L'attente est déjà le début de l'amour

Ce soir, seul au vallon mon âme boit l'attente
Viendra-t-elle fleurir les courbes de mon cœur
Où bien est-ce l'oubli que le rossignol, chante
Rien ne peut m'apaiser pas même ce charmeur
Je sais l'enchantement de sa douce présence
L'opale de ses cils, rutilant et sacré
L'amour incandescent s'éteint en son absence
Rien n'existe, sinon sa flambante beauté
Hier, sur le chemin je glanais à sa bouche
Un chapelet de fleurs et de blonds épis d'or
Je possédais le ciel, aux roses de sa couche
Elle était mon soleil, mon frisson, mon trésor
Mes vers étaient émail et fine porcelaine
Je buvais le bonheur au ruisseau de ses yeux
Au souffle de ses mots, à sa claire fontaine
Au miroir de son corps se reflétait mes cieux
Pourtant je suis si seul au rendez-vous des roses
Les bras tendus au ciel, en vain, j'implore Dieu
J'ai pris tout leur mystère aux éternelles choses
Jamais je ne veux croire au chagrin de l'adieu
J'aime trop son regard, ses tendres violettes
Comment vivre sans elle en sachant son séjour
C'est le don de l'espoir que fondent les poètes
Tant l'attente est déjà le début de l'amour
Viendra-t-elle fleurir les courbes de mon cœur
Où bien est-ce l'oubli que le rossignol, chante
Rien ne peut m'apaiser pas même ce charmeur
Je sais l'enchantement de sa douce présence
L'opale de ses cils, rutilant et sacré
L'amour incandescent s'éteint en son absence
Rien n'existe, sinon sa flambante beauté
Hier, sur le chemin je glanais à sa bouche
Un chapelet de fleurs et de blonds épis d'or
Je possédais le ciel, aux roses de sa couche
Elle était mon soleil, mon frisson, mon trésor
Mes vers étaient émail et fine porcelaine
Je buvais le bonheur au ruisseau de ses yeux
Au souffle de ses mots, à sa claire fontaine
Au miroir de son corps se reflétait mes cieux
Pourtant je suis si seul au rendez-vous des roses
Les bras tendus au ciel, en vain, j'implore Dieu
J'ai pris tout leur mystère aux éternelles choses
Jamais je ne veux croire au chagrin de l'adieu
J'aime trop son regard, ses tendres violettes
Comment vivre sans elle en sachant son séjour
C'est le don de l'espoir que fondent les poètes
Tant l'attente est déjà le début de l'amour
3 commentaires
marieannemak · le mardi 26 avril 2016 à 07:47
Un regard violet, vivant qui me rend solitaire,
Poète, tu es et tu resteras car tu as en toi, l'espoir de foi
Elle, au nom de la rose te laisse seul et tu pries !
C'est un secret bien gardé, celui des adieux... Pourquoi ?
Tes poèmes sensibles te faisait croire au bonheur, tu ne vois qu'elle...
Elle t'abreuvait de paroles douces, ton ciel était son être extrême.
Tu embrassais ses lèvres comme on embrasse des perles de blé dorées
Son ciel-de-lit, une rosée de lumière qui te donne le frisson extrême
Tu connais par cœur, son corps parfait, sans elle tout est pâle, blême.
Pour toi, rien n'existe en dehors de sa personne sublime.
Les montagnes sont parfois infranchissables... Tu attends !
Ton âme a les courbes de son amour, reviendra-t-elle te soulager de son absence ? Marie-Anne
marieannemak · le mardi 26 avril 2016 à 07:49
Un regard violet, vivant qui "te rend solitaire",
Micheline 1940 · le samedi 30 avril 2016 à 08:59
Bien amicalement,,
Micheline.
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