MEGAPOLIS : REDEMPTION (2ème Partie)

Quand meurt la brume,
Meurent les rêves.....
.................................................................
Decayed and faded Jumping Jack Puppets
Are wallowed on the gutter-stones….
Les pantins flétris et désintégrés
Croupissent sur les caniveaux !
Un vieux clochard en bout de course
Attend son mandat,
Juste pour pouvoir s’acheter la prochaine bouteille.
Old strumpets , varnished with sadness and suffering,
Their breech stepping off the kerbs
Crying to the stars,
in the vomit of illusions.
De vieilles catins, fardées de tristesse et de souffrance
Le cul dégringolant des trottoirs, pleurent aux étoiles,
Dans le vomi des Illusions
Wooffless mothers, waiting for family allowances,
Just to buy some crumbs.
Et ces mères, sans même un aboiement,
Attendant leurs allocs’
Juste pour pouvoir s’acheter quelques miettes !
Ho !, Is it in my head ? Tell me !
Is it in my head ? Save me.
Is it in my head or in my heart.
Oh, est-ce que tout ça est dans ma tête ? Dite-moi ?
Est-ce que tout ça est dans ma tête ? Sauvez-moi !
Est-ce que tout ça est dans ma tête….ou dans mon cœur ?
(le texte est toujours de ma post-adolescence - enfin, mes 17/18 ans - les deux premiers vers introductifs sont d'aujourd'hui)
Meurent les rêves.....
.................................................................
Decayed and faded Jumping Jack Puppets
Are wallowed on the gutter-stones….
Les pantins flétris et désintégrés
Croupissent sur les caniveaux !
Un vieux clochard en bout de course
Attend son mandat,
Juste pour pouvoir s’acheter la prochaine bouteille.
Old strumpets , varnished with sadness and suffering,
Their breech stepping off the kerbs
Crying to the stars,
in the vomit of illusions.
De vieilles catins, fardées de tristesse et de souffrance
Le cul dégringolant des trottoirs, pleurent aux étoiles,
Dans le vomi des Illusions
Wooffless mothers, waiting for family allowances,
Just to buy some crumbs.
Et ces mères, sans même un aboiement,
Attendant leurs allocs’
Juste pour pouvoir s’acheter quelques miettes !
Ho !, Is it in my head ? Tell me !
Is it in my head ? Save me.
Is it in my head or in my heart.
Oh, est-ce que tout ça est dans ma tête ? Dite-moi ?
Est-ce que tout ça est dans ma tête ? Sauvez-moi !
Est-ce que tout ça est dans ma tête….ou dans mon cœur ?
(le texte est toujours de ma post-adolescence - enfin, mes 17/18 ans - les deux premiers vers introductifs sont d'aujourd'hui)
7 commentaires
pointbleu-Âme · le dimanche 28 février 2016 à 15:51
Dur réalité lorsque l'on s'éveille à ce qui nous déplait. L'argent tueur de pauvres gens sans défense à qui on le donne morcelés et qui peut à peine nourrir les déshérités. Ceux qui ne l'ont jamais eu dans la tête, sont d'une triste pauvreté spirituelle. Tu as un grand coeur parfois qui se déchire en voyant toute cette misère. Bonne fin d'après-midi et Amitié Âme
guillaume · le lundi 29 février 2016 à 09:59
Philip (JARDIN DE LUNE) · le lundi 29 février 2016 à 14:00
J'ai parfois scrupule, tu sais, à décrire tout cette misère. Mais cela fait partie de ces messages très particulier que l'on peut véhiculer par le biais de la poésie.
Mais penser, juste penser à ceux qui souffrent, c'est peut-être bien, mais savoir que l'on reste impuissant à agir c'est triste. Dans une toute petite association humanitaire où je suis on aide un peu des villages de l'Afrique subsaharienne. Mais là, dans notre monde occidentalisé dit "civilisé" (car bien sûr, les pays du tiers-monde ne sont pas civilisés diront certains !) même des Restos du Coeur ne peuvent tout satisfaire. Amitiés, Philip
Pour ÂME :
N'avoir, pour certains que l'indifférence dans la tête, m'attriste énormément. Et pourtant, des indifférents, il y en a plus qu'on ne le pense.
Et puis, c'est vrai, chaque jour (et à Paris, je le vois, pas besoin d'aller à New-York ou ailleurs) le coeur parfois se déchire quand on voit ceux qui n'ont rien. Et je ne parle pas de cette misère morale qui pèsent comme une chape de plomb sur certains, qui ne font que survivre. Mort déjà sans bonheur, j'entends par là un minimum de bonheur ! Amitiés, Âme. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
pointbleu-Âme · le lundi 29 février 2016 à 19:33
Stella · le lundi 29 février 2016 à 19:51
Ton poème me touche profondément, j'en aie les larmes aux yeux... Pourquoi ??? Parce que je n'ose pas aller au Resto du cœur... cette misère que tu poétises est parfois à côté de Toi... de Moi... de Nous.
Amicalement.
Stella.
Philip (JARDIN DE LUNE) · le mercredi 2 mars 2016 à 11:16
Cela fait réfléchir. Même si l'on a un petit confort de vie, on ne se rends pas toujours compte de la chance que l'on a d'avoir un toit. Et ce qui est terrible, c'est que la misère, je l'ai vue, hélas, sous toutes les latitudes, et plus cruellement, pas que dans "les pays pauvres". Merci pour ton complément de commentaire. Philip
Pour STELLA :
C'est douloureux de réaliser que "je poétise la misère". Mais cela fait partie de la (triste) réalité, nous la côtoyons chaque jour comme tu le soulignes. Merci d'avoir précisé tout cela. Amicalement. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
pointbleu-Âme · le jeudi 3 mars 2016 à 12:39
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.