Pour offrir à mon front la couronne sacrée

J'ai battu les sentiers, au hasard, sans formule
Au bois, pour y cueillir le fameux rameau d'or
Que tout poète accorde à l'unique Victor
Celui du romantisme, à l'œuvre majuscule
De l'aube salutaire au sombre crépuscule
A travers les chemins, les blés de messidor
Même jusqu'à l'automne au son triste du cor
Parmi les vieux vallons où le lièvre pullule
Mon cœur battait le soir en découvrant le ciel
J'admirais l'univers, son chant confidentiel
Bercer par les flot bleus je noyais ma pensée
De la rose à la feuille en tressant le houblon
Je brodais la beauté tout comme cupidon
Pour offrir à mon front la couronne sacrée
Au bois, pour y cueillir le fameux rameau d'or
Que tout poète accorde à l'unique Victor
Celui du romantisme, à l'œuvre majuscule
De l'aube salutaire au sombre crépuscule
A travers les chemins, les blés de messidor
Même jusqu'à l'automne au son triste du cor
Parmi les vieux vallons où le lièvre pullule
Mon cœur battait le soir en découvrant le ciel
J'admirais l'univers, son chant confidentiel
Bercer par les flot bleus je noyais ma pensée
De la rose à la feuille en tressant le houblon
Je brodais la beauté tout comme cupidon
Pour offrir à mon front la couronne sacrée
2 commentaires
rivaudais · le mardi 26 avril 2016 à 14:52
Je ne sais si elle est faite d'or ou de rose. Mais vous la méritez et pouvez la cueillir, Car vous la méritez la couronne en lauriers,
Lamartine, Victor, Vigny, d'autres encor,
A la poser sur vous y prendront du plaisir
Et vous honorerez et vos vers et nos proses.
plumrflore · le mercredi 27 avril 2016 à 13:02
c'est un petit délire qui détend!!
Merci à vous!
Marc!
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