OSER, REVER, PLEURER

Dites-moi,
Que sont malgré tout, ces mots qui osent rêver,
Porter aux cimes de nos espoirs nos pleurs sans fin,
A revivre aux aurores, pour de longues sarabandes,
Des chants muets, des regards sourds tournés vers le ciel.
Dites-moi,
Qui sont ces rêves qui font pleurer,
Aux mélancoliques crépuscules,
A l’heure où les cœurs sanglotent
Des serments que l’on a effacés.
Dites-moi,
Seront-ils encore là ces rêves pour demain,
Qui nous disent que le vent souffle encore,
Que les astres veillent pour nos Eternités,
Et protèges nos souvenirs.
Dites-moi,
Reviendrez-vous un jour, Espoir,
Me porter jusqu’aux nues, jusqu’en
Ces Paradis aux moirures apaisantes,
Me portant en vos bras.
Dites-moi ;
Reviendrais-je pleurer ces mots qui vont faner,
De ne pouvoir sourire ou de ne pouvoir dire,
Que le Printemps viendra, que les fleurs vont éclore.
Donnez-moi,
Le chemin des collines, là près des arc-en-ciels,
Où j’entendrai les sources murmurer et puis rire,
Qui me feront chanter, rêver des symphonies.
Donnez-moi,
Des rêves pour oser, plus de vers à pleurer,
Osez-moi,
Me dire notre destin, rien que nos lendemains.
Que sont malgré tout, ces mots qui osent rêver,
Porter aux cimes de nos espoirs nos pleurs sans fin,
A revivre aux aurores, pour de longues sarabandes,
Des chants muets, des regards sourds tournés vers le ciel.
Dites-moi,
Qui sont ces rêves qui font pleurer,
Aux mélancoliques crépuscules,
A l’heure où les cœurs sanglotent
Des serments que l’on a effacés.
Dites-moi,
Seront-ils encore là ces rêves pour demain,
Qui nous disent que le vent souffle encore,
Que les astres veillent pour nos Eternités,
Et protèges nos souvenirs.
Dites-moi,
Reviendrez-vous un jour, Espoir,
Me porter jusqu’aux nues, jusqu’en
Ces Paradis aux moirures apaisantes,
Me portant en vos bras.
Dites-moi ;
Reviendrais-je pleurer ces mots qui vont faner,
De ne pouvoir sourire ou de ne pouvoir dire,
Que le Printemps viendra, que les fleurs vont éclore.
Donnez-moi,
Le chemin des collines, là près des arc-en-ciels,
Où j’entendrai les sources murmurer et puis rire,
Qui me feront chanter, rêver des symphonies.
Donnez-moi,
Des rêves pour oser, plus de vers à pleurer,
Osez-moi,
Me dire notre destin, rien que nos lendemains.
10 commentaires
phantom · le lundi 6 février 2012 à 18:37
lilorev · le lundi 6 février 2012 à 21:11
Tristement beau ton poème. Tu sais les "vers à pleurer" comme les larmes font partir de nos vies. Et même si aujourd’hui tes mots ne veulent pas sourire ce n’est pas grave. Demain sera soleil et séchera tes larmes. Il faut juste que toi tu continues de rêver et d’espérer pour voir à nouveau le rire dans tes mots. Affectueusement. Lilo
lesprosesdeslim · le lundi 6 février 2012 à 22:00
Il faut qu'au dessus de tes angoisses, de tes pleurs et tes tourments,
il faut qu'au dessus de tes incertitudes, tes peurs et ta grande solitude,
il faut qu'au delà te ton rejet de tout, de ton isolement, de tes remises en question,
il faut que par delà ta quête inassouvie du bonheur, la recherche vaine et fastidieuse de toi même dans tes poèmes, tes rêveries et ton abnégation à toute épreuve,
il faut que, malgré toutes tes chutes répétées, les déconvenues réitérées, tes longues insomnies et ces matins gris qui ressemblent à un cauchemar, il te faut cher Philip apprendre à lire dans le ciel ces étoiles lointaines seules en mesure de porter très haut, de nouveau, le mince espoir qui semble vouloir s'eteindre en toi.
Il te faut cher Philip apprendre à regarder autour te toi car pour toi, nous autres poètes, nous serons toujours à côté de toi.
Fraternellement.Ton Ami Slim.
worrell02 · le mardi 7 février 2012 à 11:03
Gardes tes rêves toujours près de ton coeur!
May all your dreams come true!
Amitiés
Ivy
http://www.mespoemes.net/worrell02
domidom · le mardi 7 février 2012 à 15:50
Qui sont ces rêves qui s'effacent dés le lever du jour, certains nous sont précieux , on ne voudrait jamais qu'ils s'arrêtent, ils nous font rire, pleurer, et quelque fois nous transportent dans un autre univers, et que reste t'il de la plupart de nos rêves, des illusions rien de plus....
Nos rêves nous sont personnels, ils sont souvent le reflet d'un désir que nous n'a pu exaucer...
Mes amitiés mon cher Philip....
Domie...
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le mardi 7 février 2012 à 16:41
Oui, tu as raison douce amie à force de rêver et d'espérer......
Pour Ivy :
..... eh bien peut être que les rêves deviennent réalités un jour
Pour Salam :
Je vais prendre le meilleur de ce qui se présente.....aussi infime soit-il, "à peine plus grand qu'une poussière d'étoile" selon mon expression poétique.
Pour Slim :
Je vais poursuivre ce que tu as bien deviné, mon ami, cette "quête inassouvie du Bonheur" avec cette lucidité suivante que j'ai déjà dite mainte fois : "le seul obstacle au bonheur, c'est de s'attendre à trop de bonheur". Merci de me rappeler, mon ami, que vous êtes autour de moi. Tu ne peux savoir en quoi ça me rassure : cela me rassure de ce que vous percevez en moi ne peut être l'image d'un homme mauvais, ce qui m'a hanté ces derniers jours.
Pour Domie : comment t'oublier ma chère Domie, si nos rêves sont des illusions, et les poètes ont tellement de rêve, il faut chercher à y voir une part d'espérance.
Je dois t'avouer que j'ai failli quitter le site, m'en aller silencieusement. Comme un lâche. Et j'ai réalisé combien l'amitié était belle entre nous, sur mespoemes, et c'est notamment à toi que j'ai pensé, lorsque tu m'as remercié avec tant de sincérité d'apporter ma chaleur et ma gentillesse sur le site. Merci à toi.
Merci à tous. Vous m'êtes devenus chers.
Philip
http://www.mespoemes.net/philipchevalier
imparfaitlibre · le mercredi 8 février 2012 à 09:29
Le doute, la peur, les larmes, l'espoir puis enfin le joie et le bonheur.
Le bonheur d'avoir su affronter ses rêves parce qu'on a osé se les révéler à soi-même.
Ensuite, quoi qu'il arrive ne sera que délivrance.
Bises sincères mon cher Philip.--
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
valchat · le mercredi 28 mars 2012 à 13:28
http://www.mespoemes.net/valchat
scorpionne · le samedi 12 mai 2018 à 11:40
J'aime la mélancolie qui se dégage de ton poème. Certains rêves font sourire, d'autres font pleurer, d'autres encore donnent de l'espoir. Peu importe ! Ne cessons jamais de rêver.
J'ai particulièrement apprécié :
"Dites-moi,
Qui sont ces rêves qui font pleurer,
Aux mélancoliques crépuscules,
A l’heure où les cœurs sanglotent
Des serments que l’on a effacés."
Beau samedi à toi Philip.
Bien amicalement,
Jocelyne
Philip (Jardin de Lune) · le lundi 14 mai 2018 à 06:55
Comme tu le sais maintenant, la majorité de ma poésie est très souvent de facture romantique, donc mélancolique.
Cela relève aujourd'hui d'une sorte de "patte" personnelle, dont il n'est d'ailleurs pas si facile de se défaire pour changer de styles et de thèmes. Donc ce poème, que tu apprécie, est de cette facture.
Les rêves sont souvent présent dans mes vers. Tu as bien décrit les 3trois attributs que peuvent revêtir les rêves.
En effet tu as raison.
Belle journée, et belle semaine à toi, Jocelyne. Amitiés. Philip.
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