La plume d'un rêveur

Aux derniers feux du soir, les étoiles sans nombre
Transportent le rêveur si loin dans l'univers
Que sa plume exaltée aligne mille vers
Il évoque la mort sans jamais qu'il ne sombre
Son encrier d'émail à la fois clair et sombre
Peut bien faire s'ouvrir les fleurs les plus divers
Il sait qu'il faut aimer avant l'œuvre des vers
Que la mélancolie en l'âme n'est qu'une ombre
Son cœur sait tressaillir en écoutant au bois
Dans un calme vallon l'angélisme des voix
S'exprimant à Marie il cueille chaque rime
Au bocage doré du flamboyant amour
Pour qu'un rayon divin lui offre chaque jour
De son regard ceint d'or le poème sublime
Transportent le rêveur si loin dans l'univers
Que sa plume exaltée aligne mille vers
Il évoque la mort sans jamais qu'il ne sombre
Son encrier d'émail à la fois clair et sombre
Peut bien faire s'ouvrir les fleurs les plus divers
Il sait qu'il faut aimer avant l'œuvre des vers
Que la mélancolie en l'âme n'est qu'une ombre
Son cœur sait tressaillir en écoutant au bois
Dans un calme vallon l'angélisme des voix
S'exprimant à Marie il cueille chaque rime
Au bocage doré du flamboyant amour
Pour qu'un rayon divin lui offre chaque jour
De son regard ceint d'or le poème sublime
2 commentaires
domidom · le lundi 25 avril 2016 à 21:39
Je vais reprendre les mots de Stella, (un véritable plaisir), d'ailleurs, on ne se lasse jamais de te lire...
Amitiés, Domie...
Micheline 1940 · le samedi 30 avril 2016 à 08:51
Pardonnez-moi, cher Marc, mais c'est avec retard que je viens vous dire à nouveau mon enchantement pour cette plume d'un rêveur, un splendide poème, et croyez à la sincérité de mon propos.
Mes bien bonnes et sincères amitiés.
Micheline.
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.