2 AOÛT 1914 (L'adieu à la fraternité)

Ils ont quitté les champs, les landes et les bois
Délaissant les moissons, les terres mémorables
Essayant de saisir ces échos innommables
Partout sur le terroir le tocsin aux abois
En semonce, assénait pour cette paix, le glas
Malheur sur les maisons et chagrins innombrables
Demain la longue guerre aux dates mémorables
Allait semer des morts sur les champs de combats
Chaque homme mobilisé abandonnait aux femmes
La ferme et le bétail, pour le chemin des dames
Les pauvres paysans devenus des poilus
Dans l'enfer de Verdun, arasés et barbus
Ecrivaient leur amour d'une courte missive
Espérant bien survivre à l'ultime offensive
Délaissant les moissons, les terres mémorables
Essayant de saisir ces échos innommables
Partout sur le terroir le tocsin aux abois
En semonce, assénait pour cette paix, le glas
Malheur sur les maisons et chagrins innombrables
Demain la longue guerre aux dates mémorables
Allait semer des morts sur les champs de combats
Chaque homme mobilisé abandonnait aux femmes
La ferme et le bétail, pour le chemin des dames
Les pauvres paysans devenus des poilus
Dans l'enfer de Verdun, arasés et barbus
Ecrivaient leur amour d'une courte missive
Espérant bien survivre à l'ultime offensive
1 commentaire
domidom · le mercredi 20 novembre 2013 à 20:53
Il suffit d'aller visiter le cimetière de Verdun et l'ossuaire de Douaumont pour en avoir un aperçu...
Tous ces pauvres soldats, morts dans cet enfer de la guerre, tout ça, pour une (liberté, égalité, fraternité) bien écorchée de nos jours....
Au plaisir de te lire....
Amitiés, Domie...
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