La fuite
La nuit s'est peu à peu installée dehors,
Dans chaque lambeau meurtri de mon corps.
Un froid glacial a envahit ma triste raison.
L'été s'est transformé en morte saison.
Mes mains suppliantes se tendent vers toi,
Ne répond à ma prière qu'un flot d'effroi.
Je sombre pitoyablement dans l'oubli
De notre tendre intimité que tu m'as ravie
Par la fuite forcenée dans l'anonymat
D'une grande ville sous un autre climat.
Dans chaque lambeau meurtri de mon corps.
Un froid glacial a envahit ma triste raison.
L'été s'est transformé en morte saison.
Mes mains suppliantes se tendent vers toi,
Ne répond à ma prière qu'un flot d'effroi.
Je sombre pitoyablement dans l'oubli
De notre tendre intimité que tu m'as ravie
Par la fuite forcenée dans l'anonymat
D'une grande ville sous un autre climat.
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