Poésie, ma thérapie

Oh toi chère Poésie,
tu es ma thérapie.
Tu ne peux me blâmer
à toujours vouloir sublimer.
Sois s’ il te plait indulgente
si rire de moi il te tente.
J’y mets tout mon cœur
pour un instant de bonheur.
N’est ce pas l’intention
plus que la forme ou le fond
qui est importante à tes yeux ?
Laisses moi rêver un petit peu . . .
J’aurais des plumes à la place des doigts.
Mes lèvres serviraient de buvard.
Je resterais pour l’éternité sans voix
puisque qu’il suffirait d’un regard,
d’une ondulation de ma main
pour que se reflète demain
tout l’amour de ce monde.
Comme notre terre est ronde,
je veux encore croire à cette image
qui me hante chaque jour davantage.
Que sur la terre tous les hommes
fassent en même temps cette prière,
et je gage que nous serons tous frères.
Toi, tu vivras at vitam eternum.
Oh toi chère Poésie,
tu es notre thérapie,
dans cette ère sans vie
qui ne nous offre aucun répit.
Tu forces la beauté des choses,
alors que tout n’est pas rose.
Je t’implore à genoux;
n’exerce pas ton courroux
sur ton humble serviteur
qui peine dans ta lueur.
Car la tâche est rude
et le temps mon ennemi.
tu es ma thérapie.
Tu ne peux me blâmer
à toujours vouloir sublimer.
Sois s’ il te plait indulgente
si rire de moi il te tente.
J’y mets tout mon cœur
pour un instant de bonheur.
N’est ce pas l’intention
plus que la forme ou le fond
qui est importante à tes yeux ?
Laisses moi rêver un petit peu . . .
J’aurais des plumes à la place des doigts.
Mes lèvres serviraient de buvard.
Je resterais pour l’éternité sans voix
puisque qu’il suffirait d’un regard,
d’une ondulation de ma main
pour que se reflète demain
tout l’amour de ce monde.
Comme notre terre est ronde,
je veux encore croire à cette image
qui me hante chaque jour davantage.
Que sur la terre tous les hommes
fassent en même temps cette prière,
et je gage que nous serons tous frères.
Toi, tu vivras at vitam eternum.
Oh toi chère Poésie,
tu es notre thérapie,
dans cette ère sans vie
qui ne nous offre aucun répit.
Tu forces la beauté des choses,
alors que tout n’est pas rose.
Je t’implore à genoux;
n’exerce pas ton courroux
sur ton humble serviteur
qui peine dans ta lueur.
Car la tâche est rude
et le temps mon ennemi.
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12 commentaires
Loïc · le dimanche 25 juillet 2010 à 18:17
vs591 · le dimanche 25 juillet 2010 à 18:29
Que le bonheur te guide
Vincent
http://www.lesyeuxclos.fr
paladindumatin · le dimanche 25 juillet 2010 à 18:30
Bien à toi
----
http://www.mespoemes.net/paladindumatin
estrella28 · le dimanche 25 juillet 2010 à 22:49
amitiés etrella
http://www.mespoemes.net/estrella28
poesie101 · le lundi 26 juillet 2010 à 01:51
Au plaisir,
Maxime
http://www.mespoemes.net/poesie101
paladindumatin · le lundi 26 juillet 2010 à 09:27
A bientôt
Bien à vous
http://www.mespoemes.net/paladindumatin
swany · le lundi 26 juillet 2010 à 23:21
paladindumatin · le lundi 26 juillet 2010 à 23:36
Au plaisir
TGWH
http://www.mespoemes.net/paladindumatin
rocky · le samedi 31 juillet 2010 à 22:08
continue d'écrire ;-)
céline
paladindumatin · le dimanche 1 août 2010 à 10:03
Pas de problème ;-)
@+
TGWH
http://www.mespoemes.net/paladindumatin
Ivydall · le samedi 14 août 2010 à 15:04
Amitiés
paladindumatin · le samedi 14 août 2010 à 15:41
Oui Ivy - Merci pour ton com
TGWH
http://www.mespoemes.net/paladindumatin
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