Quand vous lirez ces vers
Quand vous lirez ces vers charmante demoiselle
Sachez que vous suivrez le chemin de mon cœur,
Puisse un léger frisson comme un friselis d'aile
Se suspendre à vos sens le temps d'un court bonheur.
Identique au plaisir que l'aube fait éclore
Ces sincères aveux, dont l'amour est si près,
D'un charme équivalent au feu qui me dévore
Refléteront l'esprit que je voue à vos traits.
En lisant cet envoi dont vous êtes le thème
Et l'unique motif, peut-être saurez-vous
L'ampleur de mon béguin et combien je vous aime,
Ce que je donnerais pour un seul rendez-vous.
Je n'ai pas pu garder, dans un silence chaste
Ces heureux sentiments; ce manque de pudeur
S'explique simplement par un amour si vaste
Qu'il me dépasse un peu, d'une telle valeur
Que je ne voudrais pas qu'il finisse sa course
Au sommeil d'un tiroir, dans la nuit d'un coffret.
Ma tendresse infinie, elle, trouve sa source
Aux abords de vos yeux, ce n'est plus un secret,
Le trop-plein de mon cœur, je voulais vous l'écrire,
Tant un besoin éveille, un désir de vous voir;
Ce bonheur idéal il fallait vous le dire,
Je mesure aujourd'hui la chance d'un miroir,
Celui qui vous fait face accueille la fortune,
Sont sort est merveilleux, plein de prospérité;
Quand je vous aperçois je possède la lune
Puisque d'un seul regard j'enlace la beauté.
Cet hommage loyal j'espère en être digne,
Sans pour autant paraître, insolent et mondain;
Si grande impertinence y verrez-vous un signe,
Puissiez-vous m'accorder un seul jour votre main.
Sachez que vous suivrez le chemin de mon cœur,
Puisse un léger frisson comme un friselis d'aile
Se suspendre à vos sens le temps d'un court bonheur.
Identique au plaisir que l'aube fait éclore
Ces sincères aveux, dont l'amour est si près,
D'un charme équivalent au feu qui me dévore
Refléteront l'esprit que je voue à vos traits.
En lisant cet envoi dont vous êtes le thème
Et l'unique motif, peut-être saurez-vous
L'ampleur de mon béguin et combien je vous aime,
Ce que je donnerais pour un seul rendez-vous.
Je n'ai pas pu garder, dans un silence chaste
Ces heureux sentiments; ce manque de pudeur
S'explique simplement par un amour si vaste
Qu'il me dépasse un peu, d'une telle valeur
Que je ne voudrais pas qu'il finisse sa course
Au sommeil d'un tiroir, dans la nuit d'un coffret.
Ma tendresse infinie, elle, trouve sa source
Aux abords de vos yeux, ce n'est plus un secret,
Le trop-plein de mon cœur, je voulais vous l'écrire,
Tant un besoin éveille, un désir de vous voir;
Ce bonheur idéal il fallait vous le dire,
Je mesure aujourd'hui la chance d'un miroir,
Celui qui vous fait face accueille la fortune,
Sont sort est merveilleux, plein de prospérité;
Quand je vous aperçois je possède la lune
Puisque d'un seul regard j'enlace la beauté.
Cet hommage loyal j'espère en être digne,
Sans pour autant paraître, insolent et mondain;
Si grande impertinence y verrez-vous un signe,
Puissiez-vous m'accorder un seul jour votre main.
3 commentaires
Susan*Coquelicot* · le dimanche 3 mai 2026 à 17:57
Très belle déclaration dont j'en suis sûre votre douce Marie jamais ne laissera !
*Quand je vous aperçois je possède la lune
Puisque d'un seul regard j'enlace la beauté. *
C'est beau , magnifique ..
Belle fin de journée !
Susan
mariepaule · le dimanche 3 mai 2026 à 18:04
Une ode a celle que tu aimes.
Les mots et vers sont profonds et symbolises lla passion qu'à le coeur d'un homme envers celle a qui il voue un éternel amour.
Marc cela n'est pas donné à tout le monde de pouvoir exprimer en toute sincérité et repect, l'amour que l'on ressent pour l'être que l'on chéri.
Amicalement
Marie
Philip (Jardin de Lune) · le lundi 4 mai 2026 à 08:08
..on retrouve la fougue délicate d'un Musset ou d'un Lamartine
Ce n'est pas une flatterie que j'écris ici, mais le plaisir de lire de jolis mots sur le thème qui devrait faire vivre le monde : l'Amour éternel !
Amitiés
Philip
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