Le bouquet de juin

Quand demain les beaux jours couleront sur les bois
Apportant la douceur sur mon pays tranquille
D'un mélange d'eau vive et d'enivrantes voix
Que neigera des fleurs sur la plaine fertile
Enveloppant d'amour les grandes herbes d'or
Qu'à travers ses longs cils blond, ourlés d'aubépines
Juin égalera Dieu pour plaire à messidor
Qu'un silence ébloui bercera les ravines
Quand viendront musarder les ombreuses abeilles
Auprès du vieux moulin blotti dans les roseaux
Qu'au blason du chemin, les corolles vermeilles
Offriront aux rêveur de merveilleux flambeaux
Qu'en moi, l'âme d'avril, d'un fil, d'une aube neuve
Fondera le passé d'un visage vivant
A la source fragile où la biche s'abreuve
Que renaîtra l'air pur au sein du firmament
Sous les couverts ombreux, écrin de l'alouette
Au sentier qui se perd au cœur bleu des forêts
Parsemés de soleil, Paradis du poète
Des parfums vaporeux et des rossignolets
D'un pas de promeneur J'irai cueillir à l'ombre
Quelques fleurs de coucou et puis deux, trois orchis
Des lys, des boutons d'or, l'iris au blason sombre
Et pour finir quelques coquelicots rubis
Au jour anniversaire empreint par la tristesse
J'en ferai ton bouquet celui du souvenir
Le dos un peu courbé, le regard en détresse
J'épellerai ton nom afin de me guérir
C'est une larme à l'œil arrivant au village
Que j'irai vers le clos avec un grand émoi
Ainsi je poserai mes fleurs en ton hommage
Respire-les papa elles seront pour toi
https://youtu.be/f6Oox9pxl0c?list=PLbSGU5g1xPmZ3lltQ0WtRRaLgP2kSr6Hk
Apportant la douceur sur mon pays tranquille
D'un mélange d'eau vive et d'enivrantes voix
Que neigera des fleurs sur la plaine fertile
Enveloppant d'amour les grandes herbes d'or
Qu'à travers ses longs cils blond, ourlés d'aubépines
Juin égalera Dieu pour plaire à messidor
Qu'un silence ébloui bercera les ravines
Quand viendront musarder les ombreuses abeilles
Auprès du vieux moulin blotti dans les roseaux
Qu'au blason du chemin, les corolles vermeilles
Offriront aux rêveur de merveilleux flambeaux
Qu'en moi, l'âme d'avril, d'un fil, d'une aube neuve
Fondera le passé d'un visage vivant
A la source fragile où la biche s'abreuve
Que renaîtra l'air pur au sein du firmament
Sous les couverts ombreux, écrin de l'alouette
Au sentier qui se perd au cœur bleu des forêts
Parsemés de soleil, Paradis du poète
Des parfums vaporeux et des rossignolets
D'un pas de promeneur J'irai cueillir à l'ombre
Quelques fleurs de coucou et puis deux, trois orchis
Des lys, des boutons d'or, l'iris au blason sombre
Et pour finir quelques coquelicots rubis
Au jour anniversaire empreint par la tristesse
J'en ferai ton bouquet celui du souvenir
Le dos un peu courbé, le regard en détresse
J'épellerai ton nom afin de me guérir
C'est une larme à l'œil arrivant au village
Que j'irai vers le clos avec un grand émoi
Ainsi je poserai mes fleurs en ton hommage
Respire-les papa elles seront pour toi
https://youtu.be/f6Oox9pxl0c?list=PLbSGU5g1xPmZ3lltQ0WtRRaLgP2kSr6Hk
2 commentaires
Coco · le jeudi 16 février 2017 à 18:57
Micheline 1940 · le vendredi 17 février 2017 à 11:06
Vous m'avez bouleversée, Marc, et votre talent ici, nous fait toucher du doigt, un autre Amour, aussi beau, aussi vrai, aussi authentique et merveilleux de l'enfant au parent. Merci pour cette vive émotion, cher Marc !
Mes sincères compliments au Poète de l'Amour !
Micheline.
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