Les assis Merci Rimbaud
Les assis hommage aux poète classiques
En remerciant Rimbaud d’avoir écrit Les assis avant moi.
Il s’agit simplement d’un exercice ludique.
Fiers des rimes, fringants, l’esprit dans les lunettes
Claires, leurs doigts posés sur le clavier du mur
Le sinciput tendu vers les muses jeunettes
Qui leur donnent, des fleurs, le parfum le plus pur
Ils ont greffé dans des poèmes très classiques
Des regards d’avenir qui brillent dans le noir
Dans leurs phrases, les mots deviennent magnifiques
Enlaçant vos regards en vous donnant l’espoir
Ces poètes, jamais, ne quitteront leur siège
Car le soleil y brille en épousant leur peau
Et les yeux dans le cœur la muse les assiège
Qu’ils ne puissent trembler sous son subtil drapeau
Et leurs sièges leur ont des chaleurs : révoltée
De bleu, la prosodie au verbe souverain
Offre à l’âme un soleil et la voici portée
Par un ciel oublié quittant son souterrain
Et les assis, verbes aux dents, bleus pianistes
Les doigts sur le clavier délaissant le tambour
Harmonisent leurs vers comme font les artistes
Lorsque dans leur esprit sont des vagues d’amour
Ils ne se lèvent pas ayant peur du naufrage
Et persistent, clamant de leur gosier enflé
Une rime éternelle et qui se veut très sage
Lorsque vous les lisez d’un regard essoufflé
Et vous les relisez ces poètes, ces fauves
Dont le mur bien plus clair éclate vos décors
Les habillant d'espace et de coloris mauves
Qui vous laissent sans voix et brûlent dans vos corps
Car ils ont une main invisible de vie
Caressante et vos yeux filtrent leurs mots d’espoir
Donnant un lendemain dont vous avez envie
Et vous chantez, surpris, bercés par l’air du soir
Heureux, les poings vivants et l’âme triomphale
Vous songez à ces gens aimant tant relater,
De l’aurore à la nuit, une heure sans rivale
Qui n’est jamais chétive et voulant se fêter
Si l’austère journée a baissé vos visières
Rêvez donc de leurs mots qui vous ont fécondés
Vous verrez des amours exposant leurs lisières
Puis vous pourrez dormir, par les baisers, bordés
Des fleurs d’encre s’offrant telle une libellule
Vous berceront la nuit et comme les assis
Vous n’oublierez jamais le point et la virgule
Donnant le beau poème et les vers réussis
En remerciant Rimbaud d’avoir écrit Les assis avant moi.
Il s’agit simplement d’un exercice ludique.
Fiers des rimes, fringants, l’esprit dans les lunettes
Claires, leurs doigts posés sur le clavier du mur
Le sinciput tendu vers les muses jeunettes
Qui leur donnent, des fleurs, le parfum le plus pur
Ils ont greffé dans des poèmes très classiques
Des regards d’avenir qui brillent dans le noir
Dans leurs phrases, les mots deviennent magnifiques
Enlaçant vos regards en vous donnant l’espoir
Ces poètes, jamais, ne quitteront leur siège
Car le soleil y brille en épousant leur peau
Et les yeux dans le cœur la muse les assiège
Qu’ils ne puissent trembler sous son subtil drapeau
Et leurs sièges leur ont des chaleurs : révoltée
De bleu, la prosodie au verbe souverain
Offre à l’âme un soleil et la voici portée
Par un ciel oublié quittant son souterrain
Et les assis, verbes aux dents, bleus pianistes
Les doigts sur le clavier délaissant le tambour
Harmonisent leurs vers comme font les artistes
Lorsque dans leur esprit sont des vagues d’amour
Ils ne se lèvent pas ayant peur du naufrage
Et persistent, clamant de leur gosier enflé
Une rime éternelle et qui se veut très sage
Lorsque vous les lisez d’un regard essoufflé
Et vous les relisez ces poètes, ces fauves
Dont le mur bien plus clair éclate vos décors
Les habillant d'espace et de coloris mauves
Qui vous laissent sans voix et brûlent dans vos corps
Car ils ont une main invisible de vie
Caressante et vos yeux filtrent leurs mots d’espoir
Donnant un lendemain dont vous avez envie
Et vous chantez, surpris, bercés par l’air du soir
Heureux, les poings vivants et l’âme triomphale
Vous songez à ces gens aimant tant relater,
De l’aurore à la nuit, une heure sans rivale
Qui n’est jamais chétive et voulant se fêter
Si l’austère journée a baissé vos visières
Rêvez donc de leurs mots qui vous ont fécondés
Vous verrez des amours exposant leurs lisières
Puis vous pourrez dormir, par les baisers, bordés
Des fleurs d’encre s’offrant telle une libellule
Vous berceront la nuit et comme les assis
Vous n’oublierez jamais le point et la virgule
Donnant le beau poème et les vers réussis
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1 commentaire
Michel (Signes de Vie) · le vendredi 12 octobre 2012 à 17:38
Plaisir à lire ta trilogie, même si ton premier poème est très long.
Amitié
http://www.mespoemes.net/signesdevie
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