A l'encre de mon coeur
J'ai ce besoin d'aimer voilà bien mon malheur
Mais je chante l'amour pour oublier ma peur
Comme un chien sans son maître, il pleut dans ma mémoire
Je voudrais effacer la fin de notre histoire
Pouvoir la réécrire à l'encre de mon cœur
Pour te dire à genou que tu restes ma fleur
Et le bel épi d'or de ma plume tendresse
Et que je ne suis rien, c'est bien là ma faiblesse
Sans le lys de ta chair, le soleil de tes yeux
La valse de ton corps, la flamme de tes jeux
Comment croire un instant que le temps peut détruire
L'immense granit blanc que fût mon saint empire
Le passé est présent l'avenir imparfait
Regarde cette rose elle garde son secret
Oh! abeille dorée, infante de ma joie
Oh! princesse de mai que ta splendeur poudroie
Je te veux à huis clos juste sous l'abat-jour
Pour voir ton regard perse envahir mon cœur lourd
J'ai vu tant de soleil dormir sous tes paupières
Et tant de rêves d'or se réduire en poussières
Qu'il m'arrive de croire en mon fort automnal
Que ma seule fortune est d'être ton vassal
Il est des jours c'est vrai aux larmes je succombe
En voyant le néant je rêve de la tombe
Mais je chante l'amour pour oublier ma peur
Comme un chien sans son maître, il pleut dans ma mémoire
Je voudrais effacer la fin de notre histoire
Pouvoir la réécrire à l'encre de mon cœur
Pour te dire à genou que tu restes ma fleur
Et le bel épi d'or de ma plume tendresse
Et que je ne suis rien, c'est bien là ma faiblesse
Sans le lys de ta chair, le soleil de tes yeux
La valse de ton corps, la flamme de tes jeux
Comment croire un instant que le temps peut détruire
L'immense granit blanc que fût mon saint empire
Le passé est présent l'avenir imparfait
Regarde cette rose elle garde son secret
Oh! abeille dorée, infante de ma joie
Oh! princesse de mai que ta splendeur poudroie
Je te veux à huis clos juste sous l'abat-jour
Pour voir ton regard perse envahir mon cœur lourd
J'ai vu tant de soleil dormir sous tes paupières
Et tant de rêves d'or se réduire en poussières
Qu'il m'arrive de croire en mon fort automnal
Que ma seule fortune est d'être ton vassal
Il est des jours c'est vrai aux larmes je succombe
En voyant le néant je rêve de la tombe
3 commentaires
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le mardi 3 décembre 2013 à 18:15
Réponse du berger à la bergère, comme on dit, après le splendide "Comme un soleil sans feu" de Marie ?
Mais avec une touche un peu plus âpre, je trouve, comme un effleurement de la peur de voir un jour inéluctable, disparaître l'amour. Mais il est là pour bien longtemps encore, je crois, jusqu'au dernier jour ! Amitiés. Philip.
domidom · le mardi 3 décembre 2013 à 21:12
Je t'aime....
Tu m'aimes....Etc...etc....
Quelle communion, quelle volupté!!
Voilà ce qu'il convient d'appeler le miracle de l'amour.....
Mes amitiés mon cher Marc...
Domie...
raphaelle13 · le mercredi 4 décembre 2013 à 14:35
Une belle déclaration dont j'aime beaucoup le titre "A l'encre de mon cœur"...vraiment délicat !
Amitiés, Raphaëlle
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