L'aveu
Dans l'église où jadis, j'inclinais mon saint front
D'un geste plein de grâce effleurant l'eau bénite
Il ne reste aujourd'hui, qu'une Bible insolite
Le prestige passé du céleste sermon
Ce livre d'autrefois et sa folle moisson
Sont bien mort dans mon cœur plus un mot ne palpite
Sous mes yeux caressant plus aucune pépite
Pourtant à l'or du soir la douceur se confond
Seul le lutrin sculpté, que l'obscur enténèbre
Parait bien étranger dans cet endroit funèbre
Pas plus Jésus que Dieu ne peut m'épanouir
Le seul être adoré qu'il me plait de connaître
Cette reine est Marie et je puis le promettre
Mon âme en est malade et ne peut en guérir
D'un geste plein de grâce effleurant l'eau bénite
Il ne reste aujourd'hui, qu'une Bible insolite
Le prestige passé du céleste sermon
Ce livre d'autrefois et sa folle moisson
Sont bien mort dans mon cœur plus un mot ne palpite
Sous mes yeux caressant plus aucune pépite
Pourtant à l'or du soir la douceur se confond
Seul le lutrin sculpté, que l'obscur enténèbre
Parait bien étranger dans cet endroit funèbre
Pas plus Jésus que Dieu ne peut m'épanouir
Le seul être adoré qu'il me plait de connaître
Cette reine est Marie et je puis le promettre
Mon âme en est malade et ne peut en guérir
3 commentaires
rivaudais · le mercredi 7 septembre 2016 à 20:06
domidom · le mardi 13 septembre 2016 à 13:19
(Oh Marie, si tu savez, le bonheur que tu m'as donné), et oui, ce poème fait penser à une prière, mais aussi à cette belle chanson de Johnny...
Embrasse Marie pour moi...
Amitiés; Domie
domidom · le mardi 13 septembre 2016 à 13:21
La honte pour moi: (si tu savais........)
BS, Domie
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