Elucubrations sur un fantasme inachevé
Eh ! Fleur de la nuit,
Perchée sur tes talons aiguilles
Sur le fil du rasoir des trottoirs
L'incidence de tes bas résilles
Sur mes dissidences butoirs
Fleur de la nuit
La postulation sinueuse
De tes potentiels ardeurs
Leurs conséquences insidieuses
Sur mon mutisme baladeur
Qu'importent les épines sournoises
A tes courbures surréalistes
Qui incitent à chercher des noises
A tes dessous minimalistes
Mes yeux sortent soudain de leurs poches
Et je pochetronne ta mouillance
Et je me shoote à ton cinoche
Et je me brûle à ta jouvence
Ô fleur de mes nuits,
Je déposerai la moral
Dans la corbeille des errata
Comme on jette son linge sale
Après trop longtemps d'apparat
Bel oiseau de nuit
Dans ton nid de fièvre insolente
Tu me donneras la becquée
Voles, voles belle indolente
Au secours du manque à gagner
Toutes les nuits,
Le chant des sirènes du stupre
Dans cet océan de bitume
Amplifie ma peine au centuple
Dans la sono de l'amertume
Ô ma belle de nuit
Toi qui me convie sans savoir
A l'auditoire des tes silences
Ce champs de pagaille où s'égarent
Mes indécises défaillances
Belle d'ennui,
Tu fais les cents pas dans mon spleen
Sans jamais un bruit de talon
Tu flottes sur mon cœur, féline
Aux entrechats de ma raison
Je sens ton souffle sur mon âme
Qui me susurre des ombrages
Des opalescences diffames
Des failles ondines à mes barrages
Belle de minuit,
Serait-ce l'heure du crime passionnel
Ou la folie de nos outrages
Qui s'en vient ruer dans le panel
De nos mille et une facettes d'usage?
Belle à minuit,
Serait-ce cette foutue pleine lune
Qui te fait l'aura d'une fée
Sous le lampadaire de fortune
De ma cervelle ébouriffée?
Ô belle de la nuit,
Ton cul céleste que je butine
Tel un gros bourdon maladroit
Dans mes fantasmes guillotine
aux retranchements passe-droit
Et je me vautre dans la chimère
De l'incontinence salvatrice
Me noie dans l'onde douce amère
De tes haleines de calice
...Fleur de la nuit,
Je m'en retourne chez bistrot
M'envoyer quelques verres de trop
Juste la dose qu'il me faut
Pour soigner ma fièvre, par défaut
Fleur de la nuit
J'ai pas de pot, c'est bien dommage
Je ne pourrai t'enraciner
Je n'ai que l'idée d'un corsage
Que je ne dégraferai jamais...
texte
Perchée sur tes talons aiguilles
Sur le fil du rasoir des trottoirs
L'incidence de tes bas résilles
Sur mes dissidences butoirs
Fleur de la nuit
La postulation sinueuse
De tes potentiels ardeurs
Leurs conséquences insidieuses
Sur mon mutisme baladeur
Qu'importent les épines sournoises
A tes courbures surréalistes
Qui incitent à chercher des noises
A tes dessous minimalistes
Mes yeux sortent soudain de leurs poches
Et je pochetronne ta mouillance
Et je me shoote à ton cinoche
Et je me brûle à ta jouvence
Ô fleur de mes nuits,
Je déposerai la moral
Dans la corbeille des errata
Comme on jette son linge sale
Après trop longtemps d'apparat
Bel oiseau de nuit
Dans ton nid de fièvre insolente
Tu me donneras la becquée
Voles, voles belle indolente
Au secours du manque à gagner
Toutes les nuits,
Le chant des sirènes du stupre
Dans cet océan de bitume
Amplifie ma peine au centuple
Dans la sono de l'amertume
Ô ma belle de nuit
Toi qui me convie sans savoir
A l'auditoire des tes silences
Ce champs de pagaille où s'égarent
Mes indécises défaillances
Belle d'ennui,
Tu fais les cents pas dans mon spleen
Sans jamais un bruit de talon
Tu flottes sur mon cœur, féline
Aux entrechats de ma raison
Je sens ton souffle sur mon âme
Qui me susurre des ombrages
Des opalescences diffames
Des failles ondines à mes barrages
Belle de minuit,
Serait-ce l'heure du crime passionnel
Ou la folie de nos outrages
Qui s'en vient ruer dans le panel
De nos mille et une facettes d'usage?
Belle à minuit,
Serait-ce cette foutue pleine lune
Qui te fait l'aura d'une fée
Sous le lampadaire de fortune
De ma cervelle ébouriffée?
Ô belle de la nuit,
Ton cul céleste que je butine
Tel un gros bourdon maladroit
Dans mes fantasmes guillotine
aux retranchements passe-droit
Et je me vautre dans la chimère
De l'incontinence salvatrice
Me noie dans l'onde douce amère
De tes haleines de calice
...Fleur de la nuit,
Je m'en retourne chez bistrot
M'envoyer quelques verres de trop
Juste la dose qu'il me faut
Pour soigner ma fièvre, par défaut
Fleur de la nuit
J'ai pas de pot, c'est bien dommage
Je ne pourrai t'enraciner
Je n'ai que l'idée d'un corsage
Que je ne dégraferai jamais...
texte
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2 commentaires
dagolaborel · le samedi 21 août 2010 à 21:40
http://www.mespoemes.net/dagolaborel
Phil · le samedi 21 août 2010 à 23:58
Une très belle soirée à toi.
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