J'irai vers ton aurore
Je voudrais retrouver l'odeur des foins coupés
Des champs et des sous-bois, que seul l'été délivre
Sortilège d'amour de la douceur de vivre
Des silences pesant pudiquement voilés
Bercent mon lourd sommeil sous les cieux étoilés
Longues heures d'espoir aux lézardes du livre
J'ose parfois rêver au rayon qui enivre
A l'assaut du ravin où s'orbe les beautés
A mon âme blessée un besoin de tendresse
Recherche l'absolu de l'unique déesse
Mon encrier de fleurs,d'un ruisseau qui s'ignore
Epouse le bijou au velours de l'écrin
Au réveil du printemps retrouvant le chemin
Qui mène à ton regard, j'irai vers ton l'aurore
Des champs et des sous-bois, que seul l'été délivre
Sortilège d'amour de la douceur de vivre
Des silences pesant pudiquement voilés
Bercent mon lourd sommeil sous les cieux étoilés
Longues heures d'espoir aux lézardes du livre
J'ose parfois rêver au rayon qui enivre
A l'assaut du ravin où s'orbe les beautés
A mon âme blessée un besoin de tendresse
Recherche l'absolu de l'unique déesse
Mon encrier de fleurs,d'un ruisseau qui s'ignore
Epouse le bijou au velours de l'écrin
Au réveil du printemps retrouvant le chemin
Qui mène à ton regard, j'irai vers ton l'aurore
2 commentaires
Micheline 1940 · le dimanche 1 mai 2016 à 03:48
Bien sincèrement, et heureux 1er Mai à Vous Deux !
Micheline.
domidom · le mardi 3 mai 2016 à 13:58
Un souvenir de jeunesse, un souvenir à la fois envoûtant, enivrant et surtout inoubliable...
En y réfléchissant, le travail à la ferme n'avait pas que des mauvais cotés...
Toujours un plaisir de découvrir tes écrits...
Amitiés, Domie...
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