Aux heures éblouissantes

A l'heure du couchant prés de la vieille église
Le village s'apaise à l'ombre du clocher
Là-bas la moisson d'or, caresser par la brise
Chatoyant de reflets, force l'âme à rêver
Pour accueillir la nuit la lumière décline
Un doux frémissement étreint le vieux tilleul
Le bocage s'endort au son d'une clarine
Et l'onde s'enrichit d'un émouvant linceul
De vie et de beauté s'irise chaque chose
Comme un grand livre ouvert l'univers resplendit
Erigeant aux vieux murs la douce apothéose
Et l'on se sent si bien quand l'oiseau bleu s'enfuit
Qu'il semble que le soir célèbre l'harmonie
Quand sonne l'angélus le temps s'est arrêté
Honorant cet écrin, d'une grâce infinie
L'ancestrale vertu des portes du passé
Fait chanter le terroir, cette terre natale
Les aïeux disparus, à l'appel des esprits
On ne peut résister admirant la vestale
D'orner la croix du Christ d'une gerbe d'épis
De ces tendres instants au milieu du silence
Dans l'attente sans fin qui consume le cœur
Le moindre friselis devient la providence
Qui offre à tout poète un nid pour le bonheur
Le village s'apaise à l'ombre du clocher
Là-bas la moisson d'or, caresser par la brise
Chatoyant de reflets, force l'âme à rêver
Pour accueillir la nuit la lumière décline
Un doux frémissement étreint le vieux tilleul
Le bocage s'endort au son d'une clarine
Et l'onde s'enrichit d'un émouvant linceul
De vie et de beauté s'irise chaque chose
Comme un grand livre ouvert l'univers resplendit
Erigeant aux vieux murs la douce apothéose
Et l'on se sent si bien quand l'oiseau bleu s'enfuit
Qu'il semble que le soir célèbre l'harmonie
Quand sonne l'angélus le temps s'est arrêté
Honorant cet écrin, d'une grâce infinie
L'ancestrale vertu des portes du passé
Fait chanter le terroir, cette terre natale
Les aïeux disparus, à l'appel des esprits
On ne peut résister admirant la vestale
D'orner la croix du Christ d'une gerbe d'épis
De ces tendres instants au milieu du silence
Dans l'attente sans fin qui consume le cœur
Le moindre friselis devient la providence
Qui offre à tout poète un nid pour le bonheur
10 commentaires
Pierre · le dimanche 1 mai 2016 à 21:24
Le port de Ray-Ban est fortement
conseillé pour lire vos poèmes !!!!
Amitiés, Pierre
rivaudais · le lundi 2 mai 2016 à 00:13
marieannemak · le lundi 2 mai 2016 à 19:08
Je peux deviner, des soirs d'antan, peut-être au coin du feu ou le silence et le calme règne tendrement. Des gens comme ceux-là, d'autrefois. C'est sûr que Jésus ne pouvait être que là pour leur donner la Paix et le bonheur. Amitié Marie-Anne
plumeflore · le lundi 2 mai 2016 à 21:08
merci de votre passage!!
bonne soirée!
Marc!
plumeflore · le lundi 2 mai 2016 à 21:14
Merci à vous!
mes poèmes ne sont pas protéger et ne le seront jamais ils appartiennent au vent!
bonne soirée!
Marc!
plumeflore · le lundi 2 mai 2016 à 21:16
merci à vous chère dame de me lire!
bonne soirée!
Marc!
Micheline 1940 · le mardi 3 mai 2016 à 09:16
Excellente journée, Marc, avec toutes mes amitiés !
Micheline.
domidom · le mardi 3 mai 2016 à 11:39
Tu as tort de ne pas profiter de ton talent pour écrire un recueil, on aimerait te lire....
Pas besoin de grands mots pour intéresser le lecteur, tes écrits en sont la preuve...
Comme à chaque fois, je terminerai par le bonheur de t'avoir lu une fois de plus...
gros bisous(a vs deux)...
Domie...
plumeflore · le mardi 3 mai 2016 à 21:31
Bonne soirée chère dame
Marc!
Plumeflore · le mardi 3 mai 2016 à 21:39
et en plus quand j'écris à chaque fois tu peux et tu me fais l'honneur de me lire!
par contre les commentaires me font vraiment plaisir il ne faut pas se voiler la face nous écrivons pour nous mais aussi pour les autres c'est un geste intime d'écrire sur soit!!
merci ma chère amie!
Marc!
bonne soirée à toi et toute ta famille!
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