LE TEMPS COMME JEUNESSE S'ENFUIT
Le temps comme la jeunesse s'enfuit
Mais mon coeur est comme un puits
Où s'épanche l'eau des souvenirs
Parfumer de tristesse et de plaisir
La franche-comté qui fut la trame de mon berceau
Abreuve mes terres aimées de ses ruisseaux
Je sais que la distance ne peut qu'embellir
Les vertes collines qui m'ont vu grandir
Même si beaucoup d'années ont passées
Beaucoup de sourires et de larmes ont coulés
Je revois encore mon printemps et sa symphonie de couleurs
Qui déversait son grand soleil d'or dans mon coeur
Au temps bénis où chaque perle de rosée
Etait un diamant pur pour mes yeux étonnés
Je rêvais sur les nuages bleus de la mélancolie
Aux fées et aux princesses sensuelles de la nuit
Je chevauchais les rêves aux quatre vents
J'habillais mon coeur de l'âme du printemps
Ce matin je suis loin du clocher de ma jeunesse
Pourtant je n'ai pas oublier les heures de tendresse
Et c'est toujours le coeur serré
Que je puise l'eau du passé
Le Doubs rivière de mon pays natal
Restera mon trésor immémorial
Mais mon coeur est comme un puits
Où s'épanche l'eau des souvenirs
Parfumer de tristesse et de plaisir
La franche-comté qui fut la trame de mon berceau
Abreuve mes terres aimées de ses ruisseaux
Je sais que la distance ne peut qu'embellir
Les vertes collines qui m'ont vu grandir
Même si beaucoup d'années ont passées
Beaucoup de sourires et de larmes ont coulés
Je revois encore mon printemps et sa symphonie de couleurs
Qui déversait son grand soleil d'or dans mon coeur
Au temps bénis où chaque perle de rosée
Etait un diamant pur pour mes yeux étonnés
Je rêvais sur les nuages bleus de la mélancolie
Aux fées et aux princesses sensuelles de la nuit
Je chevauchais les rêves aux quatre vents
J'habillais mon coeur de l'âme du printemps
Ce matin je suis loin du clocher de ma jeunesse
Pourtant je n'ai pas oublier les heures de tendresse
Et c'est toujours le coeur serré
Que je puise l'eau du passé
Le Doubs rivière de mon pays natal
Restera mon trésor immémorial
2 commentaires
domidom · le mardi 10 mai 2011 à 15:52
Il est en vieillissant des images qui restent toujours présentes à nos yeux, et l'on se plait en fermant les paupières à aller patauger dans le ruisseau de notre enfance, où, une ligne à la main, on aimait pêcher le vairon, ce tout petit poisson argenté qui à disparut totalement dans la Touraine...
J'adore te lire, à chaque fois, il s'échappe de tes poèmes une part de rêves et j'aime aller m'y ressourcer...
Mes amitiés....
Domie...
plumeflore · le mardi 10 mai 2011 à 16:43
merci DOMIE pour vos gentils commentaires qui me font toujours plaisir!
bonne soirée amitiés!
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