La première fleur

Avril, que d'hosannas émerveillent l'ombrage
Tout fredonne, tout chante au cœur des verts sous-bois
Voici le mois des nids, du tumulte sauvage
Je sens bruire un frisson que raniment les voix
En découvrant les fleurs que l'or du soir caresse
L'âme mélancolique il me semble revoir
Le jardin parfumé de ma tendre jeunesse
En ce temps sans pareil si propre à m'émouvoir
Dans les sentiers perdus, la forêt solitaire
Au temple verdoyant sous le plafond doré
Entre l'appel d'amour et celui de la terre
Je poursuivais un rêve au désir enflammé
Le rayon des ruisseaux déferlaient sur ma plume
Semblaient me transporter si près du firmament
Qu'une légende en moi parfumait mon écume
Paysageait mon cœur en me brûlant le sang
La langueur du couchant me ramène en arrière
Aux jours où s'écrivait mon bonheur amoureux
En vibrant sur mes doigts la lyre incendiaire
A réveillé l'odeur des printemps ombrageux
Et je songe à ce jour où se noyait mon âme
Sur le duvet soyeux des merveilleux bosquets
La grâce si légère au bras de cette femme
Chacun de ses baisers enflammait les œillets
Oh, combien je l'aimais tout épris de tendresse
La vie était à nous, car nous avions vingt ans
Sa douceur me berçait elle était ma princesse
Sa voix au timbre d'or inondait mes tympans
Sur son visage doux une clarté céleste
Scintillait sur ses yeux en mille étoiles d'or
Evoquant la beauté mon émoi en atteste
Elle reste l'unique et mon plus cher trésor
Tout fredonne, tout chante au cœur des verts sous-bois
Voici le mois des nids, du tumulte sauvage
Je sens bruire un frisson que raniment les voix
En découvrant les fleurs que l'or du soir caresse
L'âme mélancolique il me semble revoir
Le jardin parfumé de ma tendre jeunesse
En ce temps sans pareil si propre à m'émouvoir
Dans les sentiers perdus, la forêt solitaire
Au temple verdoyant sous le plafond doré
Entre l'appel d'amour et celui de la terre
Je poursuivais un rêve au désir enflammé
Le rayon des ruisseaux déferlaient sur ma plume
Semblaient me transporter si près du firmament
Qu'une légende en moi parfumait mon écume
Paysageait mon cœur en me brûlant le sang
La langueur du couchant me ramène en arrière
Aux jours où s'écrivait mon bonheur amoureux
En vibrant sur mes doigts la lyre incendiaire
A réveillé l'odeur des printemps ombrageux
Et je songe à ce jour où se noyait mon âme
Sur le duvet soyeux des merveilleux bosquets
La grâce si légère au bras de cette femme
Chacun de ses baisers enflammait les œillets
Oh, combien je l'aimais tout épris de tendresse
La vie était à nous, car nous avions vingt ans
Sa douceur me berçait elle était ma princesse
Sa voix au timbre d'or inondait mes tympans
Sur son visage doux une clarté céleste
Scintillait sur ses yeux en mille étoiles d'or
Evoquant la beauté mon émoi en atteste
Elle reste l'unique et mon plus cher trésor
6 commentaires
maëlle · le dimanche 17 avril 2016 à 18:14
lilo · le dimanche 17 avril 2016 à 19:08
amitiés
Micheline 1940 · le lundi 18 avril 2016 à 04:16
Me revoilà curieuse et ravie de vous relire, et mon émerveillement ne va que grandissant ! Et je m'affole en voyant que mon retard de lecture sur vos poèmes est incommensurable... Or, je n'en comprends pas le pourquoi ! Je ne lis plus bien les noms de la Liste, et je dois sauter des lignes sans m'en apercevoir ! Quelle tristesse ! C'est affreux de baisser ainsi ! Aussi, je vais commenter vos textes en allant à reculons, ainsi je ne pourrai pas en manquer un seul ! Merci à vous, Marc, pour ce magnifique poème qui ravit l'âme et le coeur, où Marie règne sans partage sur vos plus belles émotions ! À ce propos, dites à La Reine des Fleurs combien j'aime la lire, et dites lui aussi ma plus vive amitié, que je ne manque pas de vous offrir aussi !
Bien à vous,
Micheline.
Loïc · le lundi 18 avril 2016 à 09:47
Je retiens le quatrain qui commence par "la langueur du couchant". Il porte un message qui nous parle à tous !
Deux notes :
-- "Le rayon des ruisseaux déferlaient" : problème d'accord au verbe. je suppose que tu voulais dire "LES rayonS"
-- Et je ne t'apprends rien, je pense, si je dis que la syntaxe de ton dernier vers est un peu problématique. "L'unique et mon plus cher trésor"... Mais bon, tu me connais... perfectionniste... Ce serait assez simple de mettre "Elle reste mon seul et mon plus cher trésor" par exemple, pour mettre les deux "mon" en parallèle.
Amitiés Marc !
http://www.mespoemes.net/cellox
domidom · le lundi 18 avril 2016 à 17:01
Je n'ai pas honte d'avouer que je t'envie, tes poèmes sont toujours écrits avec une grande délicatesse, et Loïc ne s'y trompe pas, ce quatrain est entre autre, un des plus beaux....
Te lire fut à nouveau un régal...
Amitiés, Domie....
Pierre · le mardi 19 avril 2016 à 11:26
comme je n'en ai jamais lu !!!!! Des
images riches et belles !!! Vous êtes
un Grand Littéraire !!! Amitiés Marc
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