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Jusqu'aux étoiles d'or il est sans Dieu, ni maitre

Le mardi 26 avril 2016 à 17:59, posté par plumeflore · 514 lectures

Illustration du poème « Jusqu'aux étoiles d'or il est sans Dieu, ni maitre »
Le papillon folâtre, exposé au soleil
Aime de fleur en fleur, à travers la prairie
Voltiger librement, le poète est pareil
Quand sa harpe est muette il en perd l'harmonie

Du haut de son rocher, lorsque la nuit descend
Sur la plaine brumeuse en noyant de mystère
Les obscurs vallons, en silence il attend
Que sonne l'angélus sur le val solitaire

D'un coup d'aile son front, sans l'ombre d'un regret
Dépose son génie en soufflant sur la lyre
Goûtant au charme pur d'effeuiller un bleuet
Sans murmurer un mot, sa mémoire conspire

Sa plume en liberté couronne les sommets
Rend hommage aux rêveurs de la sphère inconnue
Et cueille la beauté des célestes palais
S'inspirant du nectar de la rose apparue

Fuyant au fond des bois loin du verbe des cours
Il sait fleurir ses vers au sous-bois d'innocence
D'une simple nature il cherche le velours
Et la blanche clarté de son cœur en vacance

D'un œil contemplatif ainsi que le Phénix
Il abîme son âme afin de mieux renaitre
Tel un ange déchu en puisant l'eau du Styx
Jusqu'aux étoiles d'or, Il est sans Dieu, ni maître

7 commentaires

Stella · le mardi 26 avril 2016 à 19:29

Bonsoir Marc !
Encore un Magnifique Poème, j'ai dû mal à commenter, je ne sais pas comment vous dire... mais votre plume me transporte vers une autre époque... oui ! comme du Shakespeare ! voilà ! Oui ! c'est cela...
Merci pour cette belle lecture.
Stella.

marieannemak · le mercredi 27 avril 2016 à 12:15

Les artistes en herbe ou chevronnés te seront reconnaissant de ton poème plein de charme, quelque peu d'antan. Dois-je être sans Dieu, ni maître pour pouvoir écrire dans l'ordre des choses, et peindre dans un cadre de beauté ce que mon âme veut exprimer. Souffrir pour mieux offrir ?
Merci pour ton poème Marc Marie-Anne

plumeflore · le mercredi 27 avril 2016 à 12:48

Bonjour Stella c'est gentil, je ne mérite pas autant d'honneur, si je vous transporte vers une autre époque alors j'en suis heureux!
Merci à vous
Marc!

plumeflore · le mercredi 27 avril 2016 à 12:58

Bonjour Stella, non on n'est pas obliger pour écrire d'être sans Dieu, ni maitre( Victor Hugo en est le plus bel exemple) relisez bien mon dernière vers j'ai bien dit jusqu'aux étoiles d'or, si un Dieu existe il est forcement au-dessus des étoiles!
se dont je parle est quelque chose de terrestre, quand on voit aujourd'hui autant de barbares être capable de suivre une doctrine sanguinaire cela fait peur, non il faut juste essayer d'être soit même sans se prendre pour un demi-Dieu, nous sommes de passage et rien de plus qu'un être vivant au même titre qu'un chat, qu'oiseau où un poisson le gros problème vient de là l'homme s'invente des Dieu et se prend pour Dieu lui-même!
le monde à avancer bien trop vite le progrès c'est beau mais pas au détriment de tout!!
voila pour la petite histoire!!
enfin c'est ce que je pense et je ne force personne à croire comme moi!
bonne journée à vous et merci!
Marc!

marieannemak · le mercredi 27 avril 2016 à 16:29

Bonsoir Marc, tu as écris Stella, mais c'est pas grave bien sûr ! Dieu au-dessus des étoiles... Je le crois plutôt, dans une autre dimension que la nôtre. Oui, en effet, cela fait même très peur à beaucoup de personnes ce que le monde vit aujourd'hui. Sans se prendre pour des demi-dieux, ni des apprentis sorciers. Tout à fait, nous sommes de passage et tout est bien éphémère. Le plus mauvais dieu que s'invente l'homme à mon avis et l'argent, on invente tout pour l'acquérir, voilà, je pense pourquoi, le progrès avance si vite. Et comme tout est trop rapide, beaucoup de choses sont bâclées. Je ne me sens pas du tout obligée de croire comme toi, tu as ton opinion et je suis contente de ton commentaire qui donne à la réflexion. Bonne soirée à vous Marc et merci également. Marie-Anne

domidom · le mercredi 27 avril 2016 à 21:15

C'est de nouveau un superbe poème, c'est aussi le reflet de la liberté, et nous, poètes, nous sommes avides de liberté, nous écrivons de tout et sur tout, notre pensée dirige notre plume, elle ne cherche pas à inquiéter, mais à distraire....
Le poète peut tout dire, sans même le penser, c'est son droit, il a au bout de sa plume un regard sur le monde, sur son monde, ces mots ne sont pas toujours des vérités, et le lecteur n'est pas obliger de voir les choses de la même façon....
Parler de Dieu dans la poésie, c'est comme parler du Diable, mais c'est aussi parler dans le vent....
A chacun ses croyances, ça aussi, c'est la liberté...
En parlant de Dieu, mon pauvre père disait toujours ceci...
(Le Bon Dieu, c'est le pognon, le Diable, c'est qu'en il n'y en a plus à la maison)..
Bises, Domie...

domidom · le mercredi 27 avril 2016 à 21:16

(N'est pas obligé)..Domie

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