Chère Micheline

En découvrant vos fleurs ce matin sur ma page
j'avoue avoir frémit d'un léger tremblement
Je suis profondément toucher par cet hommage
Vous qui me demandez quel est mon sentiment
A propos de Marie est-elle ma déesse?
Comme la source pure affole l'air d'avril
Son visage serein palpitant de tendresse
Caresse mon esprit, m'inonde, ainsi soit-il
Aussi nul mot ne peut s'écouler de ma bouche
Sans trouver dans mon cœur l'écho de l'éternel
Puisque sincèrement sa volupté me touche
Tout en elle captive un serment solennel
Je me sens possédé tant l'amour me tourmente
A force de brûler, je m'abandonne aux vers
alors pour l'honorer c'est ma plume qui chante
Sans trouver le repos je peins mon univers
Si j'exalte l'amour d'une liesse immuable
C'est que son front m'inspire une douce chanson
Me comble d'un plaisir en sculptant son image
J'y vois avec bonheur fondre d'or ma raison
C'est vrai quand trop de feu m'enflamme et me consume
J'éprouve le besoin d'être son doux miroir
Ce que ma chair ressent, mon ivresse l'allume
L'essaim de sa beauté m'embrase chaque soir
D'un regard indiscret quand vient poindre l'aurore
Redécouvrir son corps me farde d'un frisson
Une force m'entraîne en effleurant sa flore
D'admirer ses trésors sous la combinaison
Et si j'ose parler de cet instant de grâce
C'est qu'à ce moment là je vois naître le jour
Dans l'iris de ses yeux, où la douceur prend place
Tel un bijou céleste un chatoiement l'entour
J'adore son sourire et son charme m'enchante
J'aime son rire aussi je le trouve touchant
Et son lied est si pur que sans cesse il me hante
Écouter ce ruisseau me berce infiniment
En cédant aux transports un firmament suprême
Entretien mon flambeau et cible mon autel
A l'ombre de son corps scintille un diadème
Un peu comme l'eau vive il est perpétuel
L'éclat de son teint d'or je ne peux m'en défendre
Il rayonne en mon cœur comme un épi doré
Au vase de mes yeux c'est ma fleur la plus tendre
C'est le nid du soleil ceint d'immortalité
Je puis impunément de ma lyre d'ivoire
Effeuiller chaque fleur turquoise où bien saphir
Dans son jardin ombreux mon encrier se moire
En buvant ses parfums je voudrais y mourir
j'avoue avoir frémit d'un léger tremblement
Je suis profondément toucher par cet hommage
Vous qui me demandez quel est mon sentiment
A propos de Marie est-elle ma déesse?
Comme la source pure affole l'air d'avril
Son visage serein palpitant de tendresse
Caresse mon esprit, m'inonde, ainsi soit-il
Aussi nul mot ne peut s'écouler de ma bouche
Sans trouver dans mon cœur l'écho de l'éternel
Puisque sincèrement sa volupté me touche
Tout en elle captive un serment solennel
Je me sens possédé tant l'amour me tourmente
A force de brûler, je m'abandonne aux vers
alors pour l'honorer c'est ma plume qui chante
Sans trouver le repos je peins mon univers
Si j'exalte l'amour d'une liesse immuable
C'est que son front m'inspire une douce chanson
Me comble d'un plaisir en sculptant son image
J'y vois avec bonheur fondre d'or ma raison
C'est vrai quand trop de feu m'enflamme et me consume
J'éprouve le besoin d'être son doux miroir
Ce que ma chair ressent, mon ivresse l'allume
L'essaim de sa beauté m'embrase chaque soir
D'un regard indiscret quand vient poindre l'aurore
Redécouvrir son corps me farde d'un frisson
Une force m'entraîne en effleurant sa flore
D'admirer ses trésors sous la combinaison
Et si j'ose parler de cet instant de grâce
C'est qu'à ce moment là je vois naître le jour
Dans l'iris de ses yeux, où la douceur prend place
Tel un bijou céleste un chatoiement l'entour
J'adore son sourire et son charme m'enchante
J'aime son rire aussi je le trouve touchant
Et son lied est si pur que sans cesse il me hante
Écouter ce ruisseau me berce infiniment
En cédant aux transports un firmament suprême
Entretien mon flambeau et cible mon autel
A l'ombre de son corps scintille un diadème
Un peu comme l'eau vive il est perpétuel
L'éclat de son teint d'or je ne peux m'en défendre
Il rayonne en mon cœur comme un épi doré
Au vase de mes yeux c'est ma fleur la plus tendre
C'est le nid du soleil ceint d'immortalité
Je puis impunément de ma lyre d'ivoire
Effeuiller chaque fleur turquoise où bien saphir
Dans son jardin ombreux mon encrier se moire
En buvant ses parfums je voudrais y mourir
2 commentaires
Coco · le mercredi 15 février 2017 à 21:09
Micheline 1940 · le vendredi 17 février 2017 à 10:44
Vous m'avez écrit là et fait partager l'immense et plein amour, l'adoration, la dévotion même que vous portez à votre très douce Marie ! Le texte en est magnifique, et je ne sais si votre amour n'est pas au bord de l'indicible, de l'impossible, du Divin, qui transporte le lecteur dans un véritable Sanctuaire du plus pur sentiment d'Amour... Tant de beauté dans le poème, fera frémir la personne qui le lira, et soyez assuré de mes remerciements pour m'avoir adressé, ici, cet aveu d'un sentiment éternel pour votre chère et tendre épouse. Que le Bonheur vous accompagne toujours !
Encore mille mercis pour vos superbes Vers, et trouvez ici, ma plus vive admiration !
Micheline.
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