Le soleil est en nous voila ce que je pense

Celui que n'émeut point la beauté d'un vieux mur
A l'ombre d'un clocher, quand l'aube s'en va boire
Le nectar des vitraux, éblouissant et pur
Qui ne peut rien apprendre aux grâces de l'histoire
Celui-là ne saura comprendre de l'humain
Les secrets dévoilés où l'âme se reflète
La croix en bois de chêne accueillant le divin
Avec son doux regard pareil au vieux poète
Ce que j'aime en l'église au calme de l'autel
C'est le lutrin sculpté supportant le pieu livre
Pourtant sans croire en Dieu je comprends cet appel
Ce message en partage où l'amour se délivre
Rien ne peut m'émouvoir autant que ces trésors
Rutilant de beauté par le talent de homme
Et ces riches tableaux où s'enflamment les ors
De tous ces jours passés, j'imagine la somme
Je préfère au savoir l'art noble du graveur
La chaire flamboyante émerveillant les anges
Cet encens vaporeux édulcorant le cœur
A celui du fidèle abruti de louanges
Je reste sans flambeau mon front ne peut le nier
Le soleil est en nous voila ce que je pense
Il résume le ciel, à lui seul, tout entier
Point besoin d'encensoir pour avoir l'espérance
A l'ombre d'un clocher, quand l'aube s'en va boire
Le nectar des vitraux, éblouissant et pur
Qui ne peut rien apprendre aux grâces de l'histoire
Celui-là ne saura comprendre de l'humain
Les secrets dévoilés où l'âme se reflète
La croix en bois de chêne accueillant le divin
Avec son doux regard pareil au vieux poète
Ce que j'aime en l'église au calme de l'autel
C'est le lutrin sculpté supportant le pieu livre
Pourtant sans croire en Dieu je comprends cet appel
Ce message en partage où l'amour se délivre
Rien ne peut m'émouvoir autant que ces trésors
Rutilant de beauté par le talent de homme
Et ces riches tableaux où s'enflamment les ors
De tous ces jours passés, j'imagine la somme
Je préfère au savoir l'art noble du graveur
La chaire flamboyante émerveillant les anges
Cet encens vaporeux édulcorant le cœur
A celui du fidèle abruti de louanges
Je reste sans flambeau mon front ne peut le nier
Le soleil est en nous voila ce que je pense
Il résume le ciel, à lui seul, tout entier
Point besoin d'encensoir pour avoir l'espérance
4 commentaires
Pierre · le mardi 19 avril 2016 à 11:39
vin, voilà ce que je pense Marc !!!! .....
"quand l'aube s'en va boire le nectar des vitraux", c'est Sublime !!! Amitiés
( Celui que n'émeut point la beauté
d'un vieux mur )
domidom · le mardi 19 avril 2016 à 16:57
Voilà un vers qui résume parfaitement ce merveilleux poème. Perso, j'ai toujours aimé le silence et la beauté des vitraux des églises, l'émotion que l'on y ressent est impalpable...
Superbe!!
Amitiés, Domie.
Pierre · le mardi 19 avril 2016 à 21:32
Micheline 1940 · le mercredi 20 avril 2016 à 08:52
Infiniment merci pour ce talent qui outre le frisson, nous apporte baume à l'âme !
Mon amical souvenir à Marie, et mes infinies amitiés à vous deux !
Micheline.
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