Plus belle que le jour

Juillet parmi les fleurs, d'une onde émerveillée
S'écoulait tendrement telle une brise d'or
Que de joyeux instants rêvait l'heure adorée
Ajoutant au terroir la grâce du décor
C'était un soir si doux qu'il pleuvait des cantates
A l'ombre, tu étais plus belle que le jour
Les cieux à l'horizon distillait des agates
Dans ton regard brillait les reflets de l'amour
Sous le couvert doré, sur un antique chêne
J'avais graver ton nom au milieu d'un grand cœur
Associant ton prénom à celui d'une reine
Qui sait combien d'oiseaux partageaient mon bonheur
Les yeux ensoleillés par ton divin visage
Admirant ta beauté que rien n'a su ternir
Drapé dans la splendeur de ton rouge corsage
Consommant ce bouquet, j'aurais voulu mourir
Sous le rideau céleste aux doigts de la ramée
J'ai vu s'épanouir les roses de Ronsard
Dans cet embrasement, tu demeurais pâmée
Admirable, sublime et belle à toute égard
Et tandis que l'écho de la source bohème
Émouvante au vallon s’exaltait à l'entour
Il me semblait sentir épelant un je t'aime
Le frisson de ta bouche apposant son amour
S'écoulait tendrement telle une brise d'or
Que de joyeux instants rêvait l'heure adorée
Ajoutant au terroir la grâce du décor
C'était un soir si doux qu'il pleuvait des cantates
A l'ombre, tu étais plus belle que le jour
Les cieux à l'horizon distillait des agates
Dans ton regard brillait les reflets de l'amour
Sous le couvert doré, sur un antique chêne
J'avais graver ton nom au milieu d'un grand cœur
Associant ton prénom à celui d'une reine
Qui sait combien d'oiseaux partageaient mon bonheur
Les yeux ensoleillés par ton divin visage
Admirant ta beauté que rien n'a su ternir
Drapé dans la splendeur de ton rouge corsage
Consommant ce bouquet, j'aurais voulu mourir
Sous le rideau céleste aux doigts de la ramée
J'ai vu s'épanouir les roses de Ronsard
Dans cet embrasement, tu demeurais pâmée
Admirable, sublime et belle à toute égard
Et tandis que l'écho de la source bohème
Émouvante au vallon s’exaltait à l'entour
Il me semblait sentir épelant un je t'aime
Le frisson de ta bouche apposant son amour
3 commentaires
claude · le mardi 6 septembre 2016 à 21:23
C' est toujours très agréable de vous lire.
Bien à vous
Pierre · le mercredi 7 septembre 2016 à 09:53
l' Amour , elle en a de la chance Marie !!
Etre aimée par un homme tel que toi ,
quel Bonheur !!!! Amitié Marc, Pierre
rivaudais · le mercredi 7 septembre 2016 à 12:17
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