LA LEGENDE DU ROUGE-GORGE

C'était dans la France d'antan
Il y a déjà si longtemps
Par un jour gris de juin
Où la pluie tombait sans fin
Le froid sévit, tant cette année là
Que s'étaient fanés tous les lilas
Un petit oiseau revenant de migration
Ayant perdu la voie de sa région
Sous les rafales du vent et de la pluie
Se posa dans un jardin avant la nuit
Le corps transi et les ailes engourdies
Il lui semblait que son âme quittait la vie
Dans la solitude vertigineuse du soir
Le pauvre n'avait plus aucun espoir
Il ne trouva pas d'autre solution
Que de se blottir contre un buisson
Pour trouver un peu de chaleur
L'oiseau frêle se serra contre une fleur
C'était une rose rouge trés hardie
Qui malgré le froid c'était épanouie
Le vent du nord se mit tant à sévir
Que pas une seule seconde l'oiseau ne pu dormir
La rose lui ouvrit ses pétales et son coeur
Pour pouvoir l'apaisé de sa douleur
L'oiseau et la rose semblaient comme enlacés
Seule les gouttes entre eux pouvait s'insinuées
Si bien qu'aux premières lueurs du matin
La gorge de l'oiseau était devenue carmin
La rose et son coeur de velours
Lui avait offert la couleur de l'amour
Le beau temps revenu il pu repartir
Pour retrouver le pays qui l'avait vu grandir
Mais avant de prendre son envol
Il caressa de son aile le rosier
Pour lui faire comprendre qu'au sol
Sans lui il aurai surement trépasser
C'est pour cela depuis ce temps passé
Que dans chaque jardin où il y a un rosier
Le rouge-gorge y chante toute l'année
Pour pouvoir de tout coeur le remercier
Il y a déjà si longtemps
Par un jour gris de juin
Où la pluie tombait sans fin
Le froid sévit, tant cette année là
Que s'étaient fanés tous les lilas
Un petit oiseau revenant de migration
Ayant perdu la voie de sa région
Sous les rafales du vent et de la pluie
Se posa dans un jardin avant la nuit
Le corps transi et les ailes engourdies
Il lui semblait que son âme quittait la vie
Dans la solitude vertigineuse du soir
Le pauvre n'avait plus aucun espoir
Il ne trouva pas d'autre solution
Que de se blottir contre un buisson
Pour trouver un peu de chaleur
L'oiseau frêle se serra contre une fleur
C'était une rose rouge trés hardie
Qui malgré le froid c'était épanouie
Le vent du nord se mit tant à sévir
Que pas une seule seconde l'oiseau ne pu dormir
La rose lui ouvrit ses pétales et son coeur
Pour pouvoir l'apaisé de sa douleur
L'oiseau et la rose semblaient comme enlacés
Seule les gouttes entre eux pouvait s'insinuées
Si bien qu'aux premières lueurs du matin
La gorge de l'oiseau était devenue carmin
La rose et son coeur de velours
Lui avait offert la couleur de l'amour
Le beau temps revenu il pu repartir
Pour retrouver le pays qui l'avait vu grandir
Mais avant de prendre son envol
Il caressa de son aile le rosier
Pour lui faire comprendre qu'au sol
Sans lui il aurai surement trépasser
C'est pour cela depuis ce temps passé
Que dans chaque jardin où il y a un rosier
Le rouge-gorge y chante toute l'année
Pour pouvoir de tout coeur le remercier
5 commentaires
larose · le mardi 10 mai 2011 à 09:36
bisouuuuuuuuuuuuussssssssss
domidom · le mardi 10 mai 2011 à 15:43
Enfin, légende ou poème imaginaire???
Si c'est le cas, ce poème ressemble à un conte merveilleux...
Ne dit on pas que dans chaque conte, on retrouve une vérité, et je suis persuadée que c'est vrai...
Dans ce poème il y à au moins le reflet d'une morale...
Il suffit de donner pour recevoir...
J'ai aimé te lire mon ami Plumeflore...
A très bientôt...
Amitiés...Domie...
plumeflore · le mardi 10 mai 2011 à 16:51
merci mille fois pour tous ces commentaires remplit d'humanité
bonsoir Domie!!!
worrell02 · le mercredi 11 mai 2011 à 15:22
Amitiés
Ivy
http://www.mespoemes.net/worrell02
plumeflore · le mercredi 11 mai 2011 à 16:45
face à un de leur congénére!
merci de votre commentaire
et bonne journée
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.