Des étoiles et des aurores

Il est ma douce, des morceaux de nuits si envoutants,
Que leurs chants lointains résonnent au fond de moi.
Leurs harmonies fragiles ne me parlent que de toi,
A l’unisson de rêves qui se tissent en murmurant.
Le printemps est lointain, mais dans ton aube frêle,
Tu murmures en tremblant, au vent lointain, mes serments
Qui t’invitent sur des cascades d’or à te prendre sous mon aile,
Alors que le vent raconte aux aurores des secrets si troublants.
Tes pas rêveurs marquent l’empreinte de tes songes,
Quand tes cantiques profonds exaltent l’espérance.
Ils tracent dans l’azur des chants qui se prolongent,
Pour dire aux lendemains heureux, ta délivrance.
Te voici, belle âme, devant moi, comme un ruisseau d’argent,
Comme ces étoiles qui bruissent aux sources des galaxies,
Et qui, pudiques et merveilleuses drapent, nos âme si justement,
Quand dans le miroitement de tes yeux, s’envolent des nues éblouies.
Que les cœurs qui se brulent au front des souvenirs
S’épanchent aux gais ruisseaux de ces prochains matins,
Les maussades pluies s’étiolent, elles vont enfin gésir,
De nouvelles saisons nous referons frémir.
Que leurs chants lointains résonnent au fond de moi.
Leurs harmonies fragiles ne me parlent que de toi,
A l’unisson de rêves qui se tissent en murmurant.
Le printemps est lointain, mais dans ton aube frêle,
Tu murmures en tremblant, au vent lointain, mes serments
Qui t’invitent sur des cascades d’or à te prendre sous mon aile,
Alors que le vent raconte aux aurores des secrets si troublants.
Tes pas rêveurs marquent l’empreinte de tes songes,
Quand tes cantiques profonds exaltent l’espérance.
Ils tracent dans l’azur des chants qui se prolongent,
Pour dire aux lendemains heureux, ta délivrance.
Te voici, belle âme, devant moi, comme un ruisseau d’argent,
Comme ces étoiles qui bruissent aux sources des galaxies,
Et qui, pudiques et merveilleuses drapent, nos âme si justement,
Quand dans le miroitement de tes yeux, s’envolent des nues éblouies.
Que les cœurs qui se brulent au front des souvenirs
S’épanchent aux gais ruisseaux de ces prochains matins,
Les maussades pluies s’étiolent, elles vont enfin gésir,
De nouvelles saisons nous referons frémir.
16 commentaires
larose · le mardi 10 janvier 2012 à 12:37
Pas d'explication aujourd'hui cher ami poète, d'habitude on a droit à quelque explication, mais aujourd'hui c'est niet!!!lol
Oh! cher poète ta plume nous ensorcelle, tu illumines la toile de Mespoèmes, tu sèmes des milliers d'étoiles comme Monet peint sa toile avec les étincelles de sa plume!!! Merci pour ce merveilleux poème cher ami!!!
Bonne journée à toi
Bisous
imparfaitlibre · le mardi 10 janvier 2012 à 13:02
La poésie est magicienne et elle donne le sourire au corps, au coeur et à l'âme.
Merci pour le sourire que me donne tes vers.
bises sincères.--
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
Bluegirl · le mardi 10 janvier 2012 à 13:24
J 'aime la pudeur des étoiles qui drapent et envoutent, le ton pudique, les promesses chargées d'espoir frémissant...
Beaucoup de délicatesse qu'on se lasse pas de lire et relire.
En espérant que les saisons te donneront raison. Qu'elles continuent à te ravir toi et ta poésie, qu'elles t'illuminent d'étoiles et d'aurores.
Bisous Philip. A plus. O:-)
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le mardi 10 janvier 2012 à 15:10
Bon, puisque notre Rose est prête à faire signer un pétition par l'ensemble des poètes pour exiger sous peine d'un préavis de grève de la poésie, que je donne quelques explications, je ne vais quand même pas coller une grève sur le dos de Loïc !!!!
Alors, disons que nous avons tous nos muses, oniriques ou non qui nous inspirent. Comme des fées diaphanes et fragiles - à l'image de la fée Clochette de Peter Pan !! - nous veillons sur elles, comme elles veillent sur nous. Elles nous guident de matins en matins. Alors ce poème est une reconnaissance pour toutes nos Muses aux un(e)s et aux autres. La plus belle des Muses, c'est la poésie elle-même. Philip
http://www.mespoemes.net/philipchevalier
worrell02 · le mardi 10 janvier 2012 à 19:02
Que ces étoiles scintillent toujours au-dessus du jardin de lune!
Amitiés
Ivy
http://www.mespoemes.net/worrell02
didou · le mardi 10 janvier 2012 à 20:20
amitié DIDOU --
http://www.mespoemes.net/didou
domidom · le mardi 10 janvier 2012 à 21:54
C'est comme un souffle de vent qui délicatement nous caresse, il nous envoûte et nous transporter dans le rêve et l'inconnu, un petit chef d'oeuvre où plane aussi le mystère de l'amour....
Le renouveau des saisons marquent un tournant dans la vie de chacun et de chaque jour, j'espère de tout coeur qu'elles nous feront frémir à nouveau.....
Un coeur,
Une fleur,
Une odeur,
Un bonheur...
Mes sincères amitiés....
A bientôt ....
Bisous....Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
vesta · le mardi 10 janvier 2012 à 23:03
http://www.mespoemes.net/vesta
Frémir de joie de vous lire ! C'est un régal ! Amitiés
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le mardi 10 janvier 2012 à 23:11
Merci pour vos adorables commentaires mes ami(e)s. Savez vous que vos coms mis bout à bout et un peu arrangés et versifiés pourraient faire un beau poème, la fin du com de Domie, donnant le La d'une petite sonate (merci à toi Domie).
Amitiés à tous. Philip
lesprosesdeslim · le mardi 10 janvier 2012 à 23:28
Ton beau poème est pareil à la mer, aux oiseaux qui sortent de leur sommeil et soudain confèrent à notre vie du matin une pléthore de sons et de lumières qui, à leur tour, nous invitent à un long séjour fait de rêves éveillés et de nuits ensoleillées dans un jardin de lune.Merci à toi pour ce partage.Amitiés. Slim.
lilorev · le vendredi 13 janvier 2012 à 05:41
Je me permets de reprendre tes vers pour te donner mon avis :
"Il est des poèmes si envoutants,
Que leurs mots résonnent
au fond de nous".
"L' harmonies fragiles de tes vers est juste un pur moment de plaisir"
Bisous, Lilo.
kalliste · le mardi 28 février 2012 à 00:14
C'est ce que je ressens à lire ton poème! Bravo, Philip !
http://www.mespoemes.net/kalliste
Nadore · le jeudi 25 juillet 2013 à 20:08
scorpionne · le dimanche 6 mai 2018 à 13:26
Douceur et pudeur se dégagent de ton poème.
J'ai particulièrement apprécié la première strophe :
"Il est ma douce, des morceaux de nuits si envoutants,
Que leurs chants lointains résonnent au fond de moi.
Leurs harmonies fragiles ne me parlent que de toi,
A l’unisson de rêves qui se tissent en murmurant."
ainsi que le dernier vers ("De nouvelles saisons nous referons frémir").
Beau dimanche à toi Philip !
Bien amicalement,
Jocelyne
Philip (Jardin de Lune) · le lundi 7 mai 2018 à 07:53
Bonjour Jocelyne.
Oui c'est tout à fait ça, dans une trame bien romantique, j'ai mêlé les sentiments de douceur et de pudeur en même temps. C'est ma conception délicate du romantisme dans les sentiments. Sur fond de respect.
Belle semaine à toi, Jocelyne, et merci de passer régulièrement découvrir mes poésies. Amitiés. Philip.
debbie · le jeudi 23 août 2018 à 14:36
Comme ces étoiles qui bruissent aux sources des galaxies,"
Merci de ce beau partage !
Belle journée avec tout mon Amitié
Debbie
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.