LE MICRO MONDE

Je suis bête aujourd’hui, car plongé dans mon micro monde.
Maître de cet Univers réduit, comment, sur les Grands ne pas vouloir loucher ?
D’un pouvoir grisant qui me fait tenir flamme, à des lieues à la ronde,
Vais-je enfin savoir, de ces quantiques corpuscules, où sont ses secrets cachés ?
De densité extrême, comme anti-matière parée de lourds sanglots,
Eloignez vos descendances au regard prismal hérité d’une mouche !
Les brûlures de corps ou d’âme nous arrachent des trémolos,
Quand la lippe, tremblante et fascinée, s’approche du cœur farouche.
Passe le temps; tout parait lourd et oppressant.
Car, pour à soi mourir, il faut laisser cohorte,
Et plonger seul, dans l’antre du secret frémissant,
Où le trône de verre, de son poids vous exhorte.
…………………………………………………………………………….
Ô fièvre de science, couvant comme la lave du volcan,
Conduit ton serviteur au courage sublime,
Et au geste inconstant et fatal qui lui fera ouvrir la porte,
Et dans la ferveur rugueuse et coupable de son âme,
Placer le met sacré qui sustentera.
(Illustration : l'infiniment petit)
(« Micro-ondes », le poème original, m’a paru recéler l’hermétique message
des descendants d’Einstein, révélant les vertigineux et microscopiques Infinis
que nouslivre la physique quantique.
Il faut donc le lire différemment. C’est donc « Micro-monde».
Puissent, ces secrets, ne pas tomber aux mains des Illuminatis)
Maître de cet Univers réduit, comment, sur les Grands ne pas vouloir loucher ?
D’un pouvoir grisant qui me fait tenir flamme, à des lieues à la ronde,
Vais-je enfin savoir, de ces quantiques corpuscules, où sont ses secrets cachés ?
De densité extrême, comme anti-matière parée de lourds sanglots,
Eloignez vos descendances au regard prismal hérité d’une mouche !
Les brûlures de corps ou d’âme nous arrachent des trémolos,
Quand la lippe, tremblante et fascinée, s’approche du cœur farouche.
Passe le temps; tout parait lourd et oppressant.
Car, pour à soi mourir, il faut laisser cohorte,
Et plonger seul, dans l’antre du secret frémissant,
Où le trône de verre, de son poids vous exhorte.
…………………………………………………………………………….
Ô fièvre de science, couvant comme la lave du volcan,
Conduit ton serviteur au courage sublime,
Et au geste inconstant et fatal qui lui fera ouvrir la porte,
Et dans la ferveur rugueuse et coupable de son âme,
Placer le met sacré qui sustentera.
(Illustration : l'infiniment petit)
(« Micro-ondes », le poème original, m’a paru recéler l’hermétique message
des descendants d’Einstein, révélant les vertigineux et microscopiques Infinis
que nouslivre la physique quantique.
Il faut donc le lire différemment. C’est donc « Micro-monde».
Puissent, ces secrets, ne pas tomber aux mains des Illuminatis)
7 commentaires
Raoul Martini (critique littéraire er hermétiste) · le vendredi 28 août 2015 à 11:32
C'est un peu l'Oeuvre au noir du poète qui révèle les secrets enfouis sur le fameux poème qui représente l'exemple même de la pensée hermétique.
(Raoul Martini n'est rien d'autre qu'un des nombreux pseudos de l'infâme Philip)
Rose · le vendredi 28 août 2015 à 13:09
Ah....le micro onde ....Belle journée
Sylvie
domi · le vendredi 28 août 2015 à 13:48
marine · le vendredi 28 août 2015 à 14:44
Philip (JARDIN DE LUNE) · le samedi 29 août 2015 à 11:49
Tout ça c'était pour de rire, pas sérieux...un casse-croute bien lourd ! (sourire).
Je reviens lundi avec de beaux poèmes (j'espère), romantiques (j'espère aussi).
Bon week-end à touts et à toutes. Bises. Philip.
marine · le dimanche 30 août 2015 à 17:38
merci et bravo
domidom · le lundi 31 août 2015 à 11:32
Je ne peux que te complimenter; je suis venue te lire ce matin, car, oh miracle, un peu de détente, peut-être pour 48 heures, je dis bien, peut-être....
Ton récit m'a beaucoup plu....
Bisous à vous deux....
Marraine...
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