentions.
Je te chéris de toute mon affection.
Ta vulnérabilité me va droit au cœur.
Tu me fais verser des larmes de bonheur.
Tu es une œuvre d’art,
A mes yeux, fragile et rare.
Tu es tel le ciel, inaccessible,
Chaque jour changeante et imprévisible.
Tu es ma proie, rebelle et farouche.
Il faut t’apprivoiser avant que l’on te touche.
Tu es mon animal sauvage.
Indépendante, tu fuis cette image
Que l’on voudrait faire de toi.
Tel le chat, tu n’ as ni dieu ni loi.
Tu es le fantasme de mes désirs.
Ensemble explorons la voie vers le plaisir.
Tu es terre de volupté.
Avec toi, tous mes sens alertés.
Tu es la lune de mes nuits.
Tel un enfant, contre toi je me blottis.
Tu es l’hôtel de mes prières.
De ma fille, tu es la mère,
Je loue chaque jour ce cadeau
En grandissant, de plus en plus beau.
Tu es mon jardin secret.
Egoïstement, j’en garde la clef.
Tu es ma raison de vivre.
Sans toi, ce n’est que survivre.
La mort ne nous fait plus peur.
On lui fait un grand bras d’honneur.
Toi, l’être aimé,
Mon tendre amour,
Si longtemps désiré,
Je t’ai pour toujours.
Pour la vie, ma Ninie.
Sans toi, je suis aveugle et sourd.
Tu es mon océan de liberté.
Je m’ y abandonne, ivre et hébété.
Tu es mon oasis de repos.
Assoiffé, je m’y abreuve de ton eau.
Tu es la cible de mes attentions.
Je te chéris de toute mon affection.
Ta vulnérabilité me va droit au cœur.
Tu me fais verser des larmes de bonheur.
Tu es une œuvre d’art,
A mes yeux, fragile et rare.
Tu es tel le ciel, inaccessible,
Chaque jour changeante et imprévisible.
Tu es ma proie, rebelle et farouche.
Il faut t’apprivoiser avant que l’on te touche.
Tu es mon animal sauvage.
Indépendante, tu fuis cette image
Que l’on voudrait faire de toi.
Tel le chat, tu n’ as ni dieu ni loi.
Tu es le fantasme de mes désirs.
Ensemble explorons la voie vers le plaisir.
Tu es terre de volupté.
Avec toi, tous mes sens alertés.
Tu es la lune de mes nuits.
Tel un enfant, contre toi je me blottis.
Tu es l’hôtel de mes prières.
De ma fille, tu es la mère,
Je loue chaque jour ce cadeau
En grandissant, de plus en plus beau.
Tu es mon jardin secret.
Egoïstement, j’en garde la clef.
Tu es ma raison de vivre.
Sans toi, ce n’est que survivre.
La mort ne nous fait plus peur.
On lui fait un grand bras d’honneur.
Toi, l’être aimé,
Mon tendre amour,
Si longtemps désiré,
Je t’ai pour toujours.
Pour la vie, ma Ninie.
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7 commentaires
maho · le dimanche 25 juillet 2010 à 11:51
paladindumatin · le dimanche 25 juillet 2010 à 12:23
Ces vers me sont venus d'autant facilement qu'ils sont vécus (tous les jours :o)
Bien à toi
----
http://www.mespoemes.net/paladindumatin
estrella28 · le dimanche 25 juillet 2010 à 22:55
amitiés estrella
http://www.mespoemes.net/estrella28
poesie101 · le lundi 26 juillet 2010 à 01:56
http://www.mespoemes.net/poesie101
paladindumatin · le lundi 26 juillet 2010 à 09:30
Oui, tu as raison Maxime : à ma décharge, ce fût un de mes premiers PoM ;-)
Amitiés
http://www.mespoemes.net/paladindumatin
rocky · le samedi 31 juillet 2010 à 22:22
bravo, c'est super beau
céline
paladindumatin · le dimanche 1 août 2010 à 09:58
Jamais elle ne s'éteindra ...
Amitiés
http://www.mespoemes.net/paladindumatin
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