Tu seras sa vénus

Sous l'aubépine en fleurs, avril joue au sculpteur
Tu seras sa vénus, au chant du crépuscule
Le saphir du couchant consacre à ta splendeur
Un scintillement plus beau que l'ample Péninsule
Dans mon cœur resplendi le désir solennel
Au jardin rutilant, j'aspire l'ombre ardente
Et les pétales blancs, au rythme sensuel
De cette ambre neigeuse où le rossignol, chante
Et surgit de l'écume au bruit de nos baisers
De troublants gazouillis aux notes tentatrices
Charriant cet or pur que soufflent les rosiers
Pour joindre ton sourire aux célestes délices
Je m'éveille rempli de ton regard flambant
Tes mains, brise d'amour, hirondelle ma joie
L'âme de tes iris couronne mon levant
Submerge mon esprit et ta beauté flamboie
Le nid de tes seins doux est un beau firmament
Je suspend à mes mains tes deux bijoux célestes
Mon âme en eux se mire ils enflamment mon sang
Sur mes doigts du soleil parfume tous mes gestes
Mon front boit à ta source un sirupeux nectar
D'un rythme lent et doux cette charmante ondée
Déroule son tapis miroitant comme un char
Pour ce ruisseau divin je te bénis ma fée
Quand mon regard heureux touche ta belle peau
L'indicible douceur, lourd du parfum des roses
ensoleille mon front d'un bien joli rondeau
Il naît sur mon flambeau les plus ardentes choses
Je sens monter en moi l'ivresse du bonheur
J'ouvre mes yeux brûlants au jour qui vient de naître
Découvrant ton visage au centre d'une fleur
Oh! mon immense amour ta grâce me pénètre
https://youtu.be/TPk9m72VTv4
Tu seras sa vénus, au chant du crépuscule
Le saphir du couchant consacre à ta splendeur
Un scintillement plus beau que l'ample Péninsule
Dans mon cœur resplendi le désir solennel
Au jardin rutilant, j'aspire l'ombre ardente
Et les pétales blancs, au rythme sensuel
De cette ambre neigeuse où le rossignol, chante
Et surgit de l'écume au bruit de nos baisers
De troublants gazouillis aux notes tentatrices
Charriant cet or pur que soufflent les rosiers
Pour joindre ton sourire aux célestes délices
Je m'éveille rempli de ton regard flambant
Tes mains, brise d'amour, hirondelle ma joie
L'âme de tes iris couronne mon levant
Submerge mon esprit et ta beauté flamboie
Le nid de tes seins doux est un beau firmament
Je suspend à mes mains tes deux bijoux célestes
Mon âme en eux se mire ils enflamment mon sang
Sur mes doigts du soleil parfume tous mes gestes
Mon front boit à ta source un sirupeux nectar
D'un rythme lent et doux cette charmante ondée
Déroule son tapis miroitant comme un char
Pour ce ruisseau divin je te bénis ma fée
Quand mon regard heureux touche ta belle peau
L'indicible douceur, lourd du parfum des roses
ensoleille mon front d'un bien joli rondeau
Il naît sur mon flambeau les plus ardentes choses
Je sens monter en moi l'ivresse du bonheur
J'ouvre mes yeux brûlants au jour qui vient de naître
Découvrant ton visage au centre d'une fleur
Oh! mon immense amour ta grâce me pénètre
https://youtu.be/TPk9m72VTv4
3 commentaires
Claude · le jeudi 31 mars 2016 à 00:04
Déclaration d' amour bien délicate tout en mettant en éveil tous les sens.
De la " dentelle " de poésie finement travaillée qui ne laisse aucun doute sur la beauté et la sincérité des sentiments éprouvés.
Bien à vous
Loïc · le dimanche 3 avril 2016 à 19:37
Par contre au niveau rimes... Juste une indication dont on n'a peut-être jamais parlé : il est mal vu en classique de faire rimer des mots de même racine étymologique, parce que c'est trop facile. Donc, dans cet esprit, "temps"/"printemps", puis "naître"/"renaître", c'est discutable !
On est entre fans, pas vrai ? Tiens, au fait, j'ai re-répondu à tes coms sur mon "Quatrains Pour Oreiller", au sujet des écueils poétiques. Quelques tuyaux !
Amitiés Plumeflore !
http://www.mespoemes.net/cellox
Micheline 1940 · le lundi 4 avril 2016 à 13:48
Bien à vous, et amicalement,
Micheline.
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