Je veux vivre d'amour

Je veux vivre d'amour en forêt de tes cils
Pour apprendre Marot, sous ce couvert paisible
Puisse ton beau regard, au moire des pistils
Constellé de soleil prendre mes yeux pour cible
Puisse ton front divin, tendrement m'éblouir
Comme un épi naissant que l'astre d'or embrase
D'un immortel rayon, savourant l'élixir
Que le soir met à jour en attendant Pégase
Je veux vivre d'eau pure au vallon de ton cœur
Parmi les acacias, les douces pulmonaires
Sous l'odorant feuillage arrosé de fraicheur
A l'ombre de ton âme effeuillant les suaires
Puisse ta blanche voile à l'écart des humains
Me couvrir d'aubépine et d'ambre véritable
Pour mieux voir refleurir sur le bord des chemins
L'incomparable fleur de l'amour mémorable
Je veux mourir demain au verger de ton corps
En t'aimant avec fièvre, en buvant ta tendresse
Transpercé par tes fruits, tes fleurs et tes trésors
Pour qu'en mon bois dormant fleurisse une princesse
Que montent des foins mûrs, l'ombreuse volupté
De ta splendeur où luit l'émeraude sublime
Pour couvrir de mots bleus ta candide beauté
Pour que ta source chante et neige en mon abîme
Pour apprendre Marot, sous ce couvert paisible
Puisse ton beau regard, au moire des pistils
Constellé de soleil prendre mes yeux pour cible
Puisse ton front divin, tendrement m'éblouir
Comme un épi naissant que l'astre d'or embrase
D'un immortel rayon, savourant l'élixir
Que le soir met à jour en attendant Pégase
Je veux vivre d'eau pure au vallon de ton cœur
Parmi les acacias, les douces pulmonaires
Sous l'odorant feuillage arrosé de fraicheur
A l'ombre de ton âme effeuillant les suaires
Puisse ta blanche voile à l'écart des humains
Me couvrir d'aubépine et d'ambre véritable
Pour mieux voir refleurir sur le bord des chemins
L'incomparable fleur de l'amour mémorable
Je veux mourir demain au verger de ton corps
En t'aimant avec fièvre, en buvant ta tendresse
Transpercé par tes fruits, tes fleurs et tes trésors
Pour qu'en mon bois dormant fleurisse une princesse
Que montent des foins mûrs, l'ombreuse volupté
De ta splendeur où luit l'émeraude sublime
Pour couvrir de mots bleus ta candide beauté
Pour que ta source chante et neige en mon abîme
3 commentaires
Loïc · le dimanche 3 avril 2016 à 19:20
Il y a des trouvailles, dans le 1er quatrain, le 5e et le 6e pour moi. Tu vois bien que tu n'as pas perdu la main.
Pourtant, même quand la main est bonne, il faut se relire !! Il n'y a pas un p'tit problème de rime dans le 4e quatrain ??
Et puis : "Je veux vivre d'eau pure au vallon de cœur "... il manque TON.
Distrait, va.
Amitiés ! Loïc
http://www.mespoemes.net/cellox
plumeflore · le dimanche 3 avril 2016 à 19:53
Merci l'ami et bonne soirée!
Marc!
Micheline 1940 · le lundi 4 avril 2016 à 13:42
Vous êtes un magicien, et je tremble à vous lire, car ce que vous écrivez doit faire pleurer les Anges ... Ah ! combien votre plume savante et amoureuse sait chanter à Marie les plus beaux vers qui soient ! Avec mes plus vifs compliments,
Micheline.
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