Cette France que j'aime

C'est avec grand plaisir que j'écris un poème
Sur ce terroir Français de plaines, de maquis
Ce pays généreux, cette France que j'aime
Fleure bon l'aubépine et le lait de brebis
Lorsque la moisson d'or qui rutile et flamboie
Accueille mon regard vers le vaste horizon
Il n'est pas à mon sens de plus brillante joie
Que d'admirer la paix qui fleurit à foison
J'écoute la chanson de nos belles fontaines
Je viens même y puiser quelques discours tribuns
Sans être royaliste ainsi j'aime les reines
Celles de nos terroirs, des prés et des chemins
Villages qui dormez tranquille sous l'ombrage
Petit bourgs Morvandiaux, chers hameaux Franc-Comtois
A l'heure où revient l'ombre au veston du bocage
J'aime tous vos recoins, les mêmes qu'autrefois
L'angélus tinte encore au pays des clarines
Parmi les bêlements au sein des oliviers
La douceur s'angélise en couvrant les collines
Se mêle tendrement aux fleurs des églantiers
Tel un peintre amateur je relate ton charme
Déclinant ta couleur de linceul, de bleu pur
Devant l'immense mer il me vient une larme
Tant la vague et le ciel se marie à l'azur
A l'instant de l'été quand la plaine frissonne
Sur un rythme incessant caressant le sainfoin
Un arôme envoûtant en mon âme bouillonne
Tel un baiser léger de rosier et de thym
Si je porte les yeux vers le Doubs qui sommeille
Je revois mon enfance éperdus de bonheur
Il me revient encore un ramage à l'oreille
Celui du rossignol annonçant la blondeur
La feuille qui jaunit au souffle de l'automne
Embellit le sous-bois de beaux reflets vermeils
Noël au coin du feu dans les cœurs se couronne
Quand les étoiles d'or se prennent pour des soleils
Fidèle à ta beauté, ma France bucolique
J'invoque ton jardin que je crois sans égal
Ta langueur fut un baume à mon front romantique
L'amour de ton écrin pour moi reste un régal
Je sens mieux quel lien te rattache à mon âme
A travers ton berceau je trouve l'abri sûr
Ô! laisse-moi rêver quand ta plaine se pâme
J'aime boire au verger l'ombrage clair-obscur
D'un ineffable amour je suis comme l'abeille
Il me faut du soleil, de l'herbage et des fleurs
Quand je contemple au bois une source vermeille
J'aspire avec émoi ses plus vives couleurs
https://youtu.be/X1juO7vg4wY?list=PLeL3JfN-wERcCpuvVHBFfZoSih06dfNEo
Sur ce terroir Français de plaines, de maquis
Ce pays généreux, cette France que j'aime
Fleure bon l'aubépine et le lait de brebis
Lorsque la moisson d'or qui rutile et flamboie
Accueille mon regard vers le vaste horizon
Il n'est pas à mon sens de plus brillante joie
Que d'admirer la paix qui fleurit à foison
J'écoute la chanson de nos belles fontaines
Je viens même y puiser quelques discours tribuns
Sans être royaliste ainsi j'aime les reines
Celles de nos terroirs, des prés et des chemins
Villages qui dormez tranquille sous l'ombrage
Petit bourgs Morvandiaux, chers hameaux Franc-Comtois
A l'heure où revient l'ombre au veston du bocage
J'aime tous vos recoins, les mêmes qu'autrefois
L'angélus tinte encore au pays des clarines
Parmi les bêlements au sein des oliviers
La douceur s'angélise en couvrant les collines
Se mêle tendrement aux fleurs des églantiers
Tel un peintre amateur je relate ton charme
Déclinant ta couleur de linceul, de bleu pur
Devant l'immense mer il me vient une larme
Tant la vague et le ciel se marie à l'azur
A l'instant de l'été quand la plaine frissonne
Sur un rythme incessant caressant le sainfoin
Un arôme envoûtant en mon âme bouillonne
Tel un baiser léger de rosier et de thym
Si je porte les yeux vers le Doubs qui sommeille
Je revois mon enfance éperdus de bonheur
Il me revient encore un ramage à l'oreille
Celui du rossignol annonçant la blondeur
La feuille qui jaunit au souffle de l'automne
Embellit le sous-bois de beaux reflets vermeils
Noël au coin du feu dans les cœurs se couronne
Quand les étoiles d'or se prennent pour des soleils
Fidèle à ta beauté, ma France bucolique
J'invoque ton jardin que je crois sans égal
Ta langueur fut un baume à mon front romantique
L'amour de ton écrin pour moi reste un régal
Je sens mieux quel lien te rattache à mon âme
A travers ton berceau je trouve l'abri sûr
Ô! laisse-moi rêver quand ta plaine se pâme
J'aime boire au verger l'ombrage clair-obscur
D'un ineffable amour je suis comme l'abeille
Il me faut du soleil, de l'herbage et des fleurs
Quand je contemple au bois une source vermeille
J'aspire avec émoi ses plus vives couleurs
https://youtu.be/X1juO7vg4wY?list=PLeL3JfN-wERcCpuvVHBFfZoSih06dfNEo
8 commentaires
clairedeterre · le lundi 1 mai 2017 à 22:50
Vous qui,si souvent dans vos écrits,savez rendre,de la manière la plus belle et la plus poétique qui soit,ce rapport intime -à la fois réel et rêvé à la nature- ne confondez pas l'écologie et le nationalisme...
Sachez qui protège quoi et qui détruit quoi..
Le poème posté par Collectif est à cet égard ,parfaitement significatif.
Clairedeterre
Plumeflore · le lundi 1 mai 2017 à 23:11
bonne soirée et merci d'être passer!
Marc!
Plumeflore · le lundi 1 mai 2017 à 23:14
pardon
claire de terre · le mardi 2 mai 2017 à 12:42
Il s'appelle la VIA CAMPESINA.
Je vous le laisse découvrir et vous comprendrez alors que l'avenir est dans cet "altermonde"...
Clairedeterre
Plumeflore · le mardi 2 mai 2017 à 12:55
je suis plus que pessimiste!
bonne journée!
Marc!
clairedeterre · le mardi 2 mai 2017 à 15:02
Il convient de la réguler au mieux de valeurs humanistes et non de se replier sur soi ,au prix de la haine de l'autre et de sa différence (religieuse et culturelle entre autres).Ce qui engendrera bien d'autres massacres.
Mais n'avons-nous pas les politiques que nous méritons?
Clairedeterre
Plumeflore · le mardi 2 mai 2017 à 15:22
je n'en soutien aucune (tout en reconnaissant que le Bouddhisme est un moindre mal) c'est vrai je n'ai jamais caché que j'espère que notre pays puis rester une république laïque, la liberté des uns s'arrête où commence celle des autres, dans un respect commun!!
Marc!
Micheline 1940 · le mercredi 3 mai 2017 à 02:10
Comme à l'habitude, et toujours avec gourmandise, je viens sur votre page me complaire au bonheur de vous lire, car c'est bien cela que nous trouvons dans vos merveilleux vers, la beauté surréelle de notre beau Pays de France, et vous l'honorez de façon si parfaite, avec tant d'émotion, que mes propres émotions débordent en vous lisant. Et je sais des dragons, se croyant détenteurs et monopolisateurs d'une science infuse, qui s'octroient, en génération spontanée et à répétition, le droit d'imposer leurs idées en dictats. Il eut mieux valu, puisqu'il s'agit de poésie, s'attacher à l'insolente beauté de votre texte qui anoblit la paysannerie, le bocage et les régions de notre si beau Pays de France, que vous savez comme personne louer et aimer. Oui, nos paysans se suicident, et jamais nous vîmes pareille chose ! Oui, ils réclament pitié ! Mais la sourde oreille est de mise et dans le plus épais silence, on les abandonnent à leur triste sort... C'est à pleurer. Quelle douleur ! Alors, vos vers si magnifiquement touchants, sont baume au cœur pour tous ceux qui aiment vraiment ceux-là mêmes qui souffrent.
Bien à vous, cher Marc, et mille mercis pour ce vibrant hommage à nos chères campagnes !
Amitiés toujours, Micheline.
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