Jusqu'aux étoiles d'or il est sans Dieu, ni maitre

Le papillon folâtre, exposé au soleil
Aime de fleur en fleur, à travers la prairie
Voltiger librement, le poète est pareil
Quand sa harpe est muette il en perd l'harmonie
Du haut de son rocher, lorsque la nuit descend
Sur la plaine brumeuse en noyant de mystère
Les obscurs vallons, en silence il attend
Que sonne l'angélus sur le val solitaire
D'un coup d'aile son front, sans l'ombre d'un regret
Dépose son génie en soufflant sur la lyre
Goûtant au charme pur d'effeuiller un bleuet
Sans murmurer un mot, sa mémoire conspire
Sa plume en liberté couronne les sommets
Rend hommage aux rêveurs de la sphère inconnue
Et cueille la beauté des célestes palais
S'inspirant du nectar de la rose apparue
Fuyant au fond des bois loin du verbe des cours
Il sait fleurir ses vers au sous-bois d'innocence
D'une simple nature il cherche le velours
Et la blanche clarté de son cœur en vacance
D'un œil contemplatif ainsi que le Phénix
Il abîme son âme afin de mieux renaitre
Tel un ange déchu en puisant l'eau du Styx
Jusqu'aux étoiles d'or, Il est sans Dieu, ni maître
Aime de fleur en fleur, à travers la prairie
Voltiger librement, le poète est pareil
Quand sa harpe est muette il en perd l'harmonie
Du haut de son rocher, lorsque la nuit descend
Sur la plaine brumeuse en noyant de mystère
Les obscurs vallons, en silence il attend
Que sonne l'angélus sur le val solitaire
D'un coup d'aile son front, sans l'ombre d'un regret
Dépose son génie en soufflant sur la lyre
Goûtant au charme pur d'effeuiller un bleuet
Sans murmurer un mot, sa mémoire conspire
Sa plume en liberté couronne les sommets
Rend hommage aux rêveurs de la sphère inconnue
Et cueille la beauté des célestes palais
S'inspirant du nectar de la rose apparue
Fuyant au fond des bois loin du verbe des cours
Il sait fleurir ses vers au sous-bois d'innocence
D'une simple nature il cherche le velours
Et la blanche clarté de son cœur en vacance
D'un œil contemplatif ainsi que le Phénix
Il abîme son âme afin de mieux renaitre
Tel un ange déchu en puisant l'eau du Styx
Jusqu'aux étoiles d'or, Il est sans Dieu, ni maître
7 commentaires
Stella · le mardi 26 avril 2016 à 19:29
Encore un Magnifique Poème, j'ai dû mal à commenter, je ne sais pas comment vous dire... mais votre plume me transporte vers une autre époque... oui ! comme du Shakespeare ! voilà ! Oui ! c'est cela...
Merci pour cette belle lecture.
Stella.
marieannemak · le mercredi 27 avril 2016 à 12:15
Merci pour ton poème Marc Marie-Anne
plumeflore · le mercredi 27 avril 2016 à 12:48
Merci à vous
Marc!
plumeflore · le mercredi 27 avril 2016 à 12:58
se dont je parle est quelque chose de terrestre, quand on voit aujourd'hui autant de barbares être capable de suivre une doctrine sanguinaire cela fait peur, non il faut juste essayer d'être soit même sans se prendre pour un demi-Dieu, nous sommes de passage et rien de plus qu'un être vivant au même titre qu'un chat, qu'oiseau où un poisson le gros problème vient de là l'homme s'invente des Dieu et se prend pour Dieu lui-même!
le monde à avancer bien trop vite le progrès c'est beau mais pas au détriment de tout!!
voila pour la petite histoire!!
enfin c'est ce que je pense et je ne force personne à croire comme moi!
bonne journée à vous et merci!
Marc!
marieannemak · le mercredi 27 avril 2016 à 16:29
domidom · le mercredi 27 avril 2016 à 21:15
Le poète peut tout dire, sans même le penser, c'est son droit, il a au bout de sa plume un regard sur le monde, sur son monde, ces mots ne sont pas toujours des vérités, et le lecteur n'est pas obliger de voir les choses de la même façon....
Parler de Dieu dans la poésie, c'est comme parler du Diable, mais c'est aussi parler dans le vent....
A chacun ses croyances, ça aussi, c'est la liberté...
En parlant de Dieu, mon pauvre père disait toujours ceci...
(Le Bon Dieu, c'est le pognon, le Diable, c'est qu'en il n'y en a plus à la maison)..
Bises, Domie...
domidom · le mercredi 27 avril 2016 à 21:16
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