Six mille jours
Par un coup du destin s'il me restait à vivre
Sans toi, même un seul jour, je préfère mourir;
Noir chagrin qu'avec toi se referme le livre
Et que ta longue nuit garde son souvenir.
Oh! mon bijou sans prix, Oh! ma douce embellie,
Je suis né pour te voir, je suis là pour t'aimer;
Le trop-plein de mon cœur est une encre à la lie
Et cet heureux transport coule pour te charmer.
Mon être avec amour, par candide innocence,
Réveille un rossignol depuis plus de seize ans;
Ainsi ton beau visage, aube mon existence.
Ont se fait les yeux doux sous des cieux rayonnants
Depuis six mille jours, une extase sereine
Accompagne nos doigts sur le clavier du temps;
Un poète rêveur pour l'amour d'une reine
Au regard de cristal ne connais que printemps.
Si demain vous lisez cet hymne à la tendresse,
Que ce roman d'amour s'effeuille sous vos yeux,
Pourvu que cet écrit, vous inspire et caresse
L'âme de votre lyre et qu'un chant merveilleux
A mes vers fasse écho, pareille à l'hirondelle
Annonçant les beaux jours, aux prémisses d'été,
Pour que parle tout bas sa romance éternelle
Aux tambours effrayants de notre humanité.
Sans toi, même un seul jour, je préfère mourir;
Noir chagrin qu'avec toi se referme le livre
Et que ta longue nuit garde son souvenir.
Oh! mon bijou sans prix, Oh! ma douce embellie,
Je suis né pour te voir, je suis là pour t'aimer;
Le trop-plein de mon cœur est une encre à la lie
Et cet heureux transport coule pour te charmer.
Mon être avec amour, par candide innocence,
Réveille un rossignol depuis plus de seize ans;
Ainsi ton beau visage, aube mon existence.
Ont se fait les yeux doux sous des cieux rayonnants
Depuis six mille jours, une extase sereine
Accompagne nos doigts sur le clavier du temps;
Un poète rêveur pour l'amour d'une reine
Au regard de cristal ne connais que printemps.
Si demain vous lisez cet hymne à la tendresse,
Que ce roman d'amour s'effeuille sous vos yeux,
Pourvu que cet écrit, vous inspire et caresse
L'âme de votre lyre et qu'un chant merveilleux
A mes vers fasse écho, pareille à l'hirondelle
Annonçant les beaux jours, aux prémisses d'été,
Pour que parle tout bas sa romance éternelle
Aux tambours effrayants de notre humanité.
4 commentaires
Susan*Coquelicot* · le lundi 4 mai 2026 à 07:28
Merci pour ce magnifique hymne à la tendresse ..Cet écrit me fait penser , qu’il nous faut profiter de celles et ceux que nous aimons ..De celui qui partage ma vie depuis une cinquantaine d’année ..Pas facile d’imaginer ma vie sans lui !
Votre poème me renvoie vers un couple de retraités rencontré au restaurant, nous avons échangé et la femme a dit :
*Posez un mètre (qui équivaut à cent ans) sur la table et voyez le temps écoulé et celui qui vous reste à vivre , vous avez accompli le plus gros et de conclure profitons de la vie *
Merci Marc pour ce beau partage poétique !
Bon lundi.
Susan
Philip (Jardin de Lune) · le lundi 4 mai 2026 à 08:04
Je vais reprendre les mots de Susan, ci-dessus,
"Un hymne à la tendresse". Il n'y a pas mieux !
Pour ceux que l'on aime, le souvenir de chaque seconde de Bonheur devient Eternité gravée à jamais dans le coeur.
Le temps passe si vite....
Tu as compté les jours...
Et quand il y a tant de moments doux qui se bousculent ou cohabitent avec tant d'éclats dans notre mémoire, cette fuite du temps, ce "tempus fugit" nous faire dire "encore tant de moments à aimer, en si peu de temps"
Chaque seconde est alors le souvenir, l'éclat de lumière qui complètent la partition de notre symphonie de 'l'Aimance"
De très beaux vers que tu nous a livrés, Marc
Merci.
Belle semaine
Amitiés
Philip
mariepaule · le lundi 4 mai 2026 à 08:05
Un magnifique hymne poétisé.
Laisser à son son coeur le bonheur d'exprimer ses émotions sa passion, ves celle qu l'on ne pourra jamais quitter c'est merveilleux.
Six mille jours d'union de fusion, que cela continue !
Doux lundi
Marie
José · le mardi 5 mai 2026 à 10:47
Merci Marc, bonne journée
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